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La Cour d’appel de Paris a rejeté, le 10 juin, le recours engagé par les occupants des Roches Blanches, à Douarnenez, contre l’acquisition du site par le Département du Finistère. Dans Le Télégramme du même jour, la collectivité indique que le recours a été écarté « au motif de l’irrecevabilité de la demande ». Les occupants à l’origine de la procédure sont condamnés à payer 6 000 € au titre des frais de justice : 3 000 € au Département et 3 000 € au vendeur.
Ce nouveau revers s’ajoute à une longue bataille juridique. Le 11 décembre 2025, le tribunal judiciaire d’Auxerre avait retenu l’offre du Département, au prix de 300 000 €, pour cet ancien village de vacances occupé depuis environ quinze ans par une cinquantaine de personnes. Selon Ouest-France, neuf recours ont été engagés par les occupants, dont plusieurs ont déjà été rejetés.
Un site littoral à rendre au public
Le dossier dépasse la seule question immobilière. Les Roches Blanches représentent un site littoral de quatre hectares avec vue sur l’océan. La radio Alouette rappelait, le 19 février, qu’une communauté « alternative » le « squatte » depuis plus de quinze ans, tandis que le Département et le Conservatoire du littoral veulent le récupérer pour le rendre à la nature.
Le projet prévoit la déconstruction des bâtiments, la dépollution, la restauration des landes littorales et l’ouverture au public. Son coût est conséquent pour le contribuable : 300 000 € d’acquisition, entre 600 000 et 700 000 € pour la déconstruction et la dépollution, puis environ 100 000 € pour la renaturation, soit une opération estimée entre 1 et 1,1 million d’euros. Alouette précise, en citant les autorités, qu’il n’y aura « ni parking, ni belvédère ».
Le dialogue proposé, le blocage dénoncé
Le Département du Finistère affirme avoir tenté d’ouvrir le dialogue. Dans un communiqué, il indique qu’une lettre a été adressée aux occupants le 17 février 2026 afin d’« anticiper les modalités de libération du site » et d’accompagner ceux qui le souhaitent vers le relogement de droit commun et l’insertion vers l’emploi. La collectivité dit n’avoir obtenu aucune réponse.
Le Département estime que le recours rejeté « s’apparente à une procédure abusive visant uniquement à bloquer le projet », selon son communiqué. L’objectif affiché est désormais de finaliser l’acquisition durant l’été 2026, puis de permettre aux Finistériens de redécouvrir le site dès l’été 2027. Après quinze ans d’occupation, la décision judiciaire rapproche donc la collectivité de son but : rendre ce lieu remarquable aux Finistériens et à la nature.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Roches Blanches à Douarnenez : nouveau revers judiciaire pour les squatteurs”
Que les pouvoirs publique arrêtent de faire le chichi , qu’ils ce pointent un matin avec les forces de l’ordre , des bulldozers et direct expulsion et début des démolition des bâtiments ; dans ce pays les squatters ont tout les droits , le tout appuyer par les organisations gauchistes qui crachent en permanence sur les propriétaires et les biens privés.