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Après Monchy-Lagache le 12 juin dernier, c’est au tour de la commune d’Harly dans l’Aisne de s’engager pour la promotion de la langue picarde en signant la charte « Ma commune aime le picard / Min poaiyi il o tchér el picard » qui eu lieu au centre Léo Lagrange le samedi 20 juin.
En signant cette charte, Harly (1500 habitants, ancienne commune ouvrière liée à l’usine Daltroff), ch’payi d’chés « Brouillards » devient la 29ème commune des Hauts-de-France, et la première du département de l’Aisne, à s’engager pour la langue picarde. Un véritable tournant pour le département qui renoue ainsi avec son identité profonde.
Lors de cette cérémonie, le musicien Robert Lamouret a interprété des chansons en picard, accompagné d’une épinette régionale, et le groupe « Ché méteu d’fu d’Harly » a proposé des danses picardes.
S’en est suivi la signature de la charte par Michel Magniez, Maire d’Harly, et Anne Tiberghien, Présidente de l’Agence régionale de la langue picarde, en présence de Julien Dive, député LR de l’Aisne qui avait voté la loi Molac en 2021 et prononcé à l’Assemblée nationale un vibrant plaidoyer pour langues régionales en général et le picard en particulier
De la Bretagne à la Corse en passant par la Picardie, les territoires cherchent à retrouver leurs cultures et leurs langues d’origine après des siècles d’aliénation par le jacobinisme parisien, la mondialisation et la « culture cité » amenée par le Grand Remplacement.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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