Toute personne souhaitant obtenir la citoyenneté irlandaise devra prouver ses compétences linguistiques et avoir résidé dans le pays pendant huit ans, si de nouvelles réglementations sont introduites.
Les nouvelles conditions d’obtention de la citoyenneté irlandaise permettront aux candidats de « contribuer à la société », a déclaré le Taoiseach (premier ministre) Micheál Martin à nos confrères de Sky News.
Le premier ministre de la République d’Irlande a fait ces commentaires alors que de nouvelles règles pour les personnes souhaitant obtenir la citoyenneté irlandaise doivent être soumises au Conseil des ministres cette semaine.
Le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, présentera les plans de modification de la législation qui réformeront les règles de citoyenneté.
Selon les nouvelles règles, les personnes demandant la citoyenneté irlandaise devront résider dans le pays pendant huit ans, contre cinq actuellement.
Les candidats devront également prouver leurs compétences en anglais et en irlandais, et passer un test de connaissances civiques irlandaises.
M. Martin, s’exprimant lundi lors d’une consultation sur le sujet, a également affirmé que ces changements permettraient à l’Irlande de s’aligner sur les autres pays européens.
Il a déclaré : « Concernant les propositions relatives à la citoyenneté, cela nous rapproche des autres États membres de l’Union européenne. »
« Ces mesures ont été définies de manière à garantir tout d’abord que la durée du séjour passerait de cinq à huit ans, et qu’elles incluraient également l’apprentissage de l’anglais et une familiarisation de base avec l’irlandais, ainsi qu’une compréhension de l’Irlande et des valeurs de notre pays. »
M. Martin a ajouté : « Et il faut aussi veiller à ce que la citoyenneté s’accompagne de la capacité de contribuer honnêtement à la société, et qu’il existe un juste équilibre entre indépendance, autonomie et dépendance totale. »
« C’est juste et important pour toute nation ou tout pays en ce qui concerne la citoyenneté future, et ces propositions seront donc soumises au gouvernement, où nous les examinerons et les mettrons en œuvre. »
M. Martin a ajouté que le nouveau système impliquerait une compréhension de l’Irlande et des valeurs du pays, affirmant qu’il garantirait « qu’avec la citoyenneté s’accompagne la capacité de contribuer à la société » et que la législation « limiterait » la croissance du nombre de citoyens.
Concernant le système d’asile dans son ensemble, le Premier ministre irlandais a déclaré que le nombre de demandeurs avait diminué au cours de l’année écoulée.
Il a déclaré : « Nous disposons désormais d’un système migratoire plus ferme et plus robuste, et le nombre de demandeurs d’asile diminue, et a diminué au cours des 12 derniers mois. »
« En ce qui concerne les retours, tout se déroule de manière plus efficiente et efficace. Le pacte d’asile de l’Union européenne fonctionne, et nous étions bien préparés, et le ministre de la Justice était bien préparé en termes de capacité à mettre en œuvre ce pacte. »
« Les coûts d’hébergement liés à l’asile diminuent également de façon très significative. Ce type de réponse plus ferme, plus ciblée et plus précise porte donc ses fruits sur le front migratoire. »
Selon le projet de loi, le temps passé à vivre en Irlande dans le cadre du programme de protection temporaire ne sera pas pris en compte pour le calcul des conditions de résidence.
A noter que ces nouvelles mesures ont aussitôt été répercutées dans les pays d’émigration, notamment en Turquie, envoyant ici un signal aux éventuels candidats au départ. En Espagne, le gouvernement Sanchez a envoyé le signal contraire en régularisant plus d’un million de clandestins sur des bases idéologiques.
Avec les résultats que l’on connait à Ceuta…
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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