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Après des années de blocage institutionnel, les partisans de la réunification de la Bretagne repartent à l’offensive. À quelques semaines d’une nouvelle manifestation à Nantes, Bretagne Réunie vient de déposer une pétition sur la plateforme officielle de l’Assemblée nationale afin d’obtenir une consultation des habitants sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne. Une revendication ancienne, appuyée par une mobilisation populaire qui n’a toujours débouché sur aucune consultation organisée par l’État.
Nouvelle tentative pour obtenir la consultation
Déposée le 5 septembre, la pétition demande aux députés de prendre « les initiatives législatives nécessaires » pour permettre à l’État d’organiser une consultation démocratique sur l’intégration de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Le texte a été attribué à la commission des lois de l’Assemblée nationale.
Bretagne Réunie rappelle les plus de 105 000 signatures manuscrites recueillies en 2018 auprès d’électeurs de Loire-Atlantique, soit plus de 10 % du corps électoral départemental. Malgré cette mobilisation, aucune consultation n’a été organisée. En 2024, la Région Bretagne et le Département de Loire-Atlantique avaient pourtant franchi un nouveau pas en publiant une étude d’impact commune et en appelant ensemble l’État à organiser un référendum décisionnel.
La question n’est donc plus seulement identitaire ou historique. Elle est aussi démocratique : pourquoi l’État n’organise-t-il toujours pas la consultation réclamée par une partie des habitants et par les deux collectivités concernées ?
Mobilisation à Nantes le 26 septembre
Lundi 7 septembre, la Coordination démocratique de Bretagne organisait à Nantes une table ronde consacrée aux blocages politiques et institutionnels entourant la réunification. Parmi les participants annoncés figuraient notamment les députés Paul Molac et Jean-Claude Raux ainsi qu’Aziliz Gouez, vice-présidente de Nantes Métropole.
Une nouvelle manifestation est désormais prévue samedi 26 septembre à 15 heures, place Bretagne à Nantes, pour réclamer la réunification et le « droit de décider ».
Reste un écueil. L’appel de la Coordination ne s’en tient pas à la réunification : il dénonce la politique « néolibérale » d’Emmanuel Macron et un capitalisme jugé dérégulé, tout en inscrivant la Bretagne réunifiée dans un projet de « justice sociale », de « transformation écologique » et de solidarités. Une orientation qui risque de réduire une cause historique et largement transpartisane à la sensibilité d’un seul camp.
La réunification n’appartient pourtant ni à la gauche ni à la droite. Elle appartient aux Bretons. Pour retrouver la force des grandes mobilisations passées, ses défenseurs gagneraient à revenir à cette évidence : Nantes est en Bretagne, et les habitants doivent enfin pouvoir décider démocratiquement de leur avenir.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
19 réponses à “Réunification de la Bretagne : Bretagne Réunie relance le combat à l’Assemblée nationale”
Si c’est pour créer une Bretagne réunifiée socialiste et soviétique alors non !
C’est le genre de cause pour laquelle il y a de l’énergie. C’est sans doute très important.
Les habitants doivent décider. Mais quels habitants ?
Un article récent de B I a vivement attaqué la région « Pays de Loire ». Celle-ci est en effet totalement artificielle, mais le découpage de la France en région, qui a commencé dans les années 1950 (les « régions-programme ») a été difficile et a été le résultat de compromis laborieux, basé si possible sur les zones d’influence des grandes métropoles (les futures « métropoles d’équilibre »).
La région Pays de Loire vient du souci de ne pas avoir deux métropoles régionales bretonnes relativement proches en concurrence (Nantes / Rennes), et est aussi un avatar de l’histoire : autant de grandes principautés ont pu se constituer à la périphérie du royaume de France au temps des Carolingiens puis de la féodalité sous les premiers Capétiens (Normandie, Bretagne, Flandre, Provence,Aquitaine, Comté de Toulouse, etc.). Mais dans le centre du royaume, de tels agrégats n’ont pu se constituer et ont perduré les héritiers des pagi gallo-romains : la Touraine des Turons, l’Anjou des Andécaves etc. qui ont donné des provinces plus restreintes et indirectement les départements actuels, basés sur l’influence d’une cité dominante (Tours, Angers, Le Mans, Bourges…
Il y a peu à faire contre un tel héritage historique. La réforme récente qui a réduit les 22 ou 23 régions à 13 a créé des monstres informes sans unité historique, ni géographique (« Grand Est », « Hauts de France », « Auvegne-Rhône-Alpes » (comme si les Limougeauds avaient à voir avec les Savoyards…
La région « Pays de Loire » est donc artificielle, certes, mais comment faire autrement ? Il est révélateur qu’elle n’a pas été touchée par la réforme qui a réduit le nombre de régions.
les jacobins appliquent les textes quand ils sont d’accord et oublient royalement les autres : D’où confiance mesurée mais pas démesurée ???
Vive la Bretagne réunie.
Est ce vraiment le sujet prioritaire du moment quand on voit ce qui se passe dans notre pays?et surtout la population nantaise,qui a bien changé,souhaite t elle la Bretagne réunifiée ?la plupart ne sait même pas de quoi il en retourne, n’étant pas originaire d’ici.
» en inscrivant la Bretagne réunifiée dans un projet de « justice sociale », de « transformation écologique » et de solidarités . Une organisation de pur gauchisme , leur champ d’action mortifère n’est pas suffisant avec la bretagne actuelle , il leur faut étendre la nuisance au 44 déjà bien contaminé . Jamais réunification menée par de tels dépravés mentaux .
POURQUOI IL NE FAUT PAS ATTACHER LA LOIRE ATLANTIQUE A LA BRETAGNE
Depuis que la Bretagne est devenue fréquentable, un certain nombre d’habitants de Loire Atlantique réclament à corp et à cris l’attachement de leur département à la Bretagne, se piquent d’être Bretons, presque de parler le Breton, d’appeler Nantes Naoned , de faire flotter le Gwenn Ha Du sur la mairie etc.
Les Ligériens ont-ils toujours eu une âme de Breton ? Ce n’est pas si sûr.
Dans les lignes qui suivent vous verrez que les habitants de Loire Atlantique, disons les Nantais qui se sont réveillés un beau matin en chantant le Bro Gozh Mazadou, n’avaient pas la fibre Bretonne.
Allez demander aux habitants du sud de la Loire, là où les toits sont en tuiles, s’ils ont envie d’être Bretons ? Allez poser la même question aux habitants d’Ancenis ou St Mars la Jaille , ils sourirons.
En un premier lieu, personne n’a jamais parlé le Breton à Nantes sauf une certaine partie de la population que nous évoquerons plus tard.
Dans son livre ‘’L’aventure des langues en occident’’ Henriette Walter nous explique qu’à Nantes on parlait l’Angevin et plus au nord du département le Gallo, mais que jamais le Breton n’y a été parlé. Il est vrai que le Vannetais a été parlé à Guérande mais il a été apporté par les Morbihannais qui travaillaient dans les salines.
Dans les années 50, j’ai fait une partie de mes études au lycée Clémenceau à Nantes. Je porte un nom Breton, des élèves de ma classe aussi, il m’est arrivé, avec eux, d’évoquer notre celtitude, et là, j’ai eu droit à toutes les insultes dédiées à Bécassine, de plouc à cul terreux en passant par pecquenot, j’en passe et des meilleures.
Il faut bien avouer qu’à cette époque, la Bretagne était un sous-produit de la France, une région complètement isolée. Pour aller de Lorient à Paris par le train il fallait une nuit, pour se rendre en Bretagne par le sud il fallait franchir la Vilaine sur un pont de bateaux à une voie, les routes dataient du XIX° siècle etc.
J’étais un Breton à peine civilisé, un pouilleux, alors qu’eux étaient des NANTAIS !
Cependant des Bretons ont habité Nantes, leur présence a marqué les esprits car certaines parties de la ville sont toujours appelés de nos jours ‘’ les quartiers Bretons’’. Vous connaissez, vous, des quartiers Bretons à Rennes, Lorient ou Brest ?
La grande misère qui régnait en Bretagne au XIXe et au début du XX° siècle, a poussé ces Bretons à émigrer en masse vers des régions où ils trouvaient du travail, Paris, la région du Havre, Nantes et sa région. Les industries naissantes et les cultures agro-alimentaires cherchaient de la main d’oeuvre bon marché. Le nombre de ces émigrés à Nantes et sa banlieue a tourné autour de 26 000 personnes, principalement originaires en premier temps de Basse Bretagne, c’est-à-dire du Morbihan et du Finistère.
Ils se sont installés en grande partie à Chantenay et à la Butte St Anne.
Très vite, les autochtones, les Nantais de souche se sont opposés à ces populations venues d’ailleurs, développant rapidement à leur égard des sentiments de haine, de xénophobie teintée de racisme.
En 1852, un chef d’entreprise, conseillé municipal, Auguste CHEROT, a rédigé un rapport qui a servi de base à de nombreuses réflexions traitant de la présence des Bretons à Nantes.
Très hostile à ces nouveaux venus, il écrivait :
‘’Ces populations (les Bas-Bretons) étrangères à notre département chez les quelles la malpropreté la plus repoussante est une seconde nature et dont la dégradation morale est descendue à un niveau effrayant, viennent périodiquement encombrer nos quartiers les plus pauvres et les plus insalubres […] ces hordes nomades sont une charge pesante pour nos hôpitaux […] elles font une concurrence désastreuse à notre population ouvrière dans la recherche du travail’’
Ce déversement de haine n’a jamais été endigué, bien au contraire, en 1885, un rapport de police montre que ce rejet n’était pas le fait uniquement des bourgeois et des intellectuels mais aussi des classes laborieuses manuelles :
‘’Dans la population pauvre de la ville […] Il existe une antipathie bien prononcée contre la race Bretonne qui affame les vrais pauvres, qui reçois toutes les charités et qui a tous les vices imaginables’’
Les deux guerres qui ont englouti de forts contingents bretons n’ont pas, à Nantes, apaisé ce climat de haine.
En 1946, Gilbert DUPE, dans un livre ‘’Le bateau à soupe’’ décrivant le quartier St Anne écrit :
‘’Il y avait d’abord les Bretons, les Brezonecs ainsi qu’on disait à Nantes, serrés là en une sorte de pittoresque village avec ses moeurs, ses bruits, son langage. Ils fournissaient à la ville l’armée travailleuse
dont une grande cité a besoin pour ses oeuvres sordides, tassés dans la pénombre, parlant un langage rauque qui leur donne l’air d’être en perpétuelle colère’’
Un écrivain journaliste, Morvan LEBESQUE dans son livre ‘’Comment peut-on être Breton ? Essai sur la démocratie française’’ publié au Seuil en 1984 relate l’état d’esprit de la petite bourgeoisie nantaise :
Les Bretons, je les connaissais ? C’étaient des êtres crasseux, superstitieux, comiques, bref étrangers, logés à l’extrémité de la ville, dans le faubourg de St Anne, dans un quartier où on allait peu, juste après celui des putains […] Parfois mon père me rapportait de ses tournées des histoires de médina sur ces ploucs qui travaillaient aux docks dans la puanteur des suifs et du noir animal….
Il serait intéressant de savoir qui souhaite s’attacher à la Bretagne ? Toute la Loire Atlantique ou quelques Nantais qui ont déjà leur maison secondaire dans le Morbihan et leur bateau dans le Golfe. Savoir si cette demande vient des Nantais de souche qui manifestement ne portaient pas les Bretons dans leur coeur ou des Bretons à la mémoire courte, si mal considérés dans le passé mais bien intégrés et assimilés maintenant. D’ailleurs à ce sujet, Morvan LEBESQUE, déjà cité, ajoutait : ‘’Il y avait à Nantes des gens qui s’appelaient Mahé, Cosquer, Le Floch ou Le Gall. Ils étaient négociants, fonctionnaires ou rentiers : Ils n’étaient pas Bretons. Ils appartenaient à l’Ouest, au Val de Loire’’ C’étaient ceux que je côtoyais au Lycée Clemenceau !! Les Ligériens ressentent peut-être la nécessité d’avoir un drapeau, un étendard, d’appartenir à une nation ? Mais il y a peut-être une autre raison. Une association a édité un logo : la Bretagne à cinq, malheureusement repris en Bretagne par quelques élus qui ne voient pas le danger ou espèrent récupérer quelques électeurs. Ce logo représente cinq personnages censés représenter les cinq départements de la Bretagne souhaitée. Regardez de près, celui du milieu, il représente le ‘’44’’ à ses côtés les 4 autres départements de Bretagne. Le 44 est le plus grand et domine par sa taille les 4 autres, donne l’impression de les protéger, de les avoir sous sa coupe. Ce n’est pas un hasard. La Loire Atlantique avec sa métropole Nantes-St Nazaire est beaucoup plus riche sur tous les plans, et la Bretagne est un beau terrain pour satisfaire l’expansionnisme dont elle a besoin pour développer son économie. Admettons que la Loire Atlantique rejoigne la Bretagne, sans parler des pauvres départements des Pays de la Loire qu’elle laisse tomber froidement, de par son attractivité et son importance elle deviendra tôt ou tard la capitale économique d’abord puis régionale par la suite. C’en est fini de Rennes capitale de la Bretagne, il en sera de même des autres métropoles Bretonnes, Brest, Lorient, St Brieux, Morlaix qui verront leur tissu industriel, scientifique, universitaire se déliter au profit de la puissante conurbation nantaise. Les partisans Ligériens à cet attachement pèsent de tout leur poids pour qu’un référendum soit tenu en Loire- Atlantique, Quid des Bretons ? Ils n’auraient pas le droit de donner leur avis ? Il faut espérer que la Bretagne profonde prenne rapidement compte du danger que représente un tel rapprochement. Et que nous nous souvenions que Nous, Bretons n’avons pas été les biens venus en pays Nantais quand en Bretagne la misère sévissait et qu’à cette époque la Loire Inférieure nous considérait comme elle considère maintenant les autres départements des Pays de Loire.
L’attaque contre le libéralisme est d’autant plus mal placée que c’est le libéralisme qui défend la subsidiarité, le fait de décider localement contre un Etat tout puissant.
Je ne comprendrais jamais ces gens (nationalistes) qui confondent defendre le contenant(frontieres administratives ou historiques)…au lieu defendre le contenu(les blancs,les bretons,les francais).
Qu est ce qu on en a fiche des frontieres modernes de la Bretagne?
90/100 des lois et reglements sont decidees a Bruxelles par des fonctionnaires non elus …Paris n est plus qu un chambre d enregistrement.
Et puis combien meme la bretagne historique serait retabli, pour quoi faire ,c est quoi le projet?
La sortie du Royaume Unis a t elle amelioré le sort des indigenes historiques?
Nous avons un serieux probleme racial ayant pour cause les delires sociaux et societaux imposés par les rentiers du 8 mai 1945 et c est sur cela qu il faut se battre.
Le reste est un combat de perdant a la marge.
Question naïve : en cas de consultation citoyenne (pour ou contre la réunification ? »), qui voterait ? Seuls les habitants du 44, seuls les habitants de la Bretagne, ou tous ? Car je devine que les résultats seraient bien différents. Merci d’une réponse.
une Bretagne independante et tout irait pour le mieux plus de france ni d’Europe pour decider à notre place.
@McWhite : tout à fait d’accord. Vous détenez sûrement le plus long commentaire paru sur Breizh-info, mais à juste titre. La Bretagne, pour les Nantais, ça fait pittoresque, galettes et kouign aman, mais pas de vraie culture en ville en soi. Tout cela est bien superficiel et tape à l’oeil (à part 1-2 festivals par an, où moult clichés sont véhiculés) et répond au fait que la région Pays de la Loire n’a pas d’identité forte, historiquement. Rennes, Vannes, Lorient, Brest auront forcément moins de poids (politique, économique) face à Nantes. Et pourtant je suis nantais. Merci de votre commentaire.
En 1979 j’avais parcouru l’état civil d’Orvault et évalué à un quart des inscrits ceux qui étaient nés dans le 22, 29 et 56.
D’autre part je suis d’accord pour dire qu’en effet c’est le contenu qui compte, c a d si le 44 et B5 auront encore qq chose de breton, mais le contenant est important parce qu’il ‘oriente’ les choses, imprime la vérité historique que l’administration jacobine (pléonasme) veut éradiquer.
@McWhite Le gênant dans ce genre de logorrhée c’est que l’auteur confond allègrement Nantes et la Loire Atlantique. On croirait entendre un parisien parler de la France. Qu’est ce que vous ne comprenez pas dans 44 = Bretagne ? 44 : Guéméné Penfao, Sainte Reine de Bretagne, Fay de Bretagne, Guérande, Pornic, Guenrouët … La Loire Atlantique ce n’est pas que Nantes : vous êtes au courant que la Turballe a remporté son quatrième titre de champion de Bretagne de danse bretonne, que le cercle celtique de Guérande est un des plus anciens et des plus renommés. Vous êtes allé à la Saint Gilles à Pornic ? Probablement pas.
Quelle découverte : on ne parlait pas breton à Nantes ! Mais pas plus à Rennes mon gars. Il s’agit ici de la Haute Bretagne (pour rappel chéri c’est celle qui ne parle pas breton justement). Sinon en Loire Atlantique le breton a existé longtemps sur les côtes : Batz sur mer en particulier et plus lointainement du côté de Pornic.
Que les bourgeois nantais vous aient snobé n’est pas une raison pour ignorer votre géographie et votre histoire. Restez dans vos pays de la Loire : la Loire Atlantique EST bretonne que cela vous plaise ou non.
McWhite,
Votre analyse est en phase avec celle d’Alain Croix, historien spécialiste de Nantes, intervenant lors d’un café citoyen à La Chapelle sur Edre le 27 novembre 2025 sur le thème « Nantes en Bretagne? »
Il est bon de rétablir les vérités historiques.
Hermine44,
Expliquez nous pourquoi Bretagne réunie défile derrière une bannière « Nantes en Bretagne »
@Dominique David D’abord parce que BR manifeste à Nantes ! Autant faire dans le local… Ensuite parce que si j’ose dire Nantes est la partie visible de l’iceberg, l’image facile à mémoriser (Nantes est plus connue que Pornic ou Guérande) et la métropolisation entre aussi (malheureusement) en ligne de compte en faisant prendre la partie pour le tout. De plus dans les pays bretons, la Loire Atlantique a été désignée comme pays Nantais (alors qu’il existe aussi le Pays de Retz dernière marche bretonne)
Il n’empêche que la pétition de BR a bien été celle de la Loire Atlantique en entier et que la réunification porte bien sur le département dont l’identité bretonne ne fait aucun doute pour qui le visite.
Rappelez vous : Vive Fougères et Clisson !
@Dominique David Ceci dit de la part de quelqu’un qui en est à prendre Alain Croix pour un historien valide (dévoué à Ayrault qui a débretonnisé Nantes à qui mieux mieux) – sans parler de l’hommage à McWhite qui ignore ce que signifie Haute Bretagne et nous ressort naïvement l’arrivée des bretonnants du Finistère à Nantes comme preuve que non Nantes n’est pas bretonne (à ce compte là Rennes non plus !), je m’attends au pire. Les pays de la Loire ne sont qu’un découpage administratif sans histoire ni âme ni intérêt économique. Et si cette « région » a échappé au découpage de Hollande, ce fut grâce à Le Drian qui a mis sa démission dans la balance. Ayrault voulait créer un Grand Ouest (lol) en réunissant Bretagne administrative et PDL (c’est toujours le fantasme des socialistes d’ailleurs)