Une patiente de 52 ans, intubée depuis environ 2 semaines dans un service de réanimation du Dakota du Sud, est aujourd’hui en vie et a retrouvé sa famille. C’est le récit fait par la docteure Susan Rohr le 28 septembre à Washington, lors d’une table ronde organisée par le sénateur républicain du Wisconsin Ron Johnson. Plusieurs médecins y ont affirmé que l’ivermectine et d’autres médicaments déjà sur le marché avaient permis de guérir des malades du Covid-19, et ont raconté les pressions subies pour les avoir prescrits.
Le Dakota du Sud
Susan Rohr explique que la direction de son établissement imposait de s’en tenir aux traitements recommandés par les autorités sanitaires, dont l’oxygénothérapie et l’intubation. Elle dit avoir malgré tout présenté d’autres options aux familles qui en faisaient la demande. Pour cette patiente, épouse et mère, les proches ont choisi un protocole associant un corticoïde, la méthylprednisolone, et l’ivermectine. Selon la médecin, d’autres patients traités de la même façon s’en sont également sortis.
Le docteur James P. Miller, qui exerçait dans l’État de Washington pendant la pandémie et travaille aujourd’hui en Floride, a cité l’ivermectine, l’hydroxychloroquine, la vitamine D, le zinc, la quercétine et même l’exercice physique. Selon lui, ces traitements étaient très efficaces, mais ont été censurés par les sociétés savantes, les pharmaciens, les réseaux sociaux, la presse et les agences sanitaires.
Un médecin sanctionné en Floride
Le docteur John Littell, qui exerce en Floride, dit avoir été sanctionné après avoir donné de l’ivermectine à un patient. Il rapporte qu’on lui a fait comprendre que les médecins devaient se plier à la politique de l’hôpital. Il dit aussi avoir vu des patients se voir refuser ce traitement. En conclusion, il a présenté ses excuses, au nom de sa profession, pour les médecins qui n’avaient pas fait mieux pour leurs malades.
Des patients et des proches de personnes hospitalisées ont également témoigné. Selon eux, plusieurs malades se sont vu refuser l’ivermectine et d’autres médicaments, et certains sont morts.
72 procédures gagnées
L’avocat Ralph Lorigo affirme représenter 212 familles dans 40 États, et avoir obtenu en justice l’accès au traitement pour plusieurs dizaines de patients. Selon lui, sur les 72 procédures gagnées qui ont abouti à l’administration d’ivermectine, tous les patients ont survécu sauf 3, tandis que tous ceux des autres dossiers sont morts. Ces chiffres n’ont pas été vérifiés de façon indépendante.
La FDA et la proposition de loi
L’ivermectine est autorisée aux États-Unis par la Food and Drug Administration (FDA) contre les infections parasitaires, et elle est prescrite hors autorisation pour d’autres maladies. Contre le Covid-19, les études ont donné des résultats contradictoires. Les plus grands essais randomisés, comme TOGETHER, ACTIV-6 ou PRINCIPLE, n’ont montré aucun effet significatif sur l’hospitalisation ou la mortalité.
Ron Johnson dit avoir déposé une proposition de loi qui permettrait aux médecins d’utiliser librement tout médicament approuvé par la FDA, selon leur propre jugement.
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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