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16/12/2017 – Paris 09h30 (Breizh-info.com) – Depuis le début de l’année 2017, les automobilistes de l’Hexagone adoptent un chargement marquant dans le marché de l’automobile…
En effet, de plus en plus de particuliers se laissent tenter par des voitures essences, et délaissent peu à peu les moteurs diesel. Tout d’abord, le prix entre les deux carburants ne cesse de se rapprocher. Malgré une économie toujours importante sur un plein, les moteurs diesel demandent beaucoup plus d’entretien et les coûts montent vite concernant les réparations.
Dans ce sens, les automobilistes se rendent comptent, petit à petit, des « avantages financiers » du moteur essence. Ainsi, le premier semestre 2017 a été marqué par une inversion des courbes de ventes des voitures essence et diesel. Les moteurs essences ont représenté 47,5 % des immatriculations de véhicules neufs contre 47,9 % pour le second. Durant l’année 2010, 70,8 % des véhicules vendus roulaient en gazole. Tout cela aura une répercussion directe dans les années à venir si vous souhaitez effectuer la vente de votre voiture d’occasion, si c’est un diesel vous pourrez semblablement avoir plus de mal à le vendre.
Évidemment, les nouvelles technologies apportées dans le secteur automobile permettent de vraies avancées en matière de combustion et d’économies d’énergies. Voitures 100% électriques, automobiles hybrides… les concessionnaires ne cessent d’inventer des nouvelles façons de rouler, pour le bien de la nature, mais moins pour le portemonnaie. Concernant une voiture hybride neuve, le prix d’entrée de gamme, chez Toyota (la référence), est de 18 500€. Les autos 100 % électriques progressent de plus en plus, notamment concernant l’autonomie, et la plupart des concessionnaires se sont mis au diapason. Renault avec sa Zoé, Nissan avec sa Leaf, Volkswagen avec l’e-Golf ou l’e-Up, tous les goûts sont dans la nature, et pour toutes les bourses.
Pour amortir un diesel, il est nécessaire de rouler de nombreux kilomètres afin d’équilibrer les coûts. Cependant, d’années en années, les nombres de kilomètres engloutis par les français ne font que de diminuer, et l’essence reprend peu à peu du chemin sur son meilleur « ennemi ». Un point dont pourrait également profiter les voitures électriques. Et, à la revente, le diesel ne se revend plus aussi rapidement (et facilement) que son homologue à la pompe…
Qu’importe, en Bretagne, le marché des voitures revendues est logiquement dominé par les constructeurs français. Les 3 premières places, glanées par les tricolores, représentent à elles seules plus de 51% des évaluations. Comme sur la totalité du territoire, Renault est la marque préférée dans la région avec 20,33 % des évaluations, suivi de Peugeot (17,18%) et Citroën (14,03%). Si ces chiffres sont semblables à la moyenne nationale, les Bretons se différencient avec les BMW. Dans l’Ouest de la France, la marque allemande réussit plutôt bien puisque les ventes d’occasion des BMW affichent un pourcentage de près de 10% (9,68%).
Crédit illustration : DR
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