Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 30 000 euros
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Si la gauche gagne, Ali Rabeh, maire de Trappes (Génération.s), veut punir de prison ceux qui évoquent un « remplacement d’un prétendu peuple français blanc » https://t.co/Lk86W4sd8A
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) October 30, 2026
Pour ses promoteurs, ces concepts ne relèvent pas du pluralisme ou de la liberté d’expression mais constituent des « moteurs de passage à l’acte » terroriste qu’il convient de bannir, quitte à modifier la Constitution si le Conseil constitutionnel y voyait une entrave à la liberté de la presse. Ce dont on peut dores et déjà douter puisque ce dernier a déjà, par le passé, validé les loi Gayssot, Perben II et Pliven, qui représentent autant de restriction à la liberté d’expression.
La censure, illustrée par la tentative d’interdiction du colloque parisien « Remigration : ouvrons le débat », semble avoir franchi un nouveau cap : il s’agit désormais de criminaliser les idées. Cette offensive survient alors que les thématiques de l’africanisation de l’Europe et du renvoi des clandestins dominent l’actualité. Or, contrairement à une idée reçue, ces sujets ne sont pas insufflés par des provocateurs politiques. Ils surgissent d’eux-mêmes, car les populations d’accueil sont confrontées quotidiennement aux réalités et aux tensions liées à l’immigration : insécurité, pression à la baisse sur les salaires ou encore modification visible du substrat ethnoculturel.
Une situation qui, pour un grand nombre de Français, représente désormais une menace existentielle. Les museler ne résoudra en rien le problème. Au contraire, cette démarche risque de produire un effet « cocotte-minute » : à force de criminaliser non pas des actes, mais des mots prononcés par des citoyens légitimement inquiets pour l’avenir de leur pays et refusant de disparaître passivement, il faut s’attendre à de vives explosions de colère.
Les mots tuent. À Trappes, ils ont tué.
Avec Akli Mellouli et Steevy Gustave, nous déposons une proposition de loi contre les discours de haine raciste.
« Grand remplacement », « remigration » : ce ne sont pas des opinions, ce sont des munitions.
Leurs promoteurs doivent en répondre devant la loi.
— Sabrina Sebaihi (@SabrinaSebaihi) October 30, 2026
Photo d’illustration : Capture X Sabrina Sebaihi
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “Proposition de loi contre le « grand remplacement » et la « remigration ». Quand la censure tente d’effacer le réel”
Akli Mellouli senateur franco algérien ,Sabrina Sebaihi députée franco algérienne.
Ali Rabeh maire franco marocain.
Dans leurs pays d’origine, la binationalité est interdite pour accéder aux fonctions électives et fonctionnariat.
On devrait faire la même chose