Rennes. Des migrants afghans attaquent un jeune homme au couteau

Publicité

À Rennes, les soirées du centre-ville sont régulièrement rythmées par les interventions de police suite à des déprédations ou des agressions commises par des migrants – clandestins ou demandeurs d’asile – très majoritairement faux mineurs. Vendredi soir, vers 23 heures, les forces de police ont à nouveau dû intervenir après une violente agression au couteau commise par une bande de migrants afghans contre une jeune parisien en visite à Rennes.

Une agression gratuite ultra-violente en plein centre de Rennes

Alors qu’il rendait visite à un ami sur Rennes, un homme de 28 ans a été sauvagement agressé alors qu’il sortait d’une boutique sur l’esplanade de Gaulle, à deux pas de la gare de Rennes et à quelques encablures de la place de République. A peine sorti du magasin avec son paquet de cigarette tout juste acheté, il est violemment pris à partie par un groupe d’extra-européens qui l’ont insulté avant de crever les pneus de son vélo, de lui jeter des bouteilles en verre puis de l’agresser physiquement. Les assaillants ont également assénés plusieurs coups de couteaux, au dos et au mollet de la victime.

Une agression ultra-violente qui n’étonne pas un policier rennais : « Comme partout en Bretagne, la situation empire. A Rennes, on a connu quelques périodes de relatives accalmies mais en règle générale c’est quand même extrêmement inquiétant. Tous les collègues savent que chaque soir de week-end, il peut potentiellement y avoir un blessé ou, pire, un mort à cause d’une bagarre causée par des migrants. »

Pour la victime de l’agression de vendredi soir, le verdict après une nuit à l’hôpital était de 6 points de sutures et plusieurs jours d’ITT.

Des migrants afghans interpellés

Appelés très rapidement et arrivés en trombe sur les lieux, les policiers de la brigade anti criminalité (BAC) ont immédiatement procédé à l’interpellation de six hommes à proximité des lieux du drame. L’un d’eux tentait de cacher un couteau de cuisine. Ces six hommes sont des migrants afghans, dont plusieurs sont déjà connus des services de police et de justice pour des faits de violence.

La délinquance des migrants n’est pas une nouveauté à Rennes. Mais, cette fois-ci, on n’est passé loin d’un drame. De quoi faire dire à notre policier rennais que « la tension est à son comble à Rennes, surtout avec les chaleurs caniculaires ».

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Publicité
Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

Les commentaires sont fermés.

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

Sociétal

Le prolétaire au bout du clavier : ce que l’IA fait à la gauche

Découvrir l'article

Immigration, International

Manche : 230 migrants sur un seul canot, un record

Découvrir l'article

International

Irlande : la New IRA veut chasser les migrants par la violence, selon les services de sécurité. Info ou intox ?

Découvrir l'article

Local, Religion, RENNES, Société

Un nouveau vitrail pour l’église de Melesse (35)

Découvrir l'article

Ensauvagement, Justice

Mayenne : venue livrer un poney, une éleveuse brûlée au visage

Découvrir l'article

Economie, Environnement

Bretagne. Une campagne estivale rouvre le débat sur le nucléaire, cinquante ans après Plogoff

Découvrir l'article

RENNES

Horreur à Rennes : une octogénaire violée dans le hall de son immeuble, un mineur extra-européen de 16 ans interpellé

Découvrir l'article

A La Une, Social

Bretagne administrative. 320 000 ménages de plus d’ici 2050 : la région se peuple, mais les foyers rétrécissent

Découvrir l'article

Immigration, International

Suède : la bonne conduite devient un critère du droit au séjour

Découvrir l'article

A La Une, Santé

Où vit-on en meilleure santé en Bretagne ? Grandes villes et villes moyennes, le classement complet

Découvrir l'article

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.