Radars tourelle Mesta : où sont-ils ? [CARTE]

A LA UNE

Baromètre 2020 du prénom musulman : 21,7% des naissances en France, entre 5 et 12% en Bretagne

L’INSEE a publié comme chaque année les chiffres de l’État Civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en...

Nantes. La manifestation contre le pass sanitaire attaquée par l’extrême gauche [Témoignage exclusif]

À la fin de la manifestation contre le pass sanitaire samedi 31 juillet à Nantes, un groupe d'individus affiliés...

L’abstention selon Richard, Bernard, Arnaud et les autres…

De consultation électorale en consultation électorale, l’abstention progresse. C’est particulièrement vrai pour les élections régionales : de 20% en 1986,...

Bretagne. Retour sur les manifestations du 31 juillet contre le pass sanitaire

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans de nombreuses villes bretonnes contre le pass sanitaire, le samedi...

Morbihan : 7 fusillades en une semaine

Il semble que la mode des fusillades, qui semble s'être quelque peu calmée à Nantes - en moyenne "seulement"...

Depuis le printemps, le gouvernement est repassé à l’attaque sur les radars. Profitant du fait que les Gilets jaunes en ont démonté ou mis hors d’état de nuire plus des trois quarts de l’existant, d’autres, des Mesta Fusion capables de suivre 32 véhicules à la fois sur 8 voies, sont installés. Près de 400 de ces « radars tourelles », à ne pas confondre avec les radars-colonnes discriminants, devraient être installés d’ici la fin de l’année, et 1 200 d’ici 2020. Nous les avons cartographiés.

Souvent implantés sur des départementales à fort trafic, des nationales ou des contournements d’agglomération, ils sont placés sur des lignes droites, dans des bois, en descente ou sur un passage à niveau – autrement dit aux emplacements les plus « fructueux » en flashs. Ce qui explique aussi que ces radars, clairement identifiés comme des machines à cash, soient aussi rapidement dégradés : au moins 15 % des radars installés sont déjà hors service, et celui de Bergerac-sud (RN21) n’a pas tenu une semaine avant d’être incendié.

Ces radars sont conçus pour mesurer les excès de vitesse sur toutes les voies, les franchissements de feux rouges, mais à l’avenir aussi les distances de sécurité, d’une ligne continue ou d’un passage à niveau fermé… Il peut être migré d’un emplacement l’autre, certaines cabines servant de leurre, et son flash est infrarouge, donc invisible sur le moment pour l’automobiliste pris en faute.

Pour l’heure, c’est le département de l’Aude qui semble le plus résistant, avec déjà 8 radars hors-service sur 14 implantés : si certaines préfectures ont mis le paquet sur leur implantation (Haute-Loire, Aude, Saône-et-Loire, Tarn-et-Garonne…), elles ont été beaucoup moins rapides à informer sur leurs emplacements. En vain, car nombre de ces radars ont parfois été dégradés avant même d’être officiellement mis en service, comme à Albens et Betton en Savoie au mois d’août.

Pionnière en matière de dégradation des nouveaux radars – le premier à tomber au champ des braves fut celui d’Avessac (44), scié au lapidaire en août, la Bretagne y est décidément réfractaire : le radar de Domalain (RD178) en Ille-et-Vilaine a été incendié en août, remplacé puis encore brûlé en septembre.

Perchés sur des colonnes de trois à quatre mètres de haut, les radars s’attirent aussi des coups de fusils : notamment près de Servian et à Mèze dans l’Hérault, ainsi qu’à Vazeilles-Limandre et au col de Fix en Haute-Loire. Plusieurs ont été sciés au pied au lapidaire (Avessac, Montech incendié ensuite, peut-être Brandon sur la RCEA retrouvé à terre), un au chalumeau (Preixan dans l’Aude), un à l’explosif (Vouziers-en-Ardennes). Les autres ont purement et simplement été incendiés.

Enfin, sept ont été vandalisés, principalement à la peinture, en Vendée (Mouchamps sur la RD137), Touraine (Saint-Avertin et Monnaie), Eure (Conches-en-Ouche), Landes (deux fois pour celui de Mimizan), Pyrénées-Atlantiques (Bordes), Auvergne (Aubiat) et Savoie (Albens et Betton-Bettonnet), ces deux derniers pendant leur installation.

Néanmoins les installations de radars continuent, près de 300 devraient encore apparaître sur les routes d’ici Noël.

Louis Moulin

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

.
- Je soutiens BREIZH-INFO -

En Bretagne, des cafés et bistrots entrent en résistance contre le pass sanitaire et la tyrannie

Il y a des en France et en Bretagne des millions de personnes qui ne se rendront pas face...

Gétigné (44). Un migrant interpellé après qu’un homme ait été poignardé dans le dos

Un migrant a été interpellé après qu'un homme ait été poignardé dans le dos à Gétigné, en Loire-Atlantique. Au...

Articles liés

Les radars fixes haut lieu de pantouflage

Nouvel épisode des dessous de l'oligarchie On nous parle régulièrement des valeurs de la République Parmi ces valeurs ne figure pas le pantouflage C'est pourtant...

Racket routier. Chaque voiture-radar privatisée rapporterait 194 000 € nets par an à l’État

194 000 euros par an et par véhicule, c’est le bénéfice net que se mettrait l’État dans la poche grâce aux voitures-radars privatisées, conduites...

Radars : l’autre avancée inquiétante de la loi sécurité globale

Pendant que l’attention médiatique se focalise sur le très controversé article 24 de la loi sécurité globale qui prévoit, dans certaines conditions, la pénalisation...

Racket des automobiles. Patrice Faure, Préfet du Morbihan : « Les véhicules radar sont impossibles à reconnaître »

Tous le radars vandalisés en Bretagne sont ou vont être remplacés et de nouveaux moyens de sécurité routière sont prévus pour 2021. Une annonce...