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Ainsi donc, Boris Johnson, ancien maire de Londres au bilan désastreux et désormais Premier ministre britannique, a-t-il obtenu sa majorité absolue aux élections générales du 12 décembre au Royaume-Uni. Ainsi donc, le Brexit aura lieu, en 2020, éloignant le Royaume-Uni de l’Union Européenne, mais surtout des Européens.
Et cette catastrophe annoncée que va être le Brexit, aura été provoquée par un mensonge gigantesque, permis grâce à la propagande orchestrée au Royaume-Uni, mais aussi dans l’Union Européenne d’ailleurs. Un mensonge qui porte un nom ; immigration.
Ainsi, on a indiqué aux peuples du Royaume-Uni que le Brexit leur permettrait de reprendre en main la destinée de leur pays. Et notamment de la question migratoire. Alors même que ce qui provoque le changement progressif de peuple et de population dans les grandes villes anglaises, et la disparition des blancs, ce n’est pas l’Union Européenne et ses directives parfois autoritaires, mais bel et bien le Commonwealth.
Je le disais précédemment dans une autre tribune : C’est le Commonwealth qui a permis à la famille de Sadiq Khan de venir s’installer au Royaume-Uni avant qu’il ne devienne maire de Londres. C’est le Commonwealth qui a permis la création de banlieues islamiques comme Luton, et de villes majoritairement musulmanes comme Birmingham.
Ce ne sont pas les quelques milliers de polonais qui sont une menace pour le bien vivre ensemble des nord irlandais ou des anglais. Ce ne sont pas les plombiers polonais qui sont responsables des viols de Telford ou de Roterham, et de tous ceux que les conservateurs comme les travaillistes cachent au peuple depuis des années, politiquement correct et peur bleue du racisme oblige.
Le gros problème chez les « Réacs », c’est qu’ils sont prêts à applaudir tout (et surtout n’importe quoi) dès lors que cela ne plait pas à la presse mainstream et aux élites dominantes. Mais ce n’est pourtant pas parce que l’Union Européenne est, dans son fonctionnement actuel, soviétique, totalitaire, et inefficace en terme de politique de civilisation, qu’il faut applaudir lorsque des leaders politiques mentent à un peuple en leur disant que tout ira mieux une fois le grand retour en arrière effectué.
Boris Johnson, comme Nigel Farage, aujourd’hui dans les choux, sont des menteurs. Et ce ne sont pas des rebelles. Ils sont le système. Sa face mal aimée des médias peut être, mais le système quand même. Les avez vous entendu se scandaliser lorsque Tommy Robinson a été injustement emprisonné et menacé de mort ? Non. Les avez-vous déjà entendu réclamer un moratoire sur l’immigration ? Que nenni. Ils ne le feront pas. Pour eux, le Royaume-Uni a déjà changé de population. Les Blancs qui y habitent ne sont plus qu’un élément de l’équation. Les prochaines statistiques ethniques, dans deux ans, devraient pourtant créer un choc psychologique….on en reparlera…
Pour nous, les Bretons, les conséquences du Brexit vont être par ailleurs néfastes. Alors même que nos échanges avec le Royaume-Uni, et notamment avec le Pays de Galles et la Cornouaille, s’accentuaient ces dernières années, ils pourraient être remis en question. Nous, Bretons, descendants de ceux qui ont quitté la grande île pour la petite, avons pourtant beaucoup à partager avec nos cousins, qui d’ailleurs, ont investi en nombre, ici, chez nous, et notamment dans le Centre Bretagne ; ils sont inquiets, ça sent le bordel administratif à venir. Et on les comprend ! Alors que les responsables politiques de notre région accélèrent le rapprochement de la Bretagne d’avec Paris (et sa population, et ses maux…), on va vers un éloignement progressif du Royaume-Uni alors que nos avions et nos bateaux nous y amènent parfois plus rapidement (et on s’en félicite) qu’au pied de la tour Eiffel.
Et comment ne pas s’inquiéter, enfin, par la menace d’une guerre civile, une nouvelle, en plein cœur de l’Europe, en Irlande, si de mauvais choix, notamment le rétablissement d’une frontière en dur, étaient faits ? Et celle de l’éclatement pur et simple du Royaume-Uni, avec notamment une Écosse qui va certes devenir indépendante, mais dont les leaders nationalistes prônant une société « inclusive » approuvée par Georges Soros ont de quoi inquiéter ?
Non, vraiment, il ne peut y avoir que des sots pour se réjouir d’un Brexit dont nous sommes très loin d’avoir saisi les conséquences. Un Brexit qui, il ne faut cesser de le marteler, repose uniquement sur une arnaque : celle qui a consisté à faire croire aux Britanniques qu’ils se libéreraient de l’immigration, galopante, en quittant l’Union Européenne…
Alors oui, le peuple a voté. Mais on peut aussi, tout en respectant un vote que je considère être un accélérateur du suicide ethnique dans lequel s’est engagé le Royaume-Uni, le critiquer. Attention, la France, la Belgique, l’Allemagne, les Pays-Bas, se suicident également, tout en étant dans l’UE, là n’est pas la question.
Le scandale, c’est de faire croire à des peuples que le Brexit serait un bras d’honneur au système, comparable au triomphe d’Orban en Hongrie ou à l’élection de Donald Trump, alors qu’il n’en est strictement rien.
Rendez-vous dans quelques années pour le bilan…
Julien Dir
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