Harcèlement de rue, deal à Brest. Des bandes majoritairement extra-européennes colonisent la place de la Liberté

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C’est le journal France Bleu qui alerte sur la situation, avec un titre plutôt doux : des attroupements « pas très rassurants » se dérouleraient place de la Liberté à Brest. La réalité est beaucoup plus crue. Des bandes de jeunes, majoritairement extra-européens, ont littéralement colonisé la place de la Liberté, devenue leur terrain de deal, mais aussi d’intimidations, de harcèlement de rue.

Le journaliste le reconnait d’ailleurs : « C’est un tunnel sombre où résonnent souvent éclats de voix et musique à fond. Sous le passage Jean-Monnet, qui permet de rejoindre la rue de Siam depuis la place de la Liberté en plein cœur de Brest, quinze jeunes hommes africains sont posés, cet après-midi-là. Ils proposent ouvertement de la drogue, dévisageant celles et ceux qui osent s’aventurer dans leur antre. Un attroupement pas franchement engageant pour les passants »

Pas grand scoop là dedans. Depuis des années que l’ambiance en centre-ville de Brest se détériore, les pouvoirs publics ne font pas grand chose pour que cela cesse. L’arrivée croissante de jeunes immigrés – ayant pour certains le statut de mineurs isolés étrangers grâce à la mobilisation d’élus et à la capitulation des autorités – n’arrange rien.

Lorsque vous interrogez des lycéens et des étudiants dans la rue – ce que nous avons fait – quasiment tous reconnaissent le caractère ethnique de ces bandes qui colonisent l’espace du centre-ville, mais cela ne va pas plus loin généralement dans l’analyse. La peur du procès en racisme (y compris avec promesse d’anonymat) n’est jamais bien loin…

Yohann Nédélec, adjoint au maire de Brest en charge du centre-ville et de la tranquillité urbaine explique que « L’espace urbain appartient à tout le monde » et qui si ces bandes ne font rien de mal (ou plutôt ne sont pas prises sur le vif) il est difficile de les chasser. Le remède tenté par la municipalité brestoise ? Des agents de « médiation », dont certains sont eux mêmes recrutés dans certaines cités dites « sensibles » de Brest, politiquement correct oblige.  « Tout cela s’est de la pipe » nous confie un policier brestois à la retraite, mais fin connaisseur de sa ville. « Il nous faudrait surtout des moyens supplémentaires, et ensuite, il faut que l’arsenal juridique suive. Là vous avez des types arrêtés avec de la drogue, on sait qu’ils dealent, ils sont remis en liberté ».

Ce dernier reconnait également que « des mesures en matière d’immigration et d’expulsion des délinquants étrangers permettrait déjà d’y voir plus clair, ici à Brest, mais ailleurs aussi je suppose » même si « il y a quand même énormément de ces jeunes qui ont des papiers d’identité français ».

En attendant, les victimes du laxisme et de la négation du droit à la sécurité de la population sont bien réelles. Fonctionnant en meutes, sans la moindre éducation (musique forte, crachats, mimiques parfois bestiales), ces individus qui ont parfaitement appréhendé la politique de la ville de François Cuillandre à Brest (comme ils l’ont appréhendé dans toutes les grandes métropoles d’ailleurs) se comportent comme des barbares que l’on laisse faire. Jusqu’à quand ?

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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Une réponse à “Harcèlement de rue, deal à Brest. Des bandes majoritairement extra-européennes colonisent la place de la Liberté”

  1. cryptogamix dit :

    Depuis le temps qu’ils votent socialo-catho- de-gauche,ils recoltenent ce qu’ilsont semé !!

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