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La nuit du 1er au 2 août a été marquée par trois règlements de comptes entre gangs de la drogue nantais, au cours desquels un blessé – grave, à la poitrine – a été transporté au CHU où il est toujours hospitalisé. Il s’agit des 28e, 29e et 30e fusillades de l’année.
Le premier épisode, sans surprise, a frappé les abords du Building aux Dervallières, cet immeuble de grande hauteur gangrené par le trafic de stupéfiants – et auprès duquel les balles ont déjà sifflé une dizaine de fois depuis le début de l’année. Il y a aussi eu un mort en janvier dernier, un adolescent de quinze ans – les commanditaires présumés de la fusillade, qui proviennent du quartier, viennent d’être mis sous les verrous, ce qui a provoqué une série d’incendie de véhicules aux abords de l’immeuble.
Le dernier épisode, le 4 juillet – 27e fusillade de l’année – s’était déjà déroulé aux Dervallières, au 38 rue Watteau. Cette fois, c’est à 23 heures au niveau du 8, rue Watteau, le 1er août, que les balles ont sifflé. Un étui a été retrouvé face à l’immeuble, une autre balle a perforé le chambranle d’une porte et un volet dans l’immeuble voisin. Deux autres étuis ont été retrouvé sur le bitume de la rue, un peu plus haut. Aucun blessé n’a été signalé.
Vers une heure du matin le 2 août, des détonations éclatent en série rue de la Mayenne à Bellevue. Un homme blessé a été signalé en train d’être mis dans une voiture – un blessé grave à la poitrine a été transporté au CHU par deux personnes qui ont confié qu’il avait été blessé par des coups de feu à Bellevue, avant de s’éclipser. Sur place, une voiture a été retrouvée criblée de huit impacts, et des tirs auraient visé des groupes de jeunes gens.
Par ailleurs un échange de tirs a aussi été signalé vers 2h15 quai Emile Cormerais à Saint-Herblain – sur place, aucune trace de sang n’a été trouvée. Il s’agit de la 30e fusillade de l’année. Et le mois d’août commence à peine.
Louis Moulin
Photo d’illustration :DR
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2 réponses à “Nantes. Les fusillades reprennent de plus belle, un blessé grave au CHU”
Est ce qu’on lui a demandé son « PASS » ? Car pour nous FRANCAIS plus possible de se faire soigner (ou aller en visite dans les EHPAD ) sans l’ausweis macronien .
finalement dupont moretti avait raison, la france n’est pas un coupe gorge c’est un stand de tir !