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Beaucoup de nantais l’ont oublié avec les péripéties suite à l’incendie criminel de la cathédrale par un clandestin rwandais auquel le diocèse a confié les clés, mais la capitale de Bretagne compte actuellement deux friches emblématiques, la cathédrale… Et la tour de Bretagne.
Contrairement à la ville de Nantes et aux nantais qui accueillent stoïquement un des derniers coups de vent de l’hiver – une petite brise bretonne que les français auront vite fait de qualifier de « tempête », la Tour de Bretagne un peu délaissée a tout fait pour revenir au bon souvenir des nantais en perdant deux tôles à mi-hauteur.
Néanmoins, pour les pompiers secouristes en milieu périlleux, dûment équipés de cordes, qui étaient sur place ce mercredi peu avant 21h, pas de danger immédiat. Un périmètre de sécurité matérialisé par du rubalise a été établi sur la place au pied de la tour, et deux pompiers esseulés laissés pour la surveiller.
Des fois que le vent l’emporte.
LM
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2 réponses à “Nantes : la Tour de Bretagne perd des bouts”
C’est assez récurrent. Depuis une quinzaine d’années, la tour perd de temps en temps des parements de façade. Heureusement, il ne semble pas qu’ils aient heurté des passants à ce jour. Mais plus le bâtiment vieillit, plus le risque va aller grandissant, et quand il y aura un accident, on ne pourra pas dire qu’on n’y avait pas pensé. Pour rappel, il appartient au maire de veiller à la sécurité de ses concitoyens.
Nantes est bien dans la Bretagne historique. Regardez les noms bretons de certaines villes côtières. Bien sûr elle appartient à la région administrative (qui peut évoluer!) des Pays de la Loire, bizarrerie administrative, car ni la Mayenne, ni la Sarthe, ni la Vendée ne voient couler la Loire dans leur département. Oui, bizarrerie administrative.
Maintenant ceux qui parlent de désinformation sont invités à lire un gros dictionnaire d’Histoire de la Bretagne. Ils apprendront quelque chose, mais ont-ils envie d’apprendre? C’est là le problème, peut-être.