Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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On dit souvent que les Etats-Unis et l’Angleterre ont 10 ans d’avance sur nous en matière de wokisme. Cela signifie donc aussi qu’ils ont 10 ans d’avance sur nous quant à l’organisation de la riposte. C’est ce qu’a voulu démontrer la journaliste et essayiste Sylvie Perez, dans son livre « En finir avec le wokisme ». Après 4 ans de recherche elle raconte, en illustrant par de nombreuses anecdotes, comment nous aussi en France nous pouvons contre-carrer les plans de la mouvance woke.
Présentation du livre :
Le wokisme est né sur les campus américains. Il a gagné l’Angleterre et le continent européen. Son berceau deviendra-t-il son tombeau ? L’heure est à la contre-offensive. Et dans le monde anglo-saxon, la résistance s’organise. Ce livre en dresse la chronique.
Comment contrer la déferlante woke ? Comment répondre à ses dérives ? Théorie du genre, racialisme, décolonialisme, transactivisme : le système diversitaire s’impose partout. Le woke ne voit autour de lui que victimes et bourreaux et, pour réparer le monde, s’affaire à le pulvériser.
Alors des esprits forts refusent de céder aux pressions et défendent l’égalité des droits. Philosophes, universitaires, médecins, juristes ou simples citoyens s’attellent à déjouer l’avènement d’un monde orwellien. Face à la violence de leurs adversaires, ils risquent leur carrière et leur réputation, mais défendent leurs convictions au milieu du vacarme. Sylvie Perez est allée à leur rencontre.
Fruit d’un long travail d’enquête, ce livre documente les réponses émergeant de toutes les strates de la société. Par le contournement ou par le choc, par le sérieux ou par l’humour, le combat pour la liberté d’expression est engagé. Et la bataille culturelle fait rage.
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Une réponse à “WOKISME : comment la RIPOSTE s’organise”
tant que les gens ont peur d’être insulté, stigmatisé, les woke ont gagné, se rebeller, les remettre en question, c’est une posture gagnante