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Qualit’EnR, l’organisme de qualification leader des énergies renouvelables du bâtiment, a publié les résultats de la 13e édition du baromètre « Les Français & les EnR face aux enjeux de la rénovation énergétique », en partenariat avec l’institut OpinionWay. Il ressort notamment de l’étude que les Français affectent désormais 20 % de leur budget au règlement de leurs factures d’énergie, ce qui constitue un niveau inédit pour ce type de dépenses. Et l’inquiétude est de mise puisque désormais plus d’1 Français sur 2 s’inquiète de sa capacité à faire face aux prochaines augmentations sur ces factures (52 % +7 points v. 2023). Dans ce contexte, les travaux de rénovation énergétique apparaissent comme un bon moyen de réduire les factures d’énergie. 30 % des Français ont décidé d’effectuer ce type de travaux dans leur logement en 2024 et les aides d’État sont perçues comme indispensables à cette entreprise, notamment chez les moins de 35 ans : 70 % des 18-34 ans comptent sur ces aides pour financer leurs travaux et 76 % des 25-34 ans seraient contraints de renoncer sans leur octroi.
Pour cette édition du baromètre, 2 527 personnes de 18 ans et plus ont été interrogées par questionnaire selon la méthode des quotas. L’étude complète est disponible sur demande.
COÛT DE L’ÉNERGIE & POUVOIR D’ACHAT : LES FRANÇAIS S’INQUIÈTENT.
Le budget alloué au règlement des factures d’énergie atteint un sommet historique.
En moyenne, les Français affectent 20 % de leur budget au règlement des factures chauffage, eau chaude, électricité…
Et l’inquiétude est de mise puisque :
- 22 % déclarent avoir déjà rencontré des difficultés à payer leurs dernières factures d’énergie.
- Plus d’1 Français sur 2 s’inquiète de ses capacités à faire face aux prochaines augmentations (52 % +7 points v. 2023).
- Et parmi les 45 % de Français qui se sentent capables d’évaluer l’évolution des factures d’énergie, ils tablent sur une nouvelle augmentation moyenne de 218 € en 2024.
Dans ce contexte :
- Plus de 8 Français sur 10 (81 %) se disent prêts à rogner sur d’autres dépenses pour payer leurs factures d’énergie : 60 % sont prêts à diminuer leurs dépenses en vêtements & accessoires et 55 % leurs dépenses loisirs & culture… 26 % des 25-34 ans sont même prêts à réduire leurs dépenses alimentaires et 14 % leurs dépenses de santé.
- Pour réduire le montant de leurs factures, les Français sont prêts à réaliser des gestes considérés comme plus écologiques (55 %), des travaux de rénovation partielle (26 %) et globale (18 %) de leur logement et à acheter de nouveaux équipements (23 %).
INDISPENSABLES, LES AIDES À LA RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE.
Un désintérêt de façade pour les aides à la rénovation énergétique.
Près d’1 Français sur 2 ne sait pas quelle part du coût des travaux de rénovation énergétique l’Etat doit prendre à sa charge.
73 % des Français avouent mal connaitre les aides disponibles pour effectuer des travaux de rénovation énergétique (un total qui grimpe à 77% chez les 50-64 ans).
60 % estiment que faire appel à des aides de l’État pour effectuer des travaux accroit le risque d’être arnaqué.
Mais ces dispositifs sont perçus comme incontournables pour les Français qui se lancent dans les travaux.
Presque 1 Français sur 3 (31 %) attend une aide de l’État pour ses travaux de rénovation énergétique ; La prise en charge espérée représente presque 60% du coût total du chantier.
30 % des Français ont pris la décision d’effectuer des travaux de rénovation énergétique dans leur logement (-7 points v. 2023). Pour 69 % d’entre eux, l’objectif est de réduire leur consommation d’énergie et de faire baisser leurs factures (+5 points v. 2023)
52 % comptent sur les aides pour financer ces travaux (70 % chez les 18-34 ans – 60 % en Normandie et 59 % en Auvergne-Rhône-Alpes).
53 % seraient contraints à renoncer à leurs travaux sans les aides (76 % chez les 25-34 ans – 62 % en Auvergne-Rhône-Alpes…).
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
7 réponses à “L’inquiétude monte à propos des prochaines augmentations de factures d’énergie”
effectuer des travaux ne sert de rien l’elec et le gaz indéxé augmenteront !ajouter les prix a cause de l’inflation !
33% Pour le loyer plus 20% pour la facture énergétique en y ajoutant les impôts et les taxes carburant obligatoires on ne s’étonne plus de la réduction du niveau de vie ( et de la consommation) qui affecte les classes moyennes ( celles qui replissent le tonneau ) et les plus pauvres qui sont obligés de vivre d’aides et se gèlent l’hiver ! Les écolos ont obtenu l’arrêt du nucléaire pour fournir EDF et voilà le résultat !
Non seulement les factures énergétiques vont continuer à augmenter, mais en plus les lois coercitives de mise aux normes thermiques des batiments impactent lourdement le budget des propriétaires et investisseurs immobiliers nonobstant (!) l’apport de subventions elles aussi très encadrées…Je crains que le français de base n’en ai plus les moyens.
Bonjour ; 168€ par mois à EDF quand nous allumons la pompe à chaleur!!! alors, on allume la chaudière au fuel et on réfléchit à isoler la toiture et les murs pour économiser du chauffage ( mais par peur de l’arnaque alors on y a renoncé mais nous comptons faire plusieurs devis à venir ) à baisser la température quand on est pas là mais il convient surtout de proposer de sortir du marché européen de l’électricité ; et puis c’est tout (voir les vidéos YouTube du président des Patriotes Florian Phillipot il y a un an environ ). S’engager pour des achats groupés en fuel fait aussi partie de nos actions. Salut et merci à la rédaction de breizh info pour cet article.
Il faut se résoudre à vivre comme avant : les gens vivaient sans chauffage mis à part à côté de l’âtre et mettaient plus de vêtements plutot que d’augmenter le chauffage. En plus les efforts physiques réchauffent : En Bretagne il ne fait jamais très froid, et puis avec leur « réchauffement climatique » il me semble que l’hiver est moins rigoureux et long qu’avant ce qui n’est pas pour moi une mauvaise nouvelle (par exemple si cela continue, la plaine de Sibérie pourra devenir un grenier à blé…). En ce moment grâce à Ciaran le bois de chauffage n’augmente pas et un tronçonneuse coûte 200 euros. Pour notre part nous avons une cheminée 22 jours par an et avons opté pour l’option tempo d’EDF le reste du temps : 30 % meilleur marché que le prix de base.
Ce sont les EnRi (énergies renouvelables Intermittentes), solaire et éolien, qui font grimper la facture d’électricité. Ces renouvelables bidon ne produisent que dalle, juste un peu quand le vent se décide et juste un peu quand le soleil se montre. En l’absence de vent et de soleil, il y a un « manque » et il faut faire turbiner les centrales à flamme (charbon-gaz-fioul) obligatoires pour équilibrer le réseau électrique et éviter sa casse car la production doit correspondre à la demande. Ces EnRi sont une vraie M**** qui ne permettent pas de « sauver le climat » comme on nous le fait croire car elle polluent du fait qu’elles sont obligatoirement couplées aux centrales thermiques en proportion équivalente (1 KW pour 1 KW). Bonjour le Climat !
Toutefois les EnRi ont une grosse utilité : remplir les poches des charognards de la transition €urologique car l’électricité produite est « prioritaire » sur le marché spot européen et payée par les cochons de con-sommateurs à un tarif pharaonique. Il arrive même qu’on n’aie aucun besoin de cette électricité indésirable si le Dieu s’emballe. Il faut alors évacuer d’urgence cette électricité pour éviter la surcharge du réseau électrique. Elle est alors vendue « à perte » mais c’est toujours le « cochon » qui paie la note « plein tarif » car le propriétaire du parc éolien a la garantie par l’État du tarif juteux au KWh, quoi qu’il advienne. Alors pourquoi continuer dans cette voie ruineuse et sans issue? Le POGON bien sûr! Trop d’élus ferment les yeux sur ce scandale et se taisent par idéologie et surtout intéressés par les dessous de table de cette escroquerie énergétique et écologique.
Voilà entre autre, une des raisons, et non des moindres, de l’explosion de nos factures d’électricité. Notre argent va dans la poche des €scrocs du Climat !
quelques dizaines d’euros de plus chaque bimestre, ça parait peu à certains mais conséquent pour nous, mais nos zélites s’en contrefichent, nous ne l’oublieront pas dans l’isoloir