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La polémique ne cesse d’enfler à Machecoul à propos du projet de méga-terrain d’accueil des Gens du Voyage.
Laurent Robin, maire Divers Centre de Machecoul Saint-Même a répondu aux interrogations des populations par un long message à l’un de ses administrés. Message relayé sur les réseaux sociaux par celui-ci :
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2 réponses à “Machecoul : le maire répond aux opposants au projet de méga-terrain d’accueil des Gens du Voyage”
Aux inquiétudes concernant les Roms, le maire de Machecoul répond « gens du voyage », alors qu’il s’agit de deux populations bien différentes. En soi, ce glissement est un peu suspect.
La loi a prévu certaines obligations à la charge des collectivités locales au profit des gens du voyage, afin de réduire les contraintes liés à leur mode de vie. Mais à partir du moment où les gens du voyage ne voyagent plus, ils deviennent des gens ordinaires et devraient obéir au droit commun. Or il est question ici de créer subrepticement une catégorie nouvelle, bénéficiant de droits liés non à son mode de vie actuel mais à celui d’autrefois.
Le maire de Machecoul prétend répondre aux inquiétudes en citant des cas de gens du voyage qui se sont sédentarisés sans problème. Mais ce sont des cas individuels concernant des gens qui ont pris leurs responsabilités ! Le projet évoqué concerne apparemment la création de villages d’ex-gens du voyage bénéficiant du meilleur de deux mondes (à quoi serviraient les emplacements pour caravanes expressément prévus, sinon à rejoindre en été des « rassemblements évangéliques » providentiellement situés à quelques kilomètres des plages ?). La tentative n’est pas sans risque : cf. les problèmes liés au village de La Bernardière, entre Nantes et Saint-Herblain (une recherche sur gens du voyage+bernardière+nantes est éloquente).
Quant aux alarmes concernant les Roms, elles ne viennent pas de n’importe où. Nantes Métropole va déplacer en quatre ans jusqu’à un millier de Roms installés sur la prairie de Mauves et promet de leur fournir de nouveaux terrains provisoires, puis des logements fixes. Comme aucune commune des environs n’a très envie de les recevoir, il est probable que les pouvoirs publics sauteront sur tout projet formalisé dans un PLU autorisant des aménagements de ce genre.
Bravo,Mr Le Maire !
Je ne suis pas de la commune.
Mais, la réponse, à ce souci, d’aménagement, de terrains, pour les gens du voyage, est un problème, à résoudre, dans de nombreuses communes.
La période, que nous vivons, n’est pas propice, aux dépenses, à tout va.
Mais, votre raisonnement, ainsi que de vos conseillers municipaux et autres personnes, est, un exemple à suivre.
Félicitations à tous !