Les « grooming gangs » au Royaume-Uni : le scandale des viols et traites massifs de blanches par des pakistanais qui refait surface

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Le Royaume-Uni est à nouveau secoué par l’affaire des grooming gangs, ces réseaux de prédateurs sexuels qui ont exploité des milliers de jeunes filles britanniques, souvent issues de milieux ouvriers. Révélée il y a une décennie, cette sombre réalité revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec des chiffres accablants (on parle désormais de 250 000 viols) et une impunité qui interroge sur le rôle des autorités. Elon Musk, qui réclame la libération du dissident Tommy Robinson, qui n’a cessé d’enquêter sur ces horreurs, cherche en effet à placer les autorités anglais, et notamment Starmer, devant leurs responsabilités.

Une réalité effroyable : des milliers de vies brisées

Le scandale des grooming gangs éclatait en 2014 avec le rapport Jay, révélant qu’à Rotherham, au moins 1 400 enfants avaient été victimes d’abus sexuels organisés sur plusieurs années. Ces réseaux, majoritairement composés d’hommes d’origine pakistanaise, visaient systématiquement des jeunes filles blanches vulnérables. Aujourd’hui, ce chiffre est revu à la hausse dans de nombreuses autres villes britanniques, et certaines estimations parlent de plusieurs dizaines de milliers de victimes à travers le pays voir plusieurs centaines, ce qui constituerait la plus grande affaire de pédophilie de l’Histoire moderne.

Les témoignages glaçants de survivantes révèlent un système bien rodé, où les victimes étaient « préparées » dès leur plus jeune âge, manipulées, menacées, et contraintes à des actes sexuels avec des dizaines d’hommes par jour. Pire encore, certaines victimes ont identifié parmi leurs agresseurs des membres des forces de l’ordre. Ces révélations, corroborées par des enquêtes indépendantes, soulignent une défaillance systémique des institutions censées protéger ces enfants.

Un silence coupable des autorités

Pourquoi une telle horreur a-t-elle été permise ? L’omerta autour de ces crimes a souvent été justifiée par la peur des accusations de racisme ou d’islamophobie, les auteurs appartenant en majorité à une communauté spécifique. Les autorités locales, policières et sociales, ont préféré détourner le regard ou minimiser l’ampleur des faits. Des rapports montrent que certaines victimes, venues demander de l’aide, étaient ignorées, voire culpabilisées.

Ce silence a permis aux criminels de continuer leurs exactions en toute impunité. Une enquête récente menée par GB News révèle que les sévices perdurent aujourd’hui, et que les réseaux deviennent encore plus sophistiqués grâce aux applications comme Snapchat, rendant les jeunes filles plus accessibles.

Lutter contre un fléau qui persiste

Des organisations comme la Fondation Maggie Oliver, créée par une ancienne policière ayant dénoncé le scandale de Rochdale, soutiennent désormais des centaines de survivantes. En 2022, plus de 400 nouvelles victimes ont contacté la fondation, déçues par la réponse des autorités. Ces chiffres montrent que la bataille est loin d’être gagnée.

Malgré les promesses des responsables politiques, comme la ministre de l’Intérieur Suella Braverman, les actes tardent à suivre. Les institutions continuent de privilégier leur image au détriment de la sécurité des enfants.

Le scandale des grooming gangs dépasse le simple cadre des faits divers pour devenir le symbole des dérives d’un multiculturalisme imposé. La volonté de ne pas « stigmatiser » certaines communautés a conduit à sacrifier la sécurité de milliers de jeunes filles. Comme le souligne Mathieu Bock-Côté, « les violences issues de la diversité sont plutôt passées sous silence, ou même carrément niées. »

Ce silence complice ne fait qu’aggraver la fracture sociale au Royaume-Uni et la colère légitime. Les classes populaires, premières victimes de cette « diversité imposée », voient leurs préoccupations ignorées au nom de l’idéologie.

Pour que justice soit rendue aux victimes, un changement profond est nécessaire. Les autorités doivent cesser de craindre les accusations de racisme et faire preuve de transparence. Les crimes des grooming gangs ne doivent plus être niés ou dissimulés. Ce drame rappelle également l’urgence de repenser un modèle multiculturel qui a failli et d’instaurer des politiques fermes pour protéger les populations les plus vulnérables.

Le silence n’est plus une option. Le courage de dénoncer, comme celui de Maggie Oliver et des survivantes, doit être salué et soutenu. Au Royaume-Uni, comme ailleurs en Europe, il est temps d’ouvrir les yeux sur les conséquences d’un aveuglement idéologique qui sacrifie des vies innocentes, du fait notamment d’une immigration folle.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2023, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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7 réponses à “Les « grooming gangs » au Royaume-Uni : le scandale des viols et traites massifs de blanches par des pakistanais qui refait surface”

  1. sympathisant44 dit :

    C’est désolant de la part des politiques anglais, bloqués par « la peur des accusations de racisme ou d’islamophobie ». Considérée comme une nation qui n’avait peur de rien, l’Angleterre cède depuis des années devant des idéologies qui minent leur société.
    Apparemment, ils sont mentalement plus atteints que nous.

  2. KENMOE Georges dit :

    Je veux postuler pour une migration italien

  3. Gérard Emile dit :

    et nous prenons le même chemin malheureusement !

  4. gautier dit :

    LE PIRE EST QUE LA COURONNE EST « IMPLIQUE » avec EPSTEIN et PUFF DADDY AUX ÊTAS UNIS ! MAIS CHUTTT FAUT PAS LE DIRE ! TOUT EST FAIT POUR EFFACER LA RACE BLANCHE ET LA CROYANCE EN DIEU

  5. Gaï de Ropraz dit :

    C’est etonnant que, comme à chaque fois, et dans tous les pays d’Europe, à la base du problème carceral existe, persiste, et perturbe, une surpopulation qui n’est ni nationale, ni blanche.

    En d’autres termes concis : Fermez les portes à l’invasion humaine dont PERSONNE N’A BESOIN, et vous attenuerez considerablement tous les problemes de surpopulation à tous les niveaux.

    Entre nous : C’est quand même pas compliqué à comprendre, non ?…

  6. alienor dit :

    cnews en parle beacoup depuis hier, les autres chaines, je ne sais pas vu que je prend que cnews en fond sonore
    l’oxydent est bien pourri, Poutine a raison

  7. Hadrien Lemur dit :

    Nathalie Loiseau a encore une fois perdu l’occasion de fermer son bec, d’une part et comme le souligne Jean-Yves Le Gallou, un gouvernement qui emprisonne les opposants politiques ça s’appelle une dictature et d’autre part, j’aimerais lui rappeler l’ingérence flagrante de la part d’elle et de ses amis lors des élections en Italie qui ont vu triompher Gorgia Meloni et plus récemment les élections US où on a eu droit à un déferlement anti Trump sans précédent. Je pourrais aussi lui énoncer la parabole de la poutre et de la paille mais je doute fort qu’elle ai des référence bibliques. Par contre, chapeau bas pour Damien Rieu et Alice Cordier.

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