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Donald Trump, ce nom seul déclenche les spasmes des bien-pensants, les convulsions des journalistes subventionnés, et les hurlements des élites globalistes. Et pour cause : cet homme est un séisme politique, une tornade qui fracasse les codes, déchire les traités, et renverse les tabous. Il est tout ce que déteste le système : imprévisible, insolent, déterminé. Il est la preuve vivante que la politique peut encore être révolutionnaire, qu’un seul homme peut tenir tête à un empire bureaucratique mondial. Trump, c’est l’Amérique qui se relève, qui reprend sa souveraineté à coups de poing, qui se moque des sermons d’une ONU hors-sol ou des accords climat qui ne servent qu’à ruiner les classes moyennes.
La révolution Trumpiste : une boussole pour l’Occident en déclin
Trump n’est pas seulement un président ou un phénomène politique aux USA : il est une boussole pour des nations européennes en perdition. Face à des dirigeants comme Macron, Scholz ou Sanchez, englués dans leurs discours creux et leurs compromissions sans fin, Trump impose une ligne claire. Immigration ? Stop. Santé publique ? Pour les Américains, pas pour les clandestins. Industrie ? Made in USA. Pas besoin de trente ans pour « réfléchir » ou « concerter », il agit. Il montre que le politique n’est pas condamné à la soumission à l’économie mondialisée. Que les États peuvent et doivent reprendre le contrôle, qu’ils peuvent protéger leur peuple sans trembler devant les hurlements des ONG.
Regardons ses décisions récentes. Face à la Colombie qui refusait d’accueillir ses migrants expulsés, Trump a dégainé des sanctions économiques. Pas de demi-mesures, pas de grandes envolées sur la « coopération internationale ». En quelques heures, le président colombien faisait volte-face. C’est ça, la politique Trumpienne : rapide, tranchante, brutale. Et surtout, efficace.
L’URSS 2.0 : Bruxelles et son empire bureaucratique
Et pendant ce temps, que fait l’Europe de l’Ouest ? Elle s’enfonce. Ses élites rêvent de transformer l’UE en une nouvelle URSS, une immense prison bureaucratique où les peuples sont invités à se taire pendant que leurs gouvernements signent leur suicide collectif. Immigration massive, destruction des industries au nom du « climat », infantilisation des citoyens par des lois toujours plus intrusives. Nous vivons sous un régime où la liberté d’expression est muselée au nom de la lutte contre la « haine », où les frontières sont effacées pour plaire aux lobbies économiques, et où la souveraineté est sacrifiée sur l’autel de l’idéologie.
Trump, lui, n’a que faire des dogmes. Il est l’anti-Bruxelles, l’anti-Paris. Il montre que l’on peut dire non. Non aux accords de libre-échange qui appauvrissent les ouvriers. Non aux traités internationaux qui sapent les souverainetés. Non à l’immigration de masse qui détruit les identités nationales. Là où l’Europe rampe devant l’OTAN, Trump exige des résultats. Là où l’UE pleurniche devant la Chine, Trump impose des tarifs douaniers. Il est un exemple de ce qu’une nation peut accomplir lorsqu’elle refuse de se coucher.
Le spectre d’un Cuba post-soviétique en Europe
Mais que devient l’Europe si elle ne se réveille pas ? Que devient la France si elle continue à embrasser le gauchisme, à se prosterner devant la « diversité » forcée et à rêver d’un monde sans frontières ? Elle deviendra un vestige. Une verrue communiste dans un monde qui avance. À l’image de Cuba, isolée après la chute de l’URSS, elle deviendra une relique grotesque de l’idéologie égalitariste, incapable de se relever alors que le reste du monde embrasse le pragmatisme et la souveraineté.
L’Europe occidentale peut-elle encore s’inspirer du modèle Trumpien ? Rien n’est moins sûr, tant ses élites sont accrochées à leur religion gauchiste. Mais le peuple, lui, a des raisons d’espérer. À condition qu’il se réveille. Qu’il comprenne que le gauchisme n’est pas une fatalité, mais une maladie que l’on peut soigner. Qu’il retrouve le courage de dire non, d’exiger des comptes, de réclamer un retour à la souveraineté.
A fuera le gauchisme !
Il est temps pour les Européens de relever la tête, d’envoyer valser cette idéologie qui gangrène leurs nations depuis des décennies. Si Trump a montré une chose, c’est que le courage politique peut renverser des montagnes. Si l’Europe veut survivre, elle doit briser les chaînes de Bruxelles, abandonner ses illusions universalistes, et reprendre son destin en main.
Le Trumpisme n’est pas qu’un modèle américain, c’est une leçon pour tous les peuples qui refusent de disparaître. La France, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne : ces nations peuvent encore choisir la liberté. Mais le temps presse. Si elles attendent trop, elles risquent de sombrer définitivement dans ce néo-communisme larvé qui les étouffe.
Alors, que les peuples se lèvent, et que souffle enfin ce vent de liberté ! À bas le gauchisme, et vive la souveraineté des nations libres !
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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11 réponses à “Donald Trump : l’homme qui pourrait briser l’URSS 2.0 et balayer le gauchisme mondial [L’Agora]”
Trump a signe un decret pour rapatrier 20 000 soldats US au cours des prochaines annees ce qui provoquera d’enormes repecussions a l’EURSS, et pas seulement au niveau de defense (Vlad doit etre content) mais aussi sur le plan economique des regions. Pratiquement toute l’economie de Ramstein (enorme base aerienne US en Allemagne) est basee sur la presence soldatesque. Du reste certains se souviennent peut-etre la crise similaire de la France en 67. Dans la meuse les anciens en parlent encore La ville d’Etain critique encore la grande Zhora tous les 4 juillet.
J’ai oublie de poster la video (en anglais mais vous pouvez changer le sous-titrage pour le mettre en franais)
https://www.youtube.com/watch?v=iCu6O7S7OsE
Sauf que nos cloportes au pouvoir n’en n’ont pas entre les jambes, la plupart sont là pour la gamelle et après eux le déluge,quand on voit un macron, le roi des imbéciles, un Larcher se vautrer dans ses fauteuils à 40000 euros, un bayrou qui a des sentiments, moi je n’ai pas un sentiment, je vois en réalité qu’on a à faire à des c… molles qui ne sont là que pour s’engraisser en tondant le peuple
Parler d’un « modèle » Trump est imprudent. Trump est un homme de « coups » qui s’adapte aux circonstances et à l’état de l’opinion. Son mot d’ordre « Make America Great Again » était à l’origine le texte du message de félicitations qu’il a adressé à Obama pour son élection. C’est dire si ses convictions peuvent fluctuer !
On adore ce qu’il dit aujourd’hui, pas forcément ce qu’il dira demain. Et même, dans ce qu’il dit aujourd’hui, il y a un côté « popu » américain, rouleur de mécaniques, buveur de Bud, amateur d’armes et conducteur de pick-up. Est-ce un modèle souhaitable pour l’Europe ?
Trump n’a aucune sympathie pour l’Europe. Nous n’avons rien à en attendre. Evitons de nous pâmer d’admiration et faisons ce que nous avons à faire, notamment envers nos adversaires du Sud et de l’Est, sans attendre le secours de l’Ouest.
Oui, mais comment traduire Trump en français ? Ou en européen
Une erreur flagrante dans le titre de cet article : Trump n’est pas anti-Russe.
Vous verrez que prochainement, les Russes et les Etats-Unis de Trump feront équipe.
Gaï de Ropraz comme mentionne en de nombreuses occasions, depuis Novembre 2024, DJT a eu de nombreux contact telephonique avec Vladimir Poutine. S’il etait anti-russe, pourquoi retirerait-il les troupes americaines d’Europe?
Pschitt J’aimerais retrouver mon Dodge Ramcharger 4X4 de 1985, mon ruger superblackhawk 44 avec canon de 12 pouce et desole je ne bois pas de bud. Je prefere la Grolsch hollandaise. De plus, il faut bien vous mettre une chose dans la tete, le port d’arme est un deterrent. Les villes ou il y a le plus de crime sont des villes democrates ou le port d’arme est STRICTEMENT interdit. Je ne fais qu’un metre soixante-quatorze et 67 kg donc pas de quoi rouler les mecaniques mais croyez moi, meme les bikers les plus dur regardaient a 2 fois avant de m’e–erder. Surtout avec mon ruger.
Durant mes 35 ans aux States j’ai toujours ete arme et je n’ai jamais tue qui que ce soit. Tourner votre clavier 7 fois dans la bouche avant de commenter sur des gens que vous connaissez pas. On ne peut meme pas parler de culture US, les gens de la cote est n’ont rien de commun avec les gens du Montana, Nort and South Dakota, Wyoming. La culture des Kansians est differente de tous les autres etats, mais c’est quelque chose que vous ne pourriez comprendre.
Bonjour, justement, le Président des Patriotes Florian PHILIPPOT parle de Trump encore et encore dans sa vidéo d’aujourd’hui Énorme : Trump ne reconnaît plus l’UE, mais seulement les pays ! le lien est : « https://www.youtube.com/watch?v=TMEHZI3HIPo » ; lien aussi pour quitter l’OMS…etc Kenavo
Il me semble que le titre doit plutôt vouloir se référer à l’UERSS.
Et ce système mondialiste UE qui se déploie est un régime socialo-communiste =
international communiste URSS + national socialisme boche (eugénisme, expérience directement sur l’être humain…)
L’article me fait penser au roman militant de Roparz Hemon « An Aotrou Bimbochet e Breizh » de science fiction écrit en 1925 où la France voit sa langue et culture disparaître et la Bretagne d’émanciper…