Et les autres Crépol, on en parle ? Ces razzias de banlieue qui ensanglantent la France rurale

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Le drame de Crépol est revenu sur le devant de la scène avec la reconnaissance par les juges d’instruction de la circonstance aggravante de racisme anti-blancs en vue du procès. Crépol, un mot qui a profondément marqué nos concitoyens suite au meurtre tragique de Thomas Perotto. Mais combien de ces mêmes citoyens savent-ils que de telles descente de racailles ont lieu dans toute la France ?

Marcoussis, lynchage collectif à huit clos, une femme enceinte tabassée et des enfants traumatisés

Qui se rappelle par exemple, que dans la nuit du 28 au 29 janvier 2023, la salle des fêtes à Marcoussis (Essonne) a été le théâtre d’un déchaînement de violence inouï lors d’une fête d’anniversaire ?
Quand une bande d’une trentaine d’individus extérieurs – lire racaille – furieux pour s’être vus refuser l’entrée de cette soirée privée a méthodiquement verrouillé les issues du bâtiment avant de hurler « Personne ne sort ! » pour entamer un lynchage à huis clos. Les témoignages, publiés par Le Parisien, font froid dans le dos :
 » Certains invités sont traînés au sol pour être isolés et frappés à terre à coups de poing et de pied par des groupes de plusieurs jeunes. « Ils ont tapé tous ceux qu’ils pouvaient. Notre obsession, c’était qu’ils ne rentrent pas dans la salle. » Sur les marches et devant la porte, des pères de famille, des femmes, font barrage.
Au milieu des cris et du mobilier détruit, plusieurs enfants terrifiés – le plus grand avait 12 ans – ont réussi à se ruer dans les toilettes pour s’y barricader dans le noir, tandis que les assaillants ruaient de coups de pied dans la porte pour l’enfoncer. Plus effroyable encore, une jeune femme enceinte a été projetée au sol et rouée de coups de manière gratuite, malgré ses supplications désespérées, avant que des convives ne fassent écran de leur propre corps pour faire cesser son calvaire.
« Mon frère a failli mourir pour rien, souffle Julien. C’était l’effroi, on s’est fait massacrer. Ce n’était pas une bagarre, on s’est juste fait agresser. À mon fils de 11 ans, quelqu’un lui a fait signe qu’il allait l’égorger. Il a vu des scènes très violentes, il a glissé dans une flaque de sang. »
Un bilan de guerre

L’agression, qualifiée par les forces de l’ordre de scène de sauvagerie « jamais vue en dix-huit ans de carrière », a fait quinze blessés et plongé les participants dans un état de stress post-traumatique aigu. Les secours ont pris en charge des victimes souffrant de traumatismes crâniens, de fractures du nez, de côtes cassées et de plaies profondes causées par des coups de bouteille et des piétinements répétés au sol. Évacuée en urgence absolue vers les services hospitaliers pour des examens gynécologiques vitaux, la future mère a miraculeusement survécu sans perte d’enfant, bien que couverte d’ecchymoses.
Bien que l‘enquête ait démontré que les prévenus ont agi sous l’effet d’une dynamique de meute hyper-violente, s’excitant mutuellement après le refus d’entrée à la fête et qu’à la barre, les trois « jeunes » aient fortement minimisé les faits, les juges n’ont condamné que trois agresseurs (majeurs) et à des peines maximales de trois ans de prison, dont deux avec sursis.

Saint-Martin-Petit, des jeunes villageois braqués par la racaille armée

Un autre de ces raids s’est déroulé dans la petite bourgade de Saint-Martin-Petit dans le Lot-et-Garonne quelques mois seulement avant le drame de Crépol, lors d’une fête d’anniversaire. Une trentaine de jeunes du village étaient réunis pour célébrer les 18 ans de l’un d’entre eux. Tout se passait dans la bonne humeur, quand, à une heure du matin, cinq individus ont fait irruption exigeant de l’eau pour « faire une chicha » et s’introduire dans cet événement privé. Face au refus, ils ont alors menacé de mort les convives, en promettant de revenir armés. De retour, ils sont encore plus nombreux et équipés de :

« deux pistolets et une scie, selon les victimes ; un pistolet et une scie, selon les prévenus, la seconde arme de poing étant, selon Fares E., qui la brandissait, un marteau, trouvé dans le coffre du véhicule. »

Face aux menaces et à la violence des assaillants armés, les jeunes fêtards se barricadent, se cachent dans tous les recoins possibles, s’enfuient à travers les champs et se dissimulent dans les bosquets pour échapper aux coups.

Des peines risibles

Pour cette expédition punitive, trois personnes seront reconnues coupables de violences avec usage ou menace d’une arme et de complicité. Fares E. et Imane B., et un troisième individu, dont l’identité civile est restée confidentielle, écoperont de peines de sursis. Ils n’iront pas un jour en prison, mais le tribunal a assorti le jugement de mesures restrictives dites « strictes » (sic) :

  • Interdiction de détenir ou porter une arme pendant plusieurs années.
  • Interdiction stricte d’entrer en contact de quelque manière que ce soit avec les victimes.

L’affaire impliquait également deux autres suspects mineurs.

« Mon fils a vu ses 2 copains, des armes braquées sur la tête » Stéphanie raconte l’agression que son fils a subi pendant une soirée avec ses amis #PascalPraudEtVous #Europe1 pic.twitter.com/npMzI9NUPe

Ces deux « faits divers » qui entourent le raid de Crépol ne sauraient être réduits à de simples faits divers isolés. De telles attaques ont lieu dans toute la France, mais sont largement passées sous silence par les grands médias. Serait-ce que ces scènes dignes d’une guerre civile larvée disent quelque chose de l’état de notre pays ?

Pour les conclusions, nous laissons la parole à Nicolas Faure qui avait été, en son temps, un des rares à relayer ces affaires.

 

Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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9 réponses à “Et les autres Crépol, on en parle ? Ces razzias de banlieue qui ensanglantent la France rurale”

  1. guillemot dit :

    Nous avons ici le récit d’une bande de bêtes sauvages qui viennent pour le plaisir de faire du mal et de tuer comme le font certains charognards. Ainsi qu’il est dit dans l’article, les prévenus ont agi sous l’effet d’une dynamique de meute hyper violente , argument qui n’en doutons pas sera reconnu par la justice pour atténuer une sentence déja clémente comme à l’habitude. Puisque ces « jeunes » ont perdu toute humanité en agissant comme des bêtes sanguinaires , il faut condamner à la hauteur des actes accomplis.Si l’un des attaqués de la fête avait réagi en blessant ou tuant un des agresseurs , il aurait été illico presto , mis en examen.Notre société se déshumanise

  2. franck asperian dit :

    Tous ceux qui croient vraiment aux textes coraniques (Allah ne parlant qu’en arabe ; affirmations que la terre est plate ; etc) sont de vrais déséquilibrés (ou des complets débiles)…

  3. Poulbot dit :

    Les peines de prison contre des adolescents responsable de ce type d’agressions sont trop faibles voir inexistante, il faut les considérer comme des majeurs et les condamnés comme tel , avec un minimum de 5ans ferme en centre fermer pour les plus jeune sans aucunes possibilité de sortie avant la fin de la peine.
    Quand aux adultes 20 ans ferme avec perte total des droit civique.

  4. Michel BERAUDO-MARCH dit :

    Une méga prison de 40000 places à la salvadorienne est la seule réponse appropriée pour ces jeunes racailles, pour la plupart issus de certaines immigrations, sans la moindre excuse de minorité qui tienne et sans espoir de sortie à court terme.

  5. Tirpitz dit :

    Les victimes pourront se consoler en allant voir au cinéma la Bataille De Gaulle et se dire qu’ils sont dans le bon camp.

  6. Pénalty dit :

    Vu les jugements ridicules, on comprend que l’Etat et nos politiques sont d’accord pour laisser faire ces racailles par idéologie ou par la trouille du soulèvement des quartiers de banlieue….bientôt l’auto défense deviendra inévitable selon l’adage c’est moi ou eux !

  7. imprécateur dit :

    Je pense que la situation est voulue par les classes dominantes.
    Elles règnent par la peur et le chaos
    Finalement la population va réclamer des mesures plus radicales.
    Et ces mêmes mesures seront détournées ( combattre la crapule) pour imposer des mesures liberticides aux braves gens

  8. Morin dit :

    L’imprecateur a raison. Les classes dominantes se fichent du peuple, elles ne regardent que leurs interets. Ils se sont un peu alarmes tout de meme, lorsque LES CHANCES POUR LA FRANCE, ont mene une razzia a LA BAULE, lieu de villegiature des classes super aisees.
    Ce qui vient de se passer a CEUTA,va ouvrir les yeux a quelques uns.
    Mais il y a des traitres quine savent pas ce qu’ils font mais ont une influence considerable sur des millions de gens, ce sont nos 2 derniers Papes, qui par leurs propos irresponsables, nous font un tord considetables. Pour ne pas affliger l’Eglise citont le cardinal Muller et le cardinal Sarah, qui ont la tete sur les epaules, en effet, ils condamnent l’immigration de masse. Le cardinal Muller a declare que cela peu conduire a des guetres civiles.

  9. Morin dit :

    L’imprecateur a raison. Les classes dominantes se fichent du peuple, elles ne regardent que leurs interets. Ils se sont un peu alarmes tout de meme, lorsque LES CHANCES POUR LA FRANCE, ont mene une razzia a LA BAULE, lieu de villegiature des classes super aisees.
    Ce qui vient de se passer a CEUTA,va ouvrir les yeux a quelques uns.
    Mais il y a des traitres qui ne savent pas ce qu’ils font mais ont une influence considerable sur des millions de gens, ce sont nos 2 derniers Papes, qui par leurs propos irresponsables, nous font un tord considetable. Pour ne pas affliger l’Eglise citont le cardinal Muller et le cardinal Sarah, qui ont la tete sur les epaules, en effet, ils condamnent l’immigration de masse. Le cardinal Muller a declare que cela peu conduire a des guerres civiles.

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