A Pontivy, la liste LFI-UDB-Macronistes veut cacher l’insécurité et les mélenchonistes sous le tapis

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Terrible échec pour la liste LFI-UDB-Macronistes conduite par Jean-Jacques Merceur et l’UDB Lydie Massard à Pontivy samedi dernier avec à peine 14,25% des suffrages, loin, très loin des 44,48% de Soizic Perrault. Cette dernière a axé sa campagne sur la lutte contre l’insécurité, thème récurrent à Pontivy depuis quelques années, et sa stratégie a payé. Pontivy est, en effet, devenu un laboratoire du Grand Remplacement avec une présence étrangère visible partout dans la ville, les logements, les écoles, les centres sociaux.

Mais cette campagne où les débats ont largement tournés autour de la sécurité est un véritable crève-coeur pour les colistiers de Jean-Jacques Merceur et Lydie Massard, porte-parole de l’UDB. Car le thème de la sécurité ne peut, à leurs yeux, être abordé que sous l’angle du « sentiment » voir du « fantasme » et celui de l’immigration qu’avec des étoiles dans les yeux. Puisque l’immigration « nous enrichit » et « est une chance pour la Bretagne et la France » forcément. Toute objection sur le sujet ne peut être traité que par le mépris et la nazification de l’autre.

Ainsi, dans une vidéo Facebook l’un des colistiers du duo Merceur-Massard regrette cette orientation « sécuritaire » de la campagne. Prière de parler d’autre chose, braves gens, car ce n’est pas « moral » !

Pourtant, sur la question l’immigration, un début de prise de conscience commence à poindre au sein de la liste Merceur. Sur Facebook, le gestionnaire de la page de « Mieux Vivre à Pontivy » (la liste Merceur) répond en ces termes à un internaute s’interrogeant, suite au débat télévisé sur Le Télégramme, Tébéo et TébéSud, sur le recours à la main d’oeuvre immigrée par le grand patronat de l’agroalimentaire.

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Bigre ! L’impudent sera-t-il contraint à d’humiliantes excuses ? A suivre un stage de rééducation ?

Lydie Massard, porte-parole de l’UDB, quant à elle, suit la bonne vieille obsession du parti autonomiste de gauche : essayer d’attirer l’attention du Parti Socialiste. Eternelle danse du ventre depuis la fondation de l’UDB, éternelles désillusions. Mais Lydie Massard persiste et raconte même ses vaines roucoulades sur les réseaux sociaux :

« Depuis des mois Marie Christine Le Mouël persiste sur la position de refuser l’Union de la gauche, puis à l’issue du premier tour la fusion des listes de gauche. Elle accompagne cette position d’affirmations qui, malheureusement, ne correspondent pas à la réalité.
Pendant toute la campagne, nous avons choisi de nous taire sur ces affirmations. Pourquoi ? Parce que jusqu’au bout, nous avons espéré l’union de la gauche à Pontivy. Nous pensions que l’intérêt général devait primer. Mais puisqu’il est désormais dit beaucoup de choses inexactes, il est temps de rappeler simplement les faits.
Dès le mois de juillet, j’avais fait savoir au responsable du Parti socialiste dans le Morbihan que j’étais prête à échanger avec Marie-Christine Le Mouël et que l’UDB locale était ouverte à cette discussion. Nous étions disponibles pour parler, pour construire. Mais cet appel n’est jamais venu.
Il faut dire que depuis 2021, Marie-Christine Le Mouël refuse tout contact avec l’UDB. Pas même une salutation. Dans ces conditions, chacun comprendra que la construction d’un dialogue est difficile.
Malgré cela, notre liste a répété à de nombreuses reprises qu’elle souhaitait l’union des listes de gauche, et cela dès le premier tour. Nous l’avons dit publiquement et nous l’avons dit dans les échanges entre listes. »
Petite force d’appoint, caution breizhouse, l’UDB est méprisé par le PS mais l’UDB persiste. Pour enfin avoir sa place à table. Au nom de « l’Union de la Gauche », un vocable qui fleure bon les années 70.
Concernant la présence honteuse de LFIstes sur la liste Merceur, Jean-Jacques Merceur parle de « prétendues présences » alors que Lydie Massard confirme à mi-mots :
« J’entends aussi des accusations destinées à discréditer notre liste. Des « mélenchonistes » ? Je ne le sais pas. Des personnes proches de LFI, oui. Mais dans de nombreuses villes bretonnes, l’union avec LFI existe : à Nantes, à Brest. À Douarnenez, par exemple, une liste avec le PS s’est même retirée pour permettre le rassemblement. L’union à gauche n’est donc ni une anomalie ni un problème en soi. »
Lydie Massard cautionne donc la collaboration avec LFI, le parti jacobin ambigu sur l’antisémitisme, l’islamisme, le Hamas. Comment une autonomiste bretonne peut-elle collaborer avec ce genre d’individus ?
De son côté, Marie-Christine Le Mouël a, au moins, l’honneur de ne pas vouloir tisser d’alliances honteuses dans une élection qui est, de toute façon, perdue d’avance pour la Gauche.
Perdue à cause de son aveuglement idéologique. Car à gauche, la théorie et la moraline doivent toujours primer sur la réalité.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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