Brest. Le président de l’UBO face à la chape de plomb gauchiste

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À Brest, la campagne des municipales s’est déplacée sur un terrain inattendu : celui de l’université. En dénonçant publiquement l’accord conclu entre le Parti socialiste et La France insoumise pour le second tour, Pascal Olivard, président de l’Université de Bretagne occidentale, a provoqué une vive controverse. Dans un communiqué, il a fustigé le 17 mars une « alliance contre-nature » et a jugé « totalement incompréhensible, voire dangereux, que la prochaine gouvernance de la ville de Brest et de la Métropole puisse compter parmi ses membres les tenants d’une expression violente, intolérante et outrancière en contradiction totale avec ce qu’est notre territoire ».

La réaction n’a pas tardé. Dans la foulée, une pétition a été lancée par des enseignants de l’UBO pour dénoncer ce qu’ils présentent comme une « consigne de vote » de leur président. Le 19 mars, ce texte avait dépassé les 300 signatures parmi les enseignants, enseignants-chercheurs, étudiants et membres du personnel administratif.

Le souvenir du blocus universitaire

Pour justifier sa prise de parole, Pascal Olivard invoque un passif lourd avec la mouvance insoumise. Auprès de France Bleu le même jour, il a rappelé un blocus à l’UBO, notamment à la faculté de lettres, marqué par « des dégradations, des menaces de mort, des appels au meurtre ou à la torture de policiers, des menaces de violence sur des collègues ou sur moi-même ».

Le président de l’UBO affirme aussi, d’après France Bleu, que « toute la classe politique finistérienne a condamné et nous a soutenus », à l’exception du député LFI de Brest-centre, Pierre-Yves Cadalen, auquel il attribue cette phrase : « Que l’occupation participe des moyens légitimes de protestation démocratique à l’université. » Dès lors, Pascal Olivard assume une condamnation sans détour : « Quand on légitime la casse de l’université, les menaces sur des personnes ou sur des groupes constitués, j’estime qu’on n’est plus dans le champ de la République et de la démocratie ».

Neutralité ou devoir d’alerte ?

Les opposants au président de l’UBO lui reprochent d’avoir franchi la limite de sa fonction. Cité par Franceinfo le 19 mars, Nicolas Le Merrer, directeur du département de philosophie, estime ainsi : « Il est sorti de son rôle. » Il ajoute : « Pascal Olivard peut tout à fait avoir des opinions politiques et les exprimer, mais pas en tant que représentant d’une communauté universitaire. L’université est un lieu de pluralisme politique et de réflexion critique. »

Pascal Olivard, lui, revendique sa position. Il a déclaré à ce titre : « J’estime qu’un président d’université peut sortir de sa réserve quand la cause est importante et qu’elle remet sur la table les questions de respect des valeurs universitaires. » En ajoutant : « Je suis sorti uniquement deux fois de ma neutralité », précisant qu’il y consent seulement « quand cela franchit les bornes ».

À Brest, cette affaire met surtout en lumière une réalité plus profonde : l’université française reste trop souvent soumise à une chape de plomb gauchiste, où l’intimidation idéologique pèse davantage que le pluralisme proclamé, et où toute parole dissidente devient aussitôt suspecte.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

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3 réponses à “Brest. Le président de l’UBO face à la chape de plomb gauchiste”

  1. vert dit :

    Les universités sont au main des gauchistes
    La doyenne de la fac de Nantes avait appelé a voter contre marine lepen en 2022

  2. Barzic dit :

    Vu les signataires : « 200 enseignants, chercheurs, personnels et étudiants de l’UBO » qui eux ne condamnent jamais les violences et dégradations de cette mouvance lfiste, syndicaliste (cette pétition est soutenue par de nombreux syndicats et organisations : Fédé B, Union pirate finsitérienne, SNESUP FSU, Ferc Sup CGT UBO, Sud éducation UBO, FO ESR 29…😂). Je pense que si on interroge les citoyens ils n’auront pas le même avis, surout ceux qui paient des impôts !!!

  3. RAYMOND NEVEU dit :

    Depuis 1968 l’Université française est entre les mains de la racaille et avec les hordes de nuls qui obtiennent leur bac tous les ans, aucun président de la république depuis Mitho (pas le pire!) mais les Chirac, Sarkozy dit Blanche Neige, Hollande dit le benêt, Macron dit la crevure de Bruxelles laquais de Rothschild n’y ont vu malice! Un bon nettoyage s’impose!

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