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La saga Peaky Blinders s’achève. Après six saisons devenues cultes, la série britannique tire sa révérence avec Peaky Blinders : l’immortel, un long-métrage disponible sur Netflix, qui vient clore définitivement l’histoire de Tommy Shelby.
Un retour qui fait office d’épilogue
Quatre ans après la fin de la série, ce film réalisé par Tom Harper et écrit par son créateur Steven Knight s’inscrit comme un véritable épilogue. Loin d’un simple prolongement opportuniste, il propose une conclusion assumée, dans un registre plus lent, plus sombre, presque crépusculaire.
On retrouve Tommy Shelby en 1940, dans une Angleterre marquée par le Blitz. Retiré dans une demeure en ruines, hanté par ses choix et ses morts, le chef des Peaky Blinders apparaît comme une figure spectrale, au seuil de sa propre histoire.
Le film s’éloigne du rythme nerveux de la série pour adopter une tonalité plus introspective, presque méditative. Il s’agit moins de raconter une nouvelle ascension que d’achever un parcours.
Une transmission sous tension
Au cœur du récit, une question domine : que reste-t-il après Tommy Shelby ? Son fils illégitime, Duke, a pris la tête du gang à Birmingham, dans un contexte de guerre et de chaos. Le jeune homme s’engage dans des activités criminelles liées aux bombardements, attirant l’attention de réseaux liés à l’Allemagne nazie.
L’intrigue s’appuie notamment sur un épisode réel de la Seconde Guerre mondiale, l’opération Bernhard, qui visait à déstabiliser l’économie britannique par la production massive de faux billets.
Face à cette dérive, Tommy revient. Non pas en conquérant, mais en père confronté à ses propres contradictions. Le film pose alors une interrogation centrale, déjà présente dans la série : peut-on réellement échapper à ses origines ?
Visuellement, Peaky Blinders : l’immortel conserve l’esthétique qui a fait le succès de la série : une Angleterre industrielle sombre, des décors bruts, une mise en scène sans artifices excessifs. Le choix d’un tournage « à l’ancienne », sans effets numériques envahissants, renforce cette continuité.
Mais c’est surtout l’atmosphère qui marque. Le film baigne dans une dimension quasi mystique, où les fantômes du passé semblent cohabiter avec les vivants. Tommy Shelby lui-même apparaît comme un homme déjà à moitié ailleurs, entre culpabilité, mémoire et fatalité.
Cillian Murphy, jusqu’au bout
Le film repose largement sur l’interprétation de Cillian Murphy, dont le magnétisme continue de porter le personnage. Fidèle à son style, l’acteur joue sur la retenue, laissant affleurer les émotions avec parcimonie.
Autour de lui, Rebecca Ferguson incarne une figure énigmatique, presque irréelle, tandis que Barry Keoghan donne une intensité brutale au personnage de Duke. Tim Roth, enfin, complète le tableau dans un rôle de traître lié aux réseaux fascistes britanniques.
Ce long-métrage ne cherche pas à relancer la machine. Il en assume au contraire la fin. Le rythme ralentit, les trajectoires se referment, et chaque personnage est conduit vers son terme.
Les amateurs de la série y trouveront une forme de conclusion logique, presque nécessaire. Les autres pourront être déroutés par cette atmosphère suspendue, entre réalisme historique et dimension symbolique.
Mais l’essentiel est ailleurs : Peaky Blinders : l’immortel marque la fin d’un cycle. Celui d’une série qui aura su mêler histoire, violence, drame familial et fresque politique sur fond d’Europe en mutation.
Et cette fois, il n’y aura pas de retour. La ballade de Tommy Shelby s’achève ainsi.
Crédit photo : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “Peaky Blinders : l’immortel, le dernier souffle de Tommy Shelby sur Netflix”
Je me fais le porte parole de quelques vieilles personnes pour donner leur sentiment…entre les puces de chiens, les poux de chats…des spectacles sans intérêt…juste pour meubler, d’où pas de commentaires!!! Les soins d’un animal domestique sont hors de prix d’où la bonne idée de les mettre à disposition d’un cul hippique (pour les chevaux) du secteur pour permettre à des enfants et ados de monter à moindre coût!