À la pointe de Lechiagat, ce matin-là, le vent venait du large avec cette franchise rude qui ne demande l’avis de personne. La mer, grise et dure, montait par nappes sous le ciel bas. Au bout des rochers, quelques goélands tenaient tête aux rafales comme de vieux douaniers du littoral, indifférents aux agitations de Paris, aux fureurs de plateaux, aux circulaires ministérielles, aux petites terreurs morales qui traversent notre époque avec l’air d’avoir inventé la vertu.
Je m’étais arrêté là, face à l’eau, avant de lire coup sur coup deux textes qui, mis ensemble, disent plus sur notre temps que cent colloques sur la liberté. D’un côté, un long plaidoyer de Libération en faveur des free parties, de leurs sound systems, de leurs teknivals, de leurs « teufeurs » persécutés, de leur prétendu modèle égalitaire et autogestionnaire. De l’autre, les enquêtes du Figaro sur les banquets du Canon français, ces repas populaires où l’on mange, boit, chante, parle de terroir, de patrimoine, de vin, de cochonnailles, de pays charnel et de France familière. Dans un cas, l’illégalité devient poésie sociale. Dans l’autre, la convivialité autorisée devient suspecte.
Il y a là un paradoxe apparent. Apparent seulement.
La gauche contemporaine, celle qui a toujours le mot liberté à la bouche et l’interdiction au bout des doigts, se mobilise pour défendre les fêtes musicales illégales, les rassemblements clandestins, les sonos dressées dans la nuit, les foules anonymes piétinant des terrains qui ne leur appartiennent pas toujours. Elle dénonce aussitôt la répression, les violences policières, l’État sécuritaire, l’acharnement préfectoral. Le raveur devient une sorte de maquisard des basses fréquences, un insurgé du caisson, un Gavroche électronique les pieds dans la boue et la tête dans les enceintes.
La même gauche, en revanche, déchaîne ses anathèmes dès qu’un banquet enraciné se tient quelque part. Banquet du Canon français, fête du cochon, repas de terroir, chants à boire, bérets, bretelles, vin du pays, cochonnailles, Marseillaise ou Sardou repris en chœur, aussitôt le soupçon surgit. On cherche l’arrière-pensée. On guette le geste. On extrait quatre secondes de vidéo. On scrute un bras levé dans une foule comme l’inquisiteur d’autrefois inspectait une virgule suspecte dans un missel. Puis l’on demande l’annulation, l’interdiction, la déprogrammation, le boycottage. Au nom du bien, naturellement. Toujours au nom du bien.
Cette manie d’interdire est l’une des pathologies les plus constantes de la gauche morale. Elle ne dit jamais franchement : « Je veux faire taire ce que je hais. » Elle dit : « Je protège. » Elle protège la jeunesse, la République, la diversité, le vivre-ensemble, la dignité, l’espace public, la sensibilité des minorités, la planète, les femmes, les faibles, les lendemains. Sous ce dais de belles paroles, elle avance avec ses ciseaux. Elle coupe, elle censure, elle ferme, elle dénonce, elle harcèle, elle fait pression sur les propriétaires de salles, les maires, les préfets, les assureurs, les employeurs, les annonceurs. La liberté ne l’intéresse que lorsqu’elle sert à désarmer ses adversaires.
Pourquoi cette indulgence pour les raves et cette haine contre les banquets ?
La réponse tient en peu de mots. Les raves ne menacent pas la gauche. Les banquets enracinés, si.
Dans une rave, telle que la célèbre l’imaginaire progressiste, il y a des individus. Beaucoup d’individus. Des corps anonymes, brassés par le son, interchangeables, sans généalogie apparente, sans table, sans place assignée, sans conversation véritable, sans mémoire commune. On ne s’y transmet rien, sinon une vibration. On n’y célèbre aucune lignée, aucun métier, aucun village, aucun saint patron, aucune fidélité. On y gigote devant un mur de sons. On y dissout l’individu dans une masse provisoire, nomade, nocturne, égalitaire par épuisement des formes. C’est l’humanité rêvée par la gauche tardive : mobile, déliée, désaffiliée, sans père, sans clocher, sans héritage, sans épaisseur.
Cette foule-là lui convient. Elle peut la baptiser « autogestionnaire ». Elle peut y voir une avant-garde. Elle peut y projeter ses songes d’horizontalité, de refus de l’autorité, de transgression douce, de fraternité sans racines. Le raveur ne lui demande pas de défendre une patrie. Il ne lui demande pas de respecter une coutume. Il ne lui rappelle pas la vieille France, ni la vieille Bretagne, ni la vieille Europe. Il ne lui présente pas une table dressée, des anciens, des enfants, des chansons, des gestes transmis. Il est une silhouette dans la poussière sonore. On comprend qu’elle l’aime.
Le banquet, lui, est d’une tout autre nature. À table, les hommes cessent d’être des particules. Ils deviennent des convives. Le mot est magnifique. Il vient du latin convivium, le repas pris ensemble, ce moment où manger et boire ne servent pas seulement à nourrir le corps, mais à faire tenir une communauté. Le banquet, dans notre histoire, n’est pas une fantaisie de beaufs attardés. Il est l’une des grandes formes de la sociabilité européenne. On y scelle des alliances. On y honore les morts. On y reçoit les nouveaux mariés. On y célèbre la moisson, le saint patron, la corporation, le régiment, la commune, la victoire, le retour, la promesse.
La France, de ce point de vue, est un pays de tables. Tables de village, tables de famille, tables de conscrits, tables d’anciens combattants, tables de pardons, tables de sociétés de secours, tables de maires, tables de vignerons, tables de chasse, tables d’ouvriers, tables de paysans, tables de notables et tables de pauvres où l’on partageait peu, mais où l’on partageait tout de même. Le Figaro rappelait justement que les banquets traversent toute notre histoire, du Moyen Âge aux grandes agapes républicaines, de la tapisserie de Bayeux aux banquets politiques du XIXe siècle, jusqu’aux repas collectifs de la société civile. La gauche, autrefois, le savait. La campagne des banquets contribua même à faire trembler la monarchie de Juillet.
Ce que la gauche ne supporte plus aujourd’hui, ce n’est pas le banquet en lui-même. C’est le banquet qui lui échappe. Elle adore les grandes tablées lorsqu’elles chantent ses chansons, servent ses causes, recyclent ses éléments de langage, célèbrent ses icônes et portent ses rubans. Elle les exècre lorsqu’elles rassemblent des gens qui n’ont pas honte d’être ce qu’ils sont. Voilà le crime réel du Canon français et des fêtes du cochon. Non pas manger trop gras, boire trop fort ou chanter trop faux. Leur crime est de montrer des Français, souvent jeunes, qui ne demandent pas pardon d’aimer la France charnelle.
C’est cela qui rend fou le petit clergé progressiste. Des jeunes qui ne rêvent pas seulement de Berlin, de festivals subventionnés, de playlists mondialisées et de slogans climatiques en anglais. Des jeunes qui reviennent au vin, au cochon, au fromage, au chant, au drapeau, au village, au patrimoine, aux vieux mots, au rire sonore, au goût de la ripaille. Des jeunes qui trouvent quelque chose à aimer dans ce que l’on avait passé cinquante ans à leur présenter comme ringard, coupable, suspect ou nauséabond.
La gauche liberticide a bien compris le danger. Un individu isolé se gouverne facilement. Une foule sonore se disperse au matin. Un consommateur de fête nocturne rentre chez lui sans avoir fondé grand-chose. Un banquet, en revanche, peut laisser une mémoire. On s’y rencontre. On s’y reconnaît. On y découvre que l’on n’est pas seul. On y voit que d’autres partagent le même dégoût du mensonge, la même fatigue devant l’avilissement, le même désir de continuité. Entre deux verres et trois chansons, un peuple se souvient qu’il existe.
Voilà ce qu’il faut empêcher.
Les attaques contre les banquets ne relèvent donc pas seulement de l’antifascisme de pacotille. Celui-ci fournit la rhétorique, les mots qui tuent, les étiquettes infamantes, les procès par insinuation. Derrière cette mécanique, il y a une peur plus profonde : la peur de voir revenir des formes de sociabilité qui ne doivent rien à la gauche, aux subventions publiques, aux associations agréées, aux officines morales, aux médiateurs culturels, aux sociologues de préfecture. Une table d’hommes libres, même imparfaite, même bruyante, même triviale, même chargée de mauvais goût, est plus dangereuse pour le régime des interdictions qu’une nuit entière de techno dans la boue.
Il faut regarder les images. D’un côté, les rave parties offrent le spectacle de corps juvéniles battus par la cadence, tournés vers les caissons comme vers des idoles noires. La parole s’y dissout. L’oreille s’y soumet. La foule ne chante pas, elle reçoit. De l’autre, les banquets montrent des visages, des tables, des voisins, des verres levés, des chants imparfaits, parfois lourds, parfois admirables, peu importe. Il y a là quelque chose de plus ancien que la politique : la reconnaissance mutuelle.
Or la gauche contemporaine déteste ce qui précède la politique. Elle déteste la famille lorsqu’elle n’est pas recomposée selon ses normes. Elle déteste la nation lorsqu’elle n’est pas réduite à une procédure administrative. Elle déteste la religion lorsqu’elle n’est pas dissoute en vague spiritualité humanitaire. Elle déteste le peuple lorsqu’il vote mal, boit mal, mange mal, chante mal, rit mal. Elle déteste l’enracinement parce qu’il fait obstacle à son vieux rêve : refaire l’homme.
C’est ici que l’on retrouve la grande querelle que Carl Schmitt avait saisie mieux que beaucoup d’autres : toute politique véritable suppose une distinction, un choix, une ligne de partage. La gauche prétend abolir ces lignes au nom de l’humanité, puis elle en trace de nouvelles, plus dures, plus sournoises, plus implacables. Elle ne dit plus ami et ennemi. Elle dit inclusif et réactionnaire, festif et fascisant, émancipateur et nauséabond, populaire et populiste, liberté et haine. La rave est du bon côté parce qu’elle défait. Le banquet est du mauvais parce qu’il relie.
En Bretagne, nous connaissons depuis longtemps cette manie de vouloir nous dire quelles fêtes sont admissibles. Le pardon est pittoresque s’il devient folklore. Il devient suspect s’il redevient foi. La langue bretonne est charmante lorsqu’elle sert à vendre des galettes dans une vitrine touristique. Elle devient inquiétante lorsqu’elle porte une volonté politique. Le cochon est acceptable dans les livres de recettes. Il devient scandaleux lorsqu’il devient signe de continuité populaire. Les mêmes qui parlent sans cesse de diversité ne supportent les différences que neutralisées, empaillées, consommables, vidées de leur puissance.
À la pointe de Lechiagat, le vent ne connaît pas ces précautions. Il passe sur les maisons, les ports, les barques, les chapelles, les cafés, les vieilles pierres. Il rappelle qu’un pays n’est pas une addition d’individus disponibles pour toutes les modes. Un pays est une mémoire attachée à des lieux. Il y faut des tombes, des tables, des métiers, des paysages, des saisons, des nourritures, des fêtes, des querelles, des fidélités. Ceux qui ne comprennent pas cela ne comprennent rien à la liberté.
La vraie liberté n’est pas seulement le droit de danser dans un champ jusqu’à l’aube. C’est aussi le droit de se réunir paisiblement autour d’un repas sans que des commissaires politiques viennent vous examiner l’âme, la fourchette et le bulletin de vote. C’est le droit de chanter faux sans être immédiatement soupçonné de préparer le retour des heures sombres. C’est le droit de boire un verre à une table française sans devoir prouver que l’on n’est pas un monstre. C’est le droit de rire avec les siens.
La gauche a remplacé la liberté par l’autorisation morale. Tout ce qu’elle aime doit être protégé, même quand c’est illégal. Tout ce qu’elle hait doit être interdit, même quand c’est autorisé. Voilà sa jurisprudence réelle. La loi ne compte que lorsqu’elle sert ses passions. L’ordre public devient fasciste lorsqu’il s’applique aux siens. Il devient nécessité républicaine lorsqu’il frappe les autres. Ce deux poids deux mesures n’est pas un accident. Il est son régime ordinaire.
Les banquets du Canon français, les fêtes du cochon, les repas de terroir, toutes ces manifestations pacifiques et parfaitement autorisées disent quelque chose que la gauche ne veut plus entendre : les peuples ne vivent pas seulement d’idées générales. Ils vivent de signes. Ils vivent de goûts. Ils vivent d’odeurs. Ils vivent de tables où l’on se souvient ensemble. Le pain, le vin, le cochon, les chansons, les lieux, les vieux mots ne sont pas des détails folkloriques. Ce sont les amarres d’un monde.
Dans une société déracinée, celui qui tient encore une amarre paraît dangereux. On lui demandera de la lâcher. On lui expliquera que son rire exclut, que son repas offense, que son vin inquiète, que son cochon provoque, que sa chanson rappelle de mauvais souvenirs, que son drapeau divise, que son béret cache peut-être une menace. Tout sera bon pour l’obliger à rejoindre la grande plage anonyme où chacun gesticule devant les mêmes caissons, dans la même nuit, sous la même langue mondiale, avec les mêmes slogans d’émancipation.
Je préfère, pour ma part, une table imparfaite à une foule sans visage. Je préfère un chant rugueux à une vibration mécanique. Je préfère le banquet où l’on se parle à la rave où l’on s’absorbe. Je préfère les convives aux particules. Je préfère le peuple enraciné à la clientèle mobile des idéologues. Ce n’est pas une question de goût seulement. C’est une question de civilisation.
Un pays qui ne sait plus banqueter ne sait plus faire alliance. Un peuple qui ne sait plus s’asseoir à table ne sait plus se reconnaître. Une Bretagne qui oublierait ses repas, ses pardons, ses cochonnailles, ses chants, ses cafés, ses fêtes et ses tables longues finirait par devenir ce que l’époque attend d’elle : une région décorative, traversée de touristes, administrée par des normes, visitée par des festivals, commentée par des experts, vidée de sa force.
La gauche liberticide ne s’attaque donc pas aux banquets par hasard. Elle sent que quelque chose s’y relève. Quelque chose de fruste, peut-être. De bruyant, sûrement. D’imparfait, sans aucun doute. Quelque chose de vivant. Et ce vivant-là, parce qu’il n’entre pas dans son catéchisme, elle veut le faire taire.
Qu’elle défende ses raves, si cela lui chante. Qu’elle laisse au moins les autres s’asseoir à table.
Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
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8 réponses à “Pourquoi la gauche aime les raves illégales et déteste les banquets français ?”
Mais tout simplement, parce que la gauche aime le bordel. N’a-t-elle pas été fondée par les francs-maçons et les talmudistes dont le mot d’ordre est « ordo ab chaos », soit « mon ordre par le chaos », donc, que ne peuvent-ils ne pas saluer les raves parties, défiant les institutions, l’ordre établi, en connexion avec les réseaux de narcotrafiquants, qui y vendent librement les drogues qui entrainent des comportements antisociaux, asociaux, sur lesquels ils trouvent le levain de la future révolution, la lutte finale, qui doit changer le genre humain et amener le paradis sur terre, et après laquelle ils courent depuis 1789…en laissant derrière elle des millions de morts. ! Demandez-vous pourquoi Staline, Moa vidèrent les prisons de droit commun pour faire des criminels leurs nervis !
@crocs: En cherchant un peu sur internet on peux trouver un livre écrit en 1893 par Monseigneur Léon Meurin – « La franc-maçonnerie – synagogue de satan ; un peux ardu a lire au début mais qui démontre bien le rôle de la franc-maçonnerie dans l’effondrement de ce pays.
Pour avoir travailler dans une société appartenant a un franc – maçon je peux dire que ces personnes sont détestables a souhait car leur appartenance a ces gens là ce reflète dans la direction de leur entreprise.
Qui plus est le système des partis n’est qu’une apparence pour la plèbe que nous sommes , puisqu’ils ce retrouve tous dans le même temple pour mettre au point la destruction de ce pays par petites touches invisible aux profanes que nous sommes….
Pour répondre simplement à la question de l’article, c’est parce que la gauche et LFI en particulier aime bien bouffer de la mer.e. Cela les rapproche de ce qu’ils sont.
@ crocs : euh… Vous faut-il un livre d’histoire ? Car sans être de gauche, force est de constater que vous dîtes juste n’importe quoi… Forcément à vous lire vous êtes du coup contre vos 5 semaines de congés payés, contre la Sécurité sociale, contre la culture qui vous dépasse peut-être (ah, ces sales intermittents sûrement, mais qui œuvrent pour les concerts en coulisses)… La gauche pour moi n’aime pas forcément le bordel comme vous dîtes. Faire bouger les lignes certes, et cela nous énerve. Je reste cependant persuadé que les valeurs intrinsèques de la gauche, quelque part, sont bien loin du narcotrafic et de la dictature maoïste. Il serait dès lors de bon ton de modérer…
Cher Mr Yann Le Glo ! Apparemment, en France, les premiers congés payés furent instaurés en 1853, par Napoléon III, pour des fonctionnaires. Néanmoins, avec la révolution industrielle, l’idée était en l’air, et pas seulement qu’en France, car cela ouvrait de nouveaux « marchés ». Elle fut partiellement développée dans certaines corporations en 1900, puis, reprise avec succès par le Front Populaire, malheureusement, au moment ou la France aurait eu besoin de toute sa force de travail, avec une Allemagne devenant de plus en plus belligérante. La Sécurité Sociale fut créée en 1945, par le gouvernement provisoire dirigé par le General de Gaulle, gouvernement auquel participaient tous les partis, syndicats, organisations non collaborationnistes, de gauche comme de droite. (Je rappelle que de 1939 a 1941, le Parti communiste fut collaborationniste, et que les ministres qui plébiscitèrent Pétain furent majoritairement issus du Front Populaire). Entre parenthèse, les allocations familiales sont une création de Vichy. En ce concerne la »culture » (quand j’entends le mot culture, ….mais vous connaissez certainement la suite). La musique, l’opéra, le blues, le country, les musiques traditionnelles, , pour autant populaires qu’ils soient (d’ailleurs la « gauche » a renié son peuple), ne sont pas nécessairement « de gauche ». Les préoccupations sociales ne sont pas l’apanage, le terrain privé de la gauche, des associations catholiques jouèrent aussi un rôle important pour porter les reformes (CFTC, JOC, JEC)(bien qu’elles furent recuperees par la culture de la victime… de gauche).. La peinture, sculpture, et autre art, n’attendirent pas 1789 pour avoir droit de citer. Quant à la culture actuelle que votre gauche déploie, elle rime avec « culture d’état », soviétisée, subventionnée, de pensée unique, et donc reposant uniquement sur la discrimination punitive et la censure. Depuis que les fausses élites de gauche dominent sur tous les plans de la création artistique, nous avons un défilé de créations d’où la beauté est absente, bien sur, il y a des exceptions. Et nous n’avons jamais autant entendu le mot « interdire » que par le canal des orifices des gens de gauche. La gauche n’a ni le monopole de la compassion sociale, ni le privilège du cœur, et encore moins de la création…sauf bureaucratique, fiscale, punitive ! Analysez les pays qui ont opté pour des régimes …de gauche, leur trait commun est le totalitarisme, la tyrannie, la terreur, et la dictature. Citez m’en seulement un, dont le programme économique ait réussi, conjointement avec la liberté d’expression, et dont le modèle culturel ait rayonné sur terre pour le plus grand bonheur du genre humain. Ce qui exclut évidemment le marxisme et ses déviances. Courtoisement !
TOUS les pays qui ont connu une ‘évolution sociétale positive’ n’étaient PAS de gauche, et il suffit de comparer les avancées ‘social-travail’ en Allemegane et en France pour voir LA RUINE qu constitue l’idéologie gauchiasse… tout simplement parce que celle-ci est SATANIQUE, (matérialiste et collectiviste) REFUSANT les valeurs spirituelles et prétendant même les INTERDIRE…. OUI, ‘la gauche’ devrait être INTERDITE en démocraSSie, comme les nazis et les terroristes de la charia.
Tres bon article. Vous avez parfaitement compris ce qu’ est une rave ou free party,. Cela donne d’ autant de poids a votre article.
Curieux, Katz,
1 – c’est le nom de l’actuel ministre de la défense israélien: Israël Katz
2 – c’est le nom d’un président du B’N’Brith: Label Katz (auteur de Vatican II)
3 – c’est le nom d’un général qui a laissé faire le massacre d’Oran: Joseph Katz.
4 – Katz, Catz, Katzman (n), Kaçmann: abrév. de Kohen Zadik ( = le pieux). XVIIe s. (mil.). Nathan dit Katz à Francfort.
1710. Katz Salomon à Francfort
1784. Katz (19 fam.) en Alsace
1891. Katz à Strasbourg et Paris
1954. Katz > Decat. (« > » = francisation)
1955. Kats > Stak à Paris
5 – si on tape « katz onomastique en bretagne » dans google, on obtient
a – Nom traditionnellement attribué aux descendants de prêtres (Cohanim). Mot rayé: Bretagne
b – Onomastique – breton: prénom, nom. Avec mot rayé (termes manquants): Katz
6 – Balbino, ça vient d’Espagne et du Portugal, ça veut dire balbutiement ou bégaiement, c’est toutefois un prénom indoeuropéen.