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Le 9 juin 2026, le tribunal de Saint-Brieuc a rendu son jugement dans l’affaire de l’épicerie du centre-ville fermée administrativement en mars dernier pour des faits liés au trafic de stupéfiants. Le gérant de l’établissement, un ressortissant afghan de 32 ans, a été reconnu coupable d’acquisition, de détention et d’usage de stupéfiants. Il écope de 18 mois de prison avec sursis simple, assortis d’une interdiction du territoire français de cinq ans.
La fermeture de ce commerce, décidée le 18 mars 2026 par la préfecture des Côtes-d’Armor, avait constitué une première dans le département, s’appuyant sur le nouvel arsenal législatif antinaotrafic promulgué en juin 2025.
Les ennuis judiciaires du commerçant remontent à l’automne 2025. En octobre puis en novembre, il est interpellé à deux reprises avec des stupéfiants sur lui et respectivement plus de 800 euros puis plus de 1 700 euros en espèces. Un contrôle routier révèle également un test positif aux stupéfiants. La perquisition menée à son domicile débouche sur la découverte d’un peu plus de 100 grammes de résine de cannabis et de 48 comprimés d’ecstasy.
À la barre, son avocate a tenté de faire valoir que son client n’était qu’un usager dépendant, aucune preuve formelle de revente n’ayant été établie — l’analyse de son téléphone et de son ordinateur n’ayant rien révélé d’exploitable. Elle a également mis en avant le parcours de l’homme, arrivé en France en 2018 et bénéficiaire du statut de réfugié depuis 2020.
Le tribunal a néanmoins retenu les trois chefs d’inculpation. Fait notable : le prévenu avait sollicité en mai dernier le renouvellement de son titre de séjour. L’interdiction de territoire de cinq ans prononcée à son encontre met un terme à cette démarche. Encore fallait-il l’expulser manu militari à la sortie du tribunal avant qu’il ne s’évapore dans la nature.
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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3 réponses à “Saint-Brieuc : le gérant de l’épicerie afghane fermée pour narcotrafic condamné à 18 mois avec sursis et cinq ans d’interdiction de territoire”
Il aurait dû être interdit définitivement.
Penser vous qu’un français ferait la même chose a kaboul ? Non
Mort de rire…laxisme des juges!!! Mais à la suite on pourra compter les victimes du laxisme des juges.
La justice française semble composée de magistrats du genre du « juge débonnaire » des aventures du Lucky Luke, qui relaxait systématiquement les Dalton en leur disant « petits polissons »…. ?