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Christelle Morançais est la présidente de la région fantôche des Pays de la Loire, région qui n’a aucune assise historique et qui a été formée à partir d’un bout de Bretagne (Loire-Atlantique), de Poitou (Vendée), d’Anjou (Maine-et-Loire) et deux gros morceaux de Maine (Mayenne et Sarthe) mais qui n’aura jamais réellement trouvé son public.
Adhérente d’Horizons, le parti héritier du Macronisme, Christelle Morançais a connu deux déconvenues cette semaine : l’une d’elle était particulièrement grave puisqu’elle a concerné l’un de ses collaborateurs, sauvagement agressé à Nantes dans la nuit du 16 au 17 juillet (post twitter).
La deuxième déconvenue n’était pas du même ordre mais aura permis de mesurer la popularité de Madame Morançais à Guérande où le sentiment breton est encore majoritaire même face au rouleau compresseur auto-justifiant de la propagande des Pays de la Loire. En effet, une réunion organisée dans la capitale du Pays Blanc n’aura pas déplacé les foules avec seulement 80 personnes à la salle Anne-de-Bretagne qui peut en contenir 500. Une vidéo diffusée par ses services auront été également l’occasion de relever, lors de cette intervention, un discours néo-féministe bien dans l’air du temps à Gauche. Mais le macronisme n’est-il pas une « synthèse » du pire des deux côtés de l’échiquier ?
Plus tôt, lors d’une visite à la chipserie Chipizh, la présidente de la région qui n’existe pas a demandé au patron de l’entreprise si sa chips était « bretonne » ou « ligérienne ». Il est vrai que l’identité ligérienne a bien du mal à être identifiée et donc à servir d’argument de vente.
Extrait du site internet de Chipizh : « Mais d’où vient le nom Chipizh ? Evidemment en référence aux chips sans oublié (sic) un clin d’œil pour la Bretagne ! »
Enfin, Christelle Morançais semble avoir d’ores et déjà lancé sa campagne pour les prochaines élections régionales avec la création de l’association BLEU qui entend, entre autres, « soutenir l’action de Christelle Morançais au plan régional et national ». L’annonce de sa création a été publiée au journal officiel le 14 juillet dernier.
Le plus drôle de l’histoire est que le siège de la dite-association est fixé au 6 rue Léon Maître sur l’île Feydeau à Nantes. Léon Maître, universitaire de la fin du XIXè-début XXè étant un grand spécialiste de l’histoire de… la Bretagne !
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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3 réponses à “Christelle Morançais lance son micro-parti et parle devant une salle clairsemée”
Bonjour, ne jamais oublier qu’a l’image de beaucoup de »politicards » elle a su tourner sa veste au »bon moment »! Socialiste pur jus n’est-elle pas l’amie de l’ex-maire de Paname et de l’ex-maire de Lorient lequel lorsqu’il était président de la région Bretagne s’était opposé à la réunification de notre belle Bretagne ? Elle n’a rien d’une bretonne et rassurez-vous, elle n’est pas non plus une Ligérienne: on n’en veut pas! Si être Breton ne se décrète pas, être Ligérien non plus! Être intelligent non plus d’ailleurs. Tant pis pour elle. Belle journée à tous.
Ne pas déformer l’histoire S.V.P. Jean-Yves Le Drian s’est opposé de toutes ses forces à ce que lui proposaient Doublepatte Ayrault et Patachon Hollande : la fusion des régions Bretagne et PaysdeLoire. La démission qu’il annonçait a fait reculer les deux politiciens suscités. Est-ce qu’une fusion avec les PaysdeLoire, avec les crispations qu’on imagine entre Rennes, Nantes et Angers, aurait mieux valu ? Le Drian n’a pas eu à s’opposer à la réunification puisque Jean-Marc Ayrault, angevin des Mauges, y a toujours été férocement opposé : Le Drian a sauvé sa région administrative, c’était la moins pire solution
Bonjour JLP, pas sûr que les lorientais vont apprécier votre opinion de ce triste sire lorsqu’on se souvient de sa gestion calamiteuse de leur ville. Mais bon, chacun a le droit d’avoir son opinion, mais pour connaître ce monsieur que vous évoquez je ne me joindrai jamais à votre argumentaire. Belle fin de journée à vous.