Il est des textes dont on partage assez de prémisses pour être d’autant plus contrarié par la conclusion. La tribune d’Henri Roure, intitulée « Renouer avec la Grandeur », appartient à cette famille. Je puis comprendre la défiance envers une Commission européenne qui outrepasse volontiers le rôle que les peuples voudraient lui assigner, l’agacement devant le juridisme communautaire, l’inquiétude migratoire, le refus d’une Europe réduite à un marché surveillé par des fonctionnaires et l’aspiration à rendre aux nations une part de leur liberté politique. Tout cela se discute, et parfois se défend.
L’affaire se gâte lorsque des critiques raisonnables sont assemblées pour former le tableau d’une vaste entreprise de dépossession, conduite conjointement par Bruxelles, Washington, les banques, les juges, les médias, l’« État profond », l’Allemagne et quelques autres puissances malignes. À force de vouloir expliquer tout par la même cause, on finit par ne plus rien expliquer du tout. La politique cesse alors d’être l’affrontement de volontés, d’intérêts, d’idéologies et de circonstances pour devenir une lanterne magique où, derrière chaque rideau, apparaît le même marionnettiste.
Cette tentation est d’autant plus dommageable qu’elle dispense de regarder l’histoire telle qu’elle fut. La France décrite par Henri Roure ressemble à une immense citadelle qui aurait prospéré pendant quinze siècles derrière ses murailles avant que les européistes ne vinssent sournoisement en dérober les clefs. Cette France-là n’a jamais existé. La France historique fut constamment européenne, mêlée aux affaires de ses voisins, nouant des alliances, mariant ses dynasties, combattant dans les Flandres et en Italie, négociant à Westphalie, surveillant le Rhin, cherchant l’équilibre entre les puissances, s’alliant un jour avec l’Angleterre contre l’Allemagne après s’être alliée avec d’autres contre l’Angleterre. La souveraineté n’a jamais signifié la solitude.
Même Louis XIV, que l’on imagine volontiers campé au milieu d’une France toute-puissante, consacra l’essentiel de son règne à une politique européenne. Richelieu s’allia avec les puissances protestantes contre les Habsbourg catholiques parce que les nécessités de l’équilibre continental primaient les commodités idéologiques. Napoléon voulut organiser l’Europe à sa manière et y laissa son Empire. Clemenceau savait en 1918 que la victoire française n’était pas tombée du ciel de Picardie par les seules vertus de Marianne. Chaque époque eut ses interdépendances. Chacune les nomma autrement.
L’une des bizarreries du souverainisme contemporain consiste ainsi à projeter sur le passé une conception presque administrative de la souveraineté : une frontière, une monnaie, une armée, une banque centrale, et voilà la nation redevenue maîtresse de son destin. L’histoire est moins obligeante. Une nation peut posséder toutes ces choses et dépendre entièrement du pétrole qu’elle importe, des capitaux qu’elle emprunte, des technologies qu’elle achète ou des marchés où elle vend. La souveraineté n’est pas une collection de tampons officiels. Elle est la capacité effective de décider.
Le général de Gaulle, que l’on convoque volontiers à l’appui d’une France rendue à son splendide isolement, fournit précisément le contre-exemple. Sa conception européenne était confédérale : il refusait la supranationalité, certes, mais non l’idée européenne, et considérait qu’une Europe organisée pouvait servir la puissance et l’indépendance françaises. Il voulait des nations souveraines associées, non une France enfermée dans son pré carré.
La même confusion entoure souvent l’OTAN. De Gaulle n’en fit jamais sortir la France : en 1966, il la retira du commandement militaire intégré, exigea le départ des installations étrangères et conserva l’indépendance de la force nucléaire française. La France demeura membre de l’Alliance. Ce modèle, qui distinguait alliance et subordination, était autrement plus subtil que le choix binaire entre obéissance et claquement de porte.
Il en va de même de la construction européenne. On peut légitimement souhaiter la remettre sur son ouvrage, rendre des compétences aux États, faire respecter davantage la subsidiarité, contenir l’inflation réglementaire et refuser la fuite fédérale. On peut trouver absurde qu’une institution éloignée prétende décider de détails qui devraient relever des peuples, des régions ou des communes. Rien de cela n’oblige à nier ce que l’Europe politique a accompli de plus important.
Trois fois, entre 1870 et 1945, Français et Allemands se sont affrontés dans des guerres qui ont ravagé notre continent. La construction européenne n’a certes pas créé toute seule la paix qui suivit ; la dissuasion nucléaire, l’alliance américaine, l’épuisement des nations européennes et la menace soviétique y eurent leur part. Il reste ce fait formidable : la rivalité franco-allemande, qui avait empoisonné le continent pendant près d’un siècle, a cessé d’être une perspective militaire raisonnablement concevable.
C’est beaucoup. Ceux de ma génération savent encore, par leurs parents et leurs grands-parents, ce qu’une guerre européenne signifiait autrement qu’à travers quelques images sur un écran. Préserver cette paix ne commande pas d’aimer tous les règlements de Bruxelles ni de considérer Mme von der Leyen comme une nouvelle Charlemagne ; cela commande simplement de ne pas jeter le mécanisme entier parce que quelques rouages grincent.
On peut trouver l’actuelle Union européenne bureaucratique, timorée, intrusive, idéologique et parfois fort sotte sans souhaiter revenir au jeu ancien des puissances nationales enfermées dans leurs calculs particuliers. Les institutions passent ; la géographie demeure. L’Allemagne restera à l’est de la France, l’Italie au-delà des Alpes, l’Espagne au-delà des Pyrénées et l’Angleterre de l’autre côté de la Manche. Aucun décret souverainiste ne déplacera le continent.
Le retour au franc possède la même vertu incantatoire. Il suffirait, nous dit-on, de rendre la Banque de France « aux ordres », de rétablir le lien entre le gouvernement et le Trésor, et la liberté serait reconquise. J’ai assez vécu pour me souvenir du temps où le franc existait réellement. Il n’avait rien d’un talisman. Il se dévaluait, subissait la spéculation internationale, dépendait des taux étrangers et obligeait les gouvernements français à des arbitrages qui n’avaient rien de souverain dans leur résultat.
Il y a surtout dans ce procès fait à l’euro un extraordinaire moyen de disculper les gouvernements français. La France n’est pas devenue faible parce qu’un fonctionnaire de Bruxelles serait venu nuitamment lui dérober sa bourse ; elle est faible parce qu’elle gère mal ses affaires depuis des décennies. Elle dépense davantage qu’elle ne perçoit, promet ce qu’elle ne peut financer, réforme à moitié, renonce au premier mouvement de rue et remet le redressement au gouvernement suivant. En 2025 encore, le déficit public français s’est élevé à 5,1 % du PIB, après 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023. Voilà une continuité nationale dont nous nous passerions volontiers.
Il serait trop commode de mettre ce désordre au débit de l’Europe. Bruxelles n’a pas obligé la France à empiler les administrations, à multiplier les dispositifs illisibles, à entretenir des dépenses sans s’interroger sur leur efficacité ni à différer perpétuellement l’examen de ses comptes. La classe politique française ressemble depuis longtemps à ces vieilles familles qui maudissent leur banquier parce qu’il leur rappelle le montant du découvert, alors que personne ne les avait contraintes à dépenser leur rente avant la Saint-Jean.
Voilà même l’un des curieux paradoxes du souverainisme : réclamer davantage de souveraineté à un État qui n’emploie déjà pas convenablement celle qu’il possède. La souveraineté budgétaire précède peut-être toutes les autres. Celui qui vit durablement à crédit dépend de son créancier, que sa monnaie s’appelle franc, euro, peso ou patagon.
Posséder sa monnaie donne assurément un instrument supplémentaire. Cela ne transforme pas les déficits en richesses, les importations en production nationale, les fonctionnaires en entrepreneurs ni les dettes en créances. Une souveraineté monétaire sans industrie, sans énergie abondante, sans finances publiques solides et sans confiance ressemble fort à un sabre dont on aurait oublié la lame.
Même chose pour les frontières. Il serait parfaitement raisonnable de réclamer que la France contrôle mieux les siennes et, surtout, que l’Europe protège enfin sérieusement sa frontière extérieure. Schengen n’est pas une Sainte Écriture. L’immigration massive, les trafics, le terrorisme et les mouvements de population rendent nécessaire une révision de nombreux dogmes des années heureuses où l’on croyait que la mondialisation ferait disparaître les frontières avec les guerres.
Il reste à comprendre qu’une frontière française ne protège pas davantage contre le monde qu’un octroi municipal ne protégeait autrefois contre une invasion. La maîtrise des flux migratoires venus d’Afrique ou du Proche-Orient, la surveillance méditerranéenne, les accords de réadmission, la lutte contre les passeurs et la pression diplomatique sur les pays d’origine gagnent à être exercées par un ensemble continental plutôt que par vingt-sept petits guichets jaloux les uns des autres. La coopération n’abolit pas nécessairement la souveraineté ; elle peut en être le multiplicateur.
Le paradoxe devient éclatant lorsque la tribune oppose à l’Europe le modèle des BRICS+. Leur montée en puissance est réelle et mérite d’être étudiée sans les ricanements auxquels l’Occident s’est trop longtemps abandonné. La Chine, l’Inde, le Brésil et les autres grands pays émergents entendent peser davantage sur l’ordre mondial, développer leurs échanges en monnaies nationales et réduire certaines dépendances envers le système financier occidental.
Quelle leçon en tire-t-on ? Précisément qu’ils s’associent. Ces États jaloux de leur souveraineté ont compris qu’elle pèse davantage lorsqu’elle s’exerce en commun sur certains sujets. Voilà un singulier argument à employer contre toute coopération européenne.
Encore faut-il ne pas transformer les BRICS en nouveau pays de Cocagne. Henri Roure affirme qu’ils créent une monnaie reposant à 30 % sur l’or. Or il n’existe pas à ce jour de monnaie commune des BRICS ainsi constituée ; les travaux portent notamment sur les règlements en monnaies nationales et les systèmes de paiement entre membres. Une bonne cause ne transforme pas une information douteuse en vérité utile.
La même prudence devrait présider à tout le reste. L’Union européenne possède réellement des tendances centralisatrices, certaines législations concernant les plateformes et la désinformation posent de véritables questions de liberté, et la Commission aime élargir son domaine comme toute administration depuis que l’administration existe. Le Parlement européen nourrit en son sein un courant fédéraliste puissant. Tout cela peut être critiqué sans faire intervenir une caste occulte réunissant banquiers, Allemands, Américains et juges félons dans quelque arrière-boutique de Bruxelles.
Cette facilité conspirationniste finit surtout par cacher la véritable question : que peut encore la France seule ? Elle demeure une puissance importante, dotée de l’arme nucléaire, d’un siège permanent au Conseil de sécurité, d’un domaine maritime immense, de territoires sur plusieurs océans, d’une industrie militaire remarquable, de compétences nucléaires, aéronautiques et spatiales et d’une langue mondiale. Il serait sot de traiter ce patrimoine comme les accessoires poussiéreux d’une grandeur défunte.
Imaginer cependant que la France puisse, en « peu de temps », redevenir l’une des trois principales puissances mondiales par la seule restauration du franc, des frontières et de quelques institutions nationales relève davantage de la chanson de geste que de la géopolitique. Les États-Unis, la Chine et l’Inde disposent d’échelles démographiques, industrielles et économiques avec lesquelles aucun État d’Europe occidentale ne peut désormais rivaliser isolément. Le monde n’est plus celui de 1960.
Il existe encore une raison, plus intime, pour laquelle je ne souhaite nullement voir disparaître l’échelon européen. Je vis en Bretagne, et à mesure que les années passent je me sens moins disposé à croire que Paris serait par nature le meilleur gardien de nos libertés. L’État français possède une vieille passion pour l’uniformité. Il aime les territoires à condition qu’ils se ressemblent, les langues à condition qu’il n’y en ait qu’une dans les affaires sérieuses, et les particularismes à condition qu’ils servent à vendre des cartes postales aux touristes.
Bruxelles a bien des défauts, Dieu sait si elle en a. Elle possède toutefois un avantage considérable pour un Breton : elle sait que l’Europe est faite de régions, parce qu’elle doit composer quotidiennement avec des Flamands, des Catalans, des Bavarois, des Tyroliens, des Écossais, des Galiciens, des Sardes et quantité d’autres peuples ou territoires dont les rapports avec leur État ne sont pas ceux d’un arrondissement avec sa préfecture. L’Union s’est même dotée d’un Comité européen des régions, et sa politique de cohésion prend institutionnellement les régions et les villes comme niveaux d’action. Ce n’est pas l’autonomie bretonne, certes ; c’est déjà une grammaire politique que Paris comprend avec peine.
Entre un interlocuteur à Bruxelles qui sait au moins ce qu’est une région et un interlocuteur parisien qui soupçonne volontiers toute différence d’être le commencement d’une sécession, mon choix de Breton n’est pas nécessairement celui qu’attendent les souverainistes français. L’Europe peut être pour les peuples sans État ou pour les vieilles provinces à forte personnalité non une ennemie supplémentaire, mais un étage de liberté. Je ne lui demande pas de gouverner la Bretagne à notre place ; je lui demande, le cas échéant, de nous aider à empêcher Paris de prétendre le faire jusque dans les moindres replis de notre existence.
C’est aussi ce qui rend la perspective d’une arrivée au pouvoir du Rassemblement national plus complexe qu’elle ne le paraît vue d’une terrasse parisienne. Je puis partager avec lui certaines analyses nationales, particulièrement sur l’immigration, la sécurité ou la nécessité de restaurer l’autorité publique, tout en regardant avec circonspection sa vieille matrice jacobine. Le centralisme ne devient pas plus sympathique lorsqu’il porte une cravate bleu marine.
L’évolution récente de Marine Le Pen sur la Corse constitue, de ce point de vue, une heureuse fissure dans le vieux mur. En juin 2026, elle a proposé un statut d’« autonomie insulaire » reconnaissant la singularité géographique, historique, linguistique et culturelle de l’île et permettant à la collectivité corse d’adapter certaines normes. On aurait tort de ne pas saluer cette évolution. Elle signifie qu’au sein même du RN certains commencent à comprendre que l’unité politique n’exige pas nécessairement l’uniformité administrative.
La coupe demeure cependant loin des lèvres. Cette conversion a été soigneusement circonscrite à l’insularité afin, précisément, de ne pas ouvrir la même brèche aux revendications bretonnes ou basques, et le groupe RN a finalement voté presque unanimement contre le projet constitutionnel adopté par l’Assemblée. L’ancien réflexe reste donc bien vivant sous les habits neufs du pragmatisme.
Des responsables comme Jean-Philippe Tanguy incarnent à mes yeux ce danger davantage que Marine Le Pen elle-même, dont la doctrine semble au moins se mouvoir sous l’effet du réel. Je me méfie de cette droite qui veut libérer la France de Bruxelles pour mieux remettre ensuite toutes les provinces au pas de Paris. Pour un Breton, remplacer un centralisme européen hypothétique par un centralisme français bien réel et vieux de plusieurs siècles ne constitue pas exactement une émancipation.
C’est là qu’apparaît une autre Europe possible. Non l’État fédéral rêvé par quelques bureaucrates, non davantage le marché abstrait où circuleraient capitaux, marchandises et individus interchangeables, mais une Europe où les nations et les régions retrouveraient précisément de l’air entre le sommet et la base. Le principe de subsidiarité devrait être pris au sérieux : ce qui peut être décidé à Quimper n’a pas à l’être à Paris ; ce qui peut l’être à Paris n’a pas à remonter à Bruxelles ; ce qui exige la puissance du continent ne doit pas être abandonné à vingt-sept impuissances jalouses.
L’enjeu véritable est donc moins de choisir entre la France et l’Europe que de savoir quelle France et quelle Europe nous voulons. Je préfère une France forte dans une Europe organisée à une France souveraine sur le papier, endettée jusqu’au cou, incapable de tenir ses comptes et condamnée à quémander demain à Washington, Pékin ou aux marchés ce qu’elle aurait refusé de négocier avec ses voisins.
Une Europe des nations et des régions, des coopérations renforcées, des frontières extérieures défendues, une préférence industrielle européenne, une politique énergétique débarrassée de quelques lubies, une défense capable d’agir sans demander chaque fois la permission de Washington, des États retrouvant les compétences que Bruxelles n’a nulle nécessité d’exercer et des régions délivrées d’une partie de la tutelle des capitales : voilà qui me paraît autrement plus ambitieux qu’une restauration de la France de papa.
Ce serait d’ailleurs plus fidèle à l’intuition gaullienne que le souverainisme de claquemurage aujourd’hui vendu sous son nom. L’Europe puissance n’exige pas que la France disparaisse. Elle exige au contraire que des nations suffisamment assurées d’elles-mêmes cessent d’avoir peur de coopérer.
La paix elle-même réclame cette dimension. Il ne s’agit pas de croire que les Européens seraient devenus bons parce qu’ils siègent autour des mêmes tables. Les peuples restent des peuples ; les intérêts demeurent, les rivalités aussi. Justement pour cette raison, mieux vaut avoir bâti entre eux tant d’intérêts communs que la rupture devienne ruineuse pour tous.
Il y a enfin quelque chose qui me frappe, moi qui suis né assez loin de France pour ne jamais regarder tout à fait ce pays avec les yeux d’un Français. Les Français aiment parler de grandeur comme si elle consistait à retrouver une photographie ancienne. Ils voudraient parfois remettre le général à l’Élysée, le franc dans la poche, le douanier dans sa guérite, le poinçonneur dans le métro et les Trente Glorieuses dans les statistiques.
L’histoire ne fonctionne pas ainsi, et ses chemins ne se remontent guère. Les nations qui survivent ne sont pas celles qui reproduisent leur passé, mais celles qui savent en tirer une force pour prendre rang dans le monde qui vient.
De Bretagne, où la mer rappelle chaque jour qu’une frontière peut être à la fois une limite et une route, la leçon paraît assez simple. La France ne sera pas plus française parce qu’elle sera plus seule. La Bretagne ne sera pas davantage libre parce que Paris aura récupéré les prérogatives de Bruxelles. L’une et l’autre seront plus fortes lorsqu’elles sauront ce qu’elles veulent conserver, ce qu’elles veulent reprendre et ce qu’elles ont intérêt à accomplir avec les autres peuples européens.
Bruxelles n’est pas l’Europe. La Commission n’est pas l’Europe. L’euro lui-même n’est pas l’Europe. L’Europe est une civilisation plus ancienne que tous ces organismes et, pour la France comme pour la Bretagne, une géographie dont on ne sort que sur les cartes de l’imagination.
Il faut donc certainement renouer avec la grandeur. Encore faudrait-il cesser de la chercher dans le rétroviseur, et commencer par remettre de l’ordre dans la maison avant d’accuser les voisins d’avoir laissé les lumières allumées.
Balbino Katz
— chroniqueur des vents et des marées —
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[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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