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La pédocriminalité revient dans l’actualité à une fréquence dramatique. Portée aux nues par une partie de l’élite culturelle dans les années 1970-1980, elle s’est révélée dans toute son horreur une décennie plus tard avec l’affaire Dutroux. Les années 2000 ont ensuite été marquées par la mise au jour des réalités de l’inceste, à travers le calvaire des enfants d’Outreau. Un dossier dont la gestion opaque ont longtemps servi de paravent à l’inaction des gouvernements successifs, remettant en cause une prise de conscience globale. Aujourd’hui, la réalité des violences sexuelles sur mineurs frappe de plein fouet des institutions qui, par défaillance ou complaisance, ont laissé s’installer le scandale des mineurs placés soumis à l’esclavage sexuel et l’infiltration de profils pédocriminels dans le milieu scolaire.
PACTE CITOYEN CONTRE LA PEDOCRIMINALITE
Nous réclamons que ces mesures fassent l’objet de lois adoptées durant les cent premiers jours du mandat.Nous les proposons à chaque candidat à l’élection Présidentielle de mai 2027, afin qu’ils signent tous notre Pacte Citoyen, chacun s’engageant à faire voter ces mesures au Parlement une fois élu.Que la France protège enfin ses enfants n’est pas une question de politique, c’est l’enjeu majeur de notre avenir.1. L’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineur.e.s. Instaurer l’imprescriptibilité totale, au pénal comme au civil, pour l’ensemble des violences sexuelles et des incestes commis sur des enfants.2. Plus aucune peine avec sursis pour les pédocriminels. Créer un article 132-25-1 dans le code pénal excluant tout sursis (simple ou probatoire) pour une liste précise d’infractions à caractère pédocriminel : viol, agressions sexuelles, atteinte sexuelle, corruption de mineur, sollicitation en ligne, images pédopornographiques, proxénétisme sur mineur, inceste sur mineur.3. La reconnaissance légale de l’amnésie traumatique. Inscrire l’amnésie traumatique et les mécanismes neurobiologiques du psychotraumatisme dans le Code pénal et le Code de procédure pénale.4. La suspension de l’autorité parentale et des droits de visite en cas de flagrant délit – mise en examen – condamnation sur citation directe.5. L’éradication du « syndrome d’aliénation parentale ». Interdire strictement toute référence à ce pseudo-concept devant les tribunaux français, et radier les experts judiciaires non spécifiquement formés.6. La prise en charge intégrale des psychothérapies. Faire assumer par l’État la totalité des soins psychothérapeutiques spécialisés pour les enfants mineurs sans ressources familiales et pour les majeurs éligibles à l’aide juridictionnelle. Imposer aux assurances Responsabilité Civile la classification des viols sur mineurs et agressions sexuelles comme « accident de vie ».7. Déceler et prévenir, de la maternelle au lycée. Apprendre aux petits à repérer les comportements suspects chez les adultes, avec des intervenants issus de la santé et du droit, dûment formés. Instaurer un entretien individuel annuel d’évaluation du bien-être de l’enfant, dès la maternelle.8. Arrêter de correctionnaliser les affaires de pédocriminalité pour éviter d’« engorger » les Assises. Notre message à l’Etat : former et embaucher des juges et des greffiers.9. Fermer immédiatement tous les sites où des mineur.e.s sont vendu.e.s. en tant qu’« escort girls ». Arrêter de requalifier les actes pédocriminels en « prostitution ».10. Instaurer un contrôle d’honorabilité automatique et une responsabilité pénale renforcée des dirigeants d’institutions en charge des mineurs. Créer un service unique de vérification des antécédents judiciaires pour toute personne au contact de mineurs. Rendre obligatoire l’interrogation continue du FIJAIS avant toute embauche, y inclure l’ensemble des condamnations – sursis compris – et instituer une responsabilité pénale renforcée des dirigeants d’institutions défaillantes.11. Renforcer les moyens humains et matériels de l’OFMIN (Office des mineurs) Ils ne sont que 60 pour enquêter sur les infractions les plus graves commises contre des mineurs. 60 enquêteurs pour 76 200 mineurs victimes de violences sexuelles enregistrés en 2025, et 164 516 signalements de contenus pédocriminels en 2024…12. Dédier une cellule nationale à la traque cyber-pédocriminelle. La doter de moyens massifs – humains et algorithmiques – à l’image des modèles anglo-saxons. Obliger les fournisseurs d’accès et les hébergeurs à transmettre les adresses IP et espaces cloud suspectés, en application stricte de l’article 227-24 du Code pénal.13. Garantir l’assistance d’un Avocat ou d’un tiers de confiance dès le premier acte de procédure pénale. Enregistrer intégralement les auditions en audiovisuel, et suspendre immédiatement les droits de visite du parent poursuivi pendant toute la durée de l’enquête, en cas d’indices graves et concordants de commission d’une infraction à caractère sexuelle.14. Suppression de l’amendement « Roméo et Juliette ». Abroger sans délai les dispositions de la loi Billon qui créent une tolérance injustifiée à des actes pédocriminels, sous couvert de « relation amoureuse » présumée.15. Doter la politique publique d’un budget dédié et pérenne dédiée à la protection de l’enfance. Créer un ministère d’Etat de l’Enfance qui gère le financement des départements, les normes d’encadrement, le soutien aux professionnels du secteur, et veille en permanence à l’application stricte de toutes ces mesures.D’autres mesures s’imposent, bien sûr, mais on a voulu essayer de synthétiser. Parmi ces autres mesures, il y a :Ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur le réseau Epstein en France. Les refus successifs des actuels présidents l’Assemblée et du Sénat au motif que ça entraînerait une « confusion des pouvoirs » ne démontre que la leur, de confusion.Instaurer une priorité d’embauche pour les femmes sur l’ensemble des postes en lien avec l’enfance (crèches, écoles maternelles/primaires, périscolaire, centres de loisirs, protection de l’enfance, etc. Une mesure de simple bon sens: d’après les chiffres du ministère de la Justice et de l’Insee, les auteurs de violences sexuelles sur mineurs sont très majoritairement des hommes :98 % contre 2 % de femmes.La fin du « droit à l’oubli » pour les auteurs de violences sexuelles. Interdire l’effacement numérique des articles de presse et des décisions de justice concernant les personnes condamnées pour crimes sexuels sur mineurs.Créer une commission de réexamen des dossiers classés sans suite. Créer une commission nationale indépendante chargée de reprendre l’ensemble des dossiers de pédocriminalité et d’inceste classés sans suite au cours des trente dernières années.
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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4 réponses à “Pédocriminalité : les 15 mesures d’urgence à l’attention des candidats à la présidentielle”
Il est normal de protéger en priorité les enfants.
Mais pensons aussi à protéger les femmes, les hommes….
Chaque jour, 120 attaques au couteau et 120 voitures qui brulent dans un silence quasi total
Que fait le touriste Macron?
Demat Audrey : la pétition vient d’être signée pour ma part ; juste pour signaler que les Patriotes avec Florian PHILIPPOT candidat ont d’ores et déjà prévu des mesures dissuasives et sévères contre cette pédo-criminalité et une pétition est en ligne pour une commission parlementaire pour éclaircir l’affaire Epstein : « Pour une commission d’enquête parlementaire immédiate sur l’affaire Epstein ! » https://les-patriotes.fr/pour-une-commission-denquete-parlementaire-immediate-sur-laffaire-epstein/. Kénavo
Merci pour cette précision !
Selon que vous serez de droite ou de gauche, les responsabilités des actes de pédocriminalité vous jugeront coupables ou non responsables ! ( voir mairie de Paris sous Hidalgo )