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19/04/2014 – 07H00 Nantes (Breizh-info.com) – Après la victoire de la protégée de Jean-Marc Ayrault, la socialiste Johanna Rolland, au second tour des élections municipales, le « gouvernement local » de la ville de Nantes est désormais en place pour 6 ans. Un gouvernement qui compte la bagatelle de 25 adjoints – 4 de plus qu’à Paris – aux intitulés de délégations plus pittoresques les uns que les autres. Arrêt sur le nouveau visage de la bobocratie nantaise.
La nouvelle équipe municipale socialo-écologiste nantaise ne fait pas dans l’économie. Alors que celle-ci compte 65 conseillers municipaux, Johanna Rolland a nommé pas moins de 25 adjoints, le maximum autorisé. Un record quand on sait que Paris n’en a que 21.
Cinq adjoints, tous socialistes, cumuleront leur mandat – et les indemnités qui vont avec – avec celui de conseiller général. Parmi eux Ali Rebouh, qui remplacera à l’assemblée départementale Johanna Rolland, démissionnaire.
Pour la première fois dans l’histoire de la ville, cinq adjoints sont issus de la « diversité ». Parmi eux, Aïcha Bassal se voit confier un poste clé pour les réseaux socialistes : « la vie associative » et « l’égalité et la lutte contre les discriminations ». A Myriam Nael échoit « l’éducation, la réussite éducative (sic) et la politique de la ville ». Bassem Asseh se voit confier quant à lui la « Co-construction et le dialogue citoyen », une mission qui ne sera pas inutile dans certains quartiers.
Sur le plan politique, six adjoints viennent de la liste EELV. Leur leader, Pascale Chiron sera en charge du logement – classique – et des « nouveaux modes d’habiter » – plus original. Certains ne manqueront pas d’y voir une référence au soutien apporté par cette élue aux différents squats nantais. Les Verts auront aussi en charge l’action socio culturelle, le développement des quartiers, la jeunesse, la petite enfance, la restauration scolaire.
Moribond sur Nantes, le Parti communiste récupère pour son secrétaire départemental le poste de 4ème adjoint en charge des bibliothèques. De quoi rassurer les lecteurs de L’Humanité. L’autre adjointe communiste, permanente elle aussi, sera en charge de la « précarité et grande pauvreté », un poste important dans une période où celle-ci ne cesse de progresser.
Les intitulés des délégations données aux conseillers municipaux sont souvent étonnants. Ainsi la déléguée au stationnement se voit confier aussi « la lutte contre le bruit et … les cérémonies patriotiques ». Pierre-Yves Le Brun, ancien président du centre LGBT, après avoir été préposé « aux pratiques culturelles émergentes » revient à « l’écotourisme urbain et aux jardins familiaux » ce qui est logique pour un Vert. Une de ses collègues sera « déléguée à la lutte contre l’homophobie et au suivi des associations LGBT ». Celles-ci n’auront sans aucun doute pas de problème de subventions. La « diversité linguistique, pédagogique et culturelle » aura aussi droit à une délégation. Tout comme « la Loire et les activités nautiques » qui se voient rajouter « la mixité et la diversité – toujours elle – dans l’emploi et les travaux ». Citons encore un poste à « l’e citoyenneté », à « l’émergence et à la nuit », à la « parentalité », à « la végétalisation, aux déplacements doux, à l’espace public et quotidienneté » au « parcours de la biodiversité » à la « santé environnementale » sans oublier bien sûr la délégation à la sacro-sainte « égalité hommes femmes » et celle à « l’intégration et à la citoyenneté des étrangers ». Cette dernière visant probablement à faciliter ce que l’écrivain Renaud Camus a appelé le « Grand remplacement ».
« Au-delà de ces appellations pour le moins pittoresques mais toujours très politiquement correctes, il faut y voir la mise en œuvre d’un projet de destruction des identités et de déconstruction des solidarités sociales pour le seul profit du système libéral-libertaire mondialiste, estime un observateur. Jean-Marc Ayraut n’aura eu de cesse de faire de Nantes une ville mondialisée. Madame Rolland, en bonne élève, poursuit la tâche. »
Photo: Selbymay/Wikimedia (cc
[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.)
4 réponses à “Nantes. 25 adjoints pour administrer la ville : 4 de plus qu’à Paris !”
Vous n’êtes pas fatigué de sortir un tombereaux d’immondice à chaque fois que vous pondez un billet.
Si vous n’êtes pas heureux à Nantes faut partir, personne ne vous retient.
Y’a des tas de villes accueillantes pou les fachos.
Citons au hasard le Vaucluse ou Hénin-Beaumont
« un tombereau d’immondices », c’est donc que VOUS estimez immonde les intitulés des délégations et des attributions des adjoints au conseil municipal de Nantes ?
Pour info : le Vaucluse n’est pas une ville, c’est un département.
(à bourhis) Pourquoi un tombreau d’immondices? té encore un p’tit facho-bobo toi!! quand on dit des vérités ça te déranges! tu es surement le genre de mec à nier la démocratie!. L’histoire a révélée (si tu veux bien te donner la peine d’apprendre?) que le fascisme ne se trouve pas du coté que tu sembles désigner de ta vindicte! ce n’est pas parce que les adjoints ou autres sont nommés par le maire qu’il faut obligatoirement en profiter pour faire du clientellisme!. Toi t’as peut-etre du fric pour entretenir les feignasses du gvt mais as tu pensé que ce n’était peut-etre pas le cas de tout le monde? tant mieux si tu te sens bien à nantes, mais il faudrait que ça soit le même cas pour tous! pas seulement pour une poignée de p’tites gôchiasses richissimes qui vivent sur le dos des autres comme les puces sur le dos d’un chien!.tom.
reconnaissons quand même que 25 adjoints, c’est grotesque.