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28/01/2017 – 09H15 Londres (Breizh-info.com) – C’est le samedi 4 février que sera donné le coup d’envoi du tournoi des six nations de rugby. Sans aucun doute la compétition majeure de l’hémisphère nord concernant l’ovalie. Petit tour d’horizon des forces en présence et des matchs à venir.

Angleterre et Irlande : les favoris

Il y’a deux favoris qui se dégagent lorsque l’on regarde les comportements des joueurs ces derniers mois, en équipe nationale ou dans les compétitions européennes : l’Irlande et l’Angleterre. Des tests-matchs réussis pour ces deux équipes, des équipes performantes en Coupe d’Europe (Wasps, Saracens, Bath, Gloucester d’un côté, Leinster, Munster et même Ulster ou Connacht de l’autre ) , et un style de jeu de mieux en mieux rôdé de part et d’autre, avec une mention particulière niveau esthétique pour l’Irlande, qui pratique un jeu de passes qui ressemble fortement à celui de l’Hémisphère Sud. Voilà qui pourrait s’avérer être une recette gagnante, loin des mêlées et des défis physiques jusqu’à l’indigestion que l’on peut voir en top 14 …

L’Irlande a remporté le tournoi en 2014 et 2015, l’Angleterre en 2016.

Comment ne pas rêver d’une « finale », à Dublin, le 18 mars prochain, lors de la dernière journée entre ces deux équipes ? Premier match pour l’Angleterre face à la France, à 17h50 le samedi 4 février. Et à 15h25  pour l’Irlande, en déplacement en Ecosse.

Le groupe des 40 Irlandais retenus pour l’Ecosse et l’Italie

Arrières (18): Tommy Bowe (Ulster), Andrew Conway (Munster), Keith Earls (Munster), Craig Gilroy (Ulster), Robbie Henshaw (Leinster), Paddy Jackson (Ulster), Rob Kearney (Leinster), Kieran Marmion (Connacht), Luke Marshall (Ulster), Stuart McCloskey (Ulster), Luke McGrath (Leinster), Conor Murray (Munster), Tiernan O’Halloran (Connacht), Garry Ringrose (Leinster), Rory Scannell (Munster), Jonathan Sexton (Leinster), Andrew Trimble (Ulster), Simon Zebo (Munster)

Avants (22): Finlay Bealham (Connacht), Rory Best (Ulster, cap), Jack Conan (Leinster), Ultan Dillane (Connacht), Tadhg Furlong (Leinster), Cian Healy (Leinster), Jamie Heaslip (Leinster), Iain Henderson (Ulster), Billy Holland (Munster), Dave Kilcoyne (Munster), Dan Leavy (Leinster), Jack McGrath (Leinster), Sean O’Brien (Leinster), Tommy O’Donnell (Munster), Peter O’Mahony (Munster), Donnacha Ryan (Munster), John Ryan (Munster), Niall Scannell (Munster), CJ Stander (Munster), Devin Toner (Leinster), James Tracy (Leinster), Josh van der Flier (Leinster)

Le groupe de 34 joueurs retenus par le sélectionneur de l’Angleterre, Eddie Jones.

Arrières (14): Mike Brown (Harlequins), Danny Care (Harlequins), Elliot Daly (Wasps), Owen Farrell (Saracens), George Ford (Bath), Jonathan Joseph (Bath), Alex Lozowski (Saracens), Jonny May (Gloucester), Jack Nowell (Exeter), Henry Slade (Exeter), Ben Te’o (Worcester), Anthony Watson (Bath), Marland Yarde (Harlequins), Ben Youngs (Leicester)

Avants (20): Nathan Catt (Bath), Jack Clifford (Harlequins), Dan Cole (Leicester), Charlie Ewels (Bath), Ellis Genge (Leicester), Jamie George (Saracens), Teimana Harrison (Northampton), Dylan Hartley (Northampton), James Haskell (Wasps), Nathan Hughes (Wasps), Maro Itoje (Saracens), George Kruis (Saracens), Joe Launchbury (Wasps), Courtney Lawes (Northampton), Joe Marler(Harlequins), Matt Mullan (Wasps), Kyle Sinckler (Harlequins), Tommy Taylor (Wasps), Mike Williams (Leicester), Tom Wood (Northampton)

Outsiders : l’Ecosse, la France, le Pays de Galles

Du côté de l’équipe de France , c’est une équipe qui s’est inclinée contre Australie et Nouvelle Zélande qui va se présenter dans le tournoi (en ayant battu les Samoa). Une équipe qui a réalisé un très mauvais tournoi l’an passé, et qui n’a ni repère, ni vraiment d’âme.  A nouveau, le XV entraîné par Guy Novès paie le système de mercenariat qui a envahi le Top 14 et la Pro D2, et qui laisse de moins en moins de place à l’émergence de jeunes talents comme cela peut être le cas dans les autres grandes nations du rugby européen.

Le premier match contre l’Angleterre sera déterminant. Une défaite chez les voisins d’Outre-Atlantique et le match suivant, contre l’Ecosse, ressemblerait déjà au match de la mort. La France n’a pas remporté le tournoi depuis 2010 avant de faire une deuxième place l’année d’après et de s’effondrer, petit à petit …

Motif d’espoir pour la France ? L’armada toulousaine et clermontoise dans l’équipe, qui chacune de leur côté, ont fait leur preuve en Champions cup notamment.

L’équipe d’Ecosse reste sur deux victoires face à la Géorgie et l’Argentine et une courte défaite face à l’Australie. Composée en large partie des équipes de Glasgow et d’Edimbourg, qui brillent et surprennent en Champions Cup et en Challenge Cup, elle pourrait bien s’inviter à la table des grands cette année, elle qui n’a jamais remporté le tournoi des six nations (la dernière victoire remonte en 1999, à cinq nations) et dont la meilleure place remonte à 2013 (3ème). Cette année sera-t-elle la bonne pour le XV du chardon ? Est-ce que les coéquipiers de Laidlaw vont enfin arrêter d’être trop « foufous » et de savoir exploiter la moindre opportunité sans gros temps faible en fin de match ? Réponse très rapidement, contre l’Irlande à domicile. Une chose est sûre : si l’Ecosse joue comme les Glasgow Warriors le font en Champions Cup, il va falloir être costaud pour les battre.

Enfin, difficile de situer l’équipe du Pays de Galles. 3ème en 2015, 2ème en 2016, il semblerait toutefois que la génération dorée, quart de finaliste de la Coupe du Monde 2015, ait du mal à se renouveler. Les Gallois ont toutefois battu l’Argentine, le Japon et l’Afrique du Sud lors des tests matchs, et auront la chance de débuter en Italie pour bien se lancer, en espérant prendre le bonus offensif, nouveauté 2017 du tournoi. L’équipe gagnante recevra un point supplémentaire si elle convertit quatre essais ou plus lors du match. L’équipe perdante gagnera elle un point si elle inscrit 4 essais ou perd par moins de 7 points, et deux points si elle marque 4 essais et perd par moins de 7 points.

Vraiment difficile donc de situer le XV du poireau, qui possède toutefois de nombreuses individualités, et une mentalité collective de combattants, pour mettre en difficulté n’importe quelle équipe.

Le groupe retenu par le sélectionneur de la France, Guy Novès.

Avants (18): Uini Atonio (La Rochelle), Cyril Baille (Toulouse), Mohamed Boughanmi (La Rochelle), Guilhem Guirado (Toulon/cap), Clément Maynadier (Bordeaux-Bègles), Rabah Slimani (Stade Français), Arthur Iturria (Clermont),Christophe Tolofua, Yoann Maestri (Toulouse), Julien Le Devedec (Brive), Sébastien Vahaamahina (Clermont), Louis Picamoles (Northampton/ENG), Kévin Gourdon (La Rochelle), Damien Chouly (Clermont), Loann Goujon (Bordeaux-Bègles), Raphaël Lakafia (Stade Français), Fabien Sanconnie (Brive)

Arrières (14): Maxime Machenaud (Racing 92), Baptiste Serin (Bordeaux-Bègles), Jean-Marc Doussain (Toulouse), Camille Lopez (Clermont), Yann David (Toulouse), Rémi Lamerat (Clermont), Gaël Fickou (Toulouse), Yoann Huget (Toulouse), Raphael Lakafia, Djibril Camara (Stade Français), Noa Nakaitaci (Clermont), Virimi Vakatawa (FFR), Geoffrey Palis (Castres), Scott Spedding (Clermont)

Le groupe gallois pour le Tournoi des 6 Nations :

Avants : Scott Andrews (Cardiff Blues), Nicky Smith (Ospreys), Rob Evans (Scarlets), Rhodri Jones (Ospreys), Tomas Francis (Exeter Chiefs), Samson Lee (Scarlets), Kristian Dacey (Cardiff Blues), Ken Owens (Scarlets), Scott Baldwin (Ospreys), Jake Ball (Scarlets), Alun-Wyn Jones (Ospreys), Rory Thornton (Ospreys), Luke Charteris (Bath), Cory Hill (Newport Gwent Dragons), James King (Ospreys), Justin Tipuric (Ospreys), Olly Cracknell (Ospreys), Ross Moriarty (Gloucester), Taulupe Faletau (Bath), Sam Warburton (Cardiff Blues), Thomas Young (Wasps).

Arrières : Gareth Davies (Scarlets), Rhys Webb (Ospreys), Aled Davies (Scarlets), Dan Biggar (Ospreys), Sam Davies (Ospreys), Owen Williams (Leicester Tigers), Jamie Roberts (Harlequins), Jonathan Davies (Scarlets), Scott Williams (Scarlets), Ashton Hewitt (Newport Gwent Dragons), Alex Cuthbert (Cardiff Blues), Steffan Evans (Scarlets), George North (Northampton Saints), Liam Williams (Scarlets), Leigh Halfpenny  (Toulon).

Le groupe écossais :

Avants : Alex Allan, Zander Fagerson, Gordon Reid (all Glasgow Warriors), Simon Berghan, Allan Dell, Willem Nel (all Edinburgh Rugby), Jon Welsh (Newcastle Falcons), Fraser Brown (Glasgow Warriors), Ross Ford, Stuart McInally (both Edinburgh Rugby), Jonny Gray (Glasgow Warriors), Richie Gray (Toulouse), Grant Gilchrist (Edinburgh Rugby), Tim Swinson (Glasgow Warriors), Ben Toolis (Edinburgh Rugby), John Barclay (Scarlets), Cornell Du Preez, John Hardie, Hamish Watson (all Edinburgh Rugby), Rob Harley, Josh Strauss, Ryan Wilson (all Glasgow Warriors)

Arrières : Greig Laidlaw (Gloucester), Ali Price, Henry Pyrgos, Finn Russell (all Glasgow Warriors), Duncan Weir (Edinburgh Rugby), Mark Bennett, Alex Dunbar (Glasgow Warriors), Huw Jones (Stormers), Matt Scott (Gloucester), Duncan Taylor (Saracens), Stuart Hogg (Glasgow Warriors), Damien Hoyland (Edinburgh Rugby), Sean Maitland (Saracens), Tommy Seymour (Glasgow Warriors), Tim Visser (Harlequins)

Le bonne d’âne : l’Italie

Avec 12 dernières places lors des 17 éditions auxquelles elle a participé, on se demande encore pourquoi la Fédération de rugby n’a pas encore introduit un système de relégation dans ce tournoi des six nations. Système qui permettrait sans doute à des équipes prometteuses, Géorgie et Russie en tête, de tenter de faire mieux.

Si l’Italie a créé la surprise en battant l’Afrique du Sud dans les matchs d’automne, elle a pris une valise contre la Nouvelle-Zélande avant de s’incliner piteusement contre le Tonga, à domicile. La sélection de Jacques Brunel, composée en majorité de joueurs évoluant à Trévise et chez les Zèbres, n’est pas non plus très prometteuse au regard des piètres performances de ces deux équipes dans le Pro 12 et en Coupe d’Europe.

Le groupe Italien pour les deux premiers matchs

Avants : Martin Castrogiovanni (Racing 92/FRA), Dario Chistolini (Zebre Rugby), Lorenzo Cittadini (Wasps/ENG), Andrea Lovotti (Zebre Rugby), Matteo Zanusso (Benetton Trévise), Ornel Gega (Benetton Trévise), Leonardo Ghiraldini (Leicester/ENG),Valerio Bernabo (Zebre Rugby), George Fabio Biagi (Zebre Rugby), Marco Fuser (Benetton Trévise), Francesco Minto (Benetton Trévise), Sergio Parisse (Stade Francais/FRA), Jacopo Sarto (Zebre Rugby), Abraham Steyn (Benetton Trévise), Andries Van Schalkwyk (Zebre Rugby), Alessandro Zanni (Benetton Trévise).

Arrières : Edoardo Gori (Benetton Trévise), Guglielmo Palazzani (Zebre Rugby), Carlo Canna (Zebre Rugby), Edoardo Padovani (Zebre Rugby), Mattia Bellini (Petrarca Padoue), Giulio Bisegni (Zebre Rugby), Michele Campagnaro (Exeter/ENG), Tommaso Castello (Rugby Calvisano), Gonzalo Garcia (Zebre Rugby), Kelly Haimona (Zebre Rugby), Luke McLean (Benetton Trévise), David Odiete (Marchiol Mogliano), Andrea Pratichetti (Benetton Trévise), Leonardo Sarto (Zebre Rugby).

L’intégralité des matchs de la compétition est à suivre sur France Télévisions, et pour les plus chanceux, directement sur place. A condition d’avoir le portefeuille pour, tant le tournoi des six nations, par les prix prohibitifs pratiqués pour avoir le droit d’aller voir un match au stade, s’éloigne petit à petit des valeurs d’un sport populaire …

Yann Vallerie

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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