C’est au Roudourou, à Guingamp, que les Vannetais lanceront leur saison. Le RC Vannes y disputera un premier match de préparation le 21 août face à la Section paloise, sur cette pelouse costarmoricaine déjà investie l’an passé. Une semaine plus tard, le 28 août, c’est à domicile, à La Rabine, que les Bretons recevront le Connacht, l’une des quatre provinces du rugby irlandais. Deux rendez-vous qui rythmeront une reprise fixée autour du 14 juillet, ponctuée d’entraînements délocalisés à Ploërmel, Locminé et Sarzeau, et d’un stage en altitude à La Plagne.
Ce programme, le président Olivier Cloarec l’a détaillé ce mercredi devant la presse, réunie au centre d’entraînement du club. L’occasion, surtout, de mesurer le changement de dimension d’un promu décidé à ne pas faire de la figuration.
Un effort financier sans précédent
Le signal le plus fort tient au budget. Le club annonce une enveloppe de 26 millions d’euros, contre 21 lors de l’exercice écoulé et 23 au moment de sa première montée dans l’élite. La masse salariale concentre l’essentiel de cette hausse, grimpant de 6 à 8,5 millions d’euros. Un investissement que la direction présente comme la condition pour viser le maintien et, cette fois, durer en Top 14 plutôt que d’y passer.
Un recrutement encore ouvert
Sur le plan sportif, la construction du groupe se poursuit. Cloarec attend encore quatre à cinq renforts, idéalement répartis entre joueurs formés en France et profils étrangers. Les besoins sont identifiés poste par poste : un pilier droit, un deuxième ligne, un troisième ligne, un centre, ainsi qu’un joueur capable de couvrir l’aile et l’arrière.
Plusieurs arrivées sont déjà actées. Le pack accueille notamment le pilier Ugo Boniface, le talonneur néo-zélandais Mills Sanerivi, l’international argentin Matias Alemanno et Thomas Ployet en deuxième ligne, ou encore le Géorgien Ioane Iashagashvili en troisième ligne. Derrière, le demi de mêlée fidjien Simione Kuruvoli, l’ouvreur Pierre Popelin et l’ailier Nathanaël Hulleu, ces deux derniers venus de Castres, complètent les lignes arrière.
Rennes et Nantes au programme, le Stade de France remisé
Reste la question des délocalisations, devenue une marque de fabrique du club. Deux matchs de la saison régulière quitteront La Rabine : l’un pour Rennes, dont l’essai de l’an dernier a convaincu, l’autre pour Nantes. La direction espère y attirer de grosses affiches, à l’image de Toulouse ou Bordeaux, en plaçant une rencontre à l’automne et l’autre au printemps. Quant au match au Stade de France, pas la meilleure idée de l’année, il attendra : Cloarec le juge prématuré, sans l’écarter pour l’avenir.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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