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02/12/2017 – 07h00 Vannes (Breizh-info.com) – Ce n’est pas un sketch, mais bien la double peine pour les habitants des 29, 31, 33 et 35 rue Sonia-Delaunay dans le quartier sous tension de Ménimur, à Vannes. Depuis jeudi 30 novembre, ils ne peuvent en effet accéder à la cave de leur appartement qu’en franchissant une porte blindée – après avoir demandé la permission à Vannes Golfe Habitat, le bailleur social.
Le bailleur social vient en effet de faire murer l’accès aux caves – qui servaient aux dealers et autres trafiquants de drogue pour mettre en place leur supermarché de la mort (et pour stocker). Impossible d’en savoir plus auprès de Vannes Golfe Habitat, les personnes en charge du dossier étant visiblement débordées …
Cette décision a été prise en parallèle avec l’installation de caméras de surveillance dans la rue, tandis que la police surveillerait le quartier de plus près. Toutefois, certains habitants que nous avons contactés semblent résignés : « les familles des dealers sont parfaitement connues ici et identifiées. Comment se fait-t-il qu’elles aient encore le droit à des logements sociaux ? Il est là le problème.» nous confie l’un d’entre eux, qui précise plusieurs fois vouloir rester anonyme. La peur règne dans le quartier, où la racaille a manifestement plus d’influence et d’autorité que les forces de police.
« Pourquoi certaines familles de délinquants touchent-t-elles encore des allocations ? » nous confie cette mère de famille d’origine extra européenne (par mesure de sécurité là aussi, nous ne communiquerons pas sur son origine précise). « De toute façon, on allait déjà très peu dans les caves, donc ça ne va pas changer grand chose » dit-t-elle.
Si, d’après les témoignages recueillis, la présence policière semble nettement plus visible désormais (il a fallu du temps et des années de dégradation du climat pour cela), ce sont désormais les réponses judiciaires (prison) et administratives (expulsion des logements) qui sont attendues par les habitants du quartier.
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
7 réponses à “Vannes. Victimes du trafic de drogue, les habitants voient l’accès à leurs caves muré”
Les non-musulmans qui habitent dans des »quartiers sensibles » sont à plaindre!
Dans ces »quartiers sensibles » les dealers musulmans »font la loi ».. Les musulmans nous empoisonnent notre vie (et je suis polie)..A cause des musulmans l’insécurité a augmenté en France ainsi que les impôts des Français! Les gauchistes et Macron donnent nos sous aux terroristes musulmans qui nous envahissent.. Les musulmans doivent RESTER dans »leur » pays »indépendant »!
La vie en France est en train de devenir un enfer !
Fallait emmurer les dealers dedans…!
Il fallait en profiter pour emmurer les dealers dedans…!
Les Bretons ont voté à fond Macron et son « vivre ensemble »…..Le résultat ne se fait pas attendre et ce n’est que le début!
Alors, la prochaine fois votez pas Macron, ou n’importe quel pantin de gauche ou de droite molle!!!
Et après on viendra nous faire croire qu’il existe une vraie répression du traffic de drogue !