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Sur France Inter, radio du service public, une « chanson » abjecte sur l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été diffusée le 19 avril dernier. Et n’a suscité aucune réaction majeure depuis.
Christianophobie sur France Inter, radio du service public
Les catholiques ont-ils beaucoup d’humour ou sont-ils tout simplement inaudibles ? Toujours est-il qu’une prestation de (très) mauvais goût sur la radio France Inter le 19 avril dernier a totalement échappé aux radars de la polémique. Qu’en aurait-il été avec une pareille satire sur d’autres religions présentes dans l’Hexagone ?
Lors de l’émission Par Jupiter !, présentée par Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek, « La chanson de Frédéric Fromet » portait sur l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Depuis, l’Observatoire de la Christianophobie, notamment, a révélé cette attaque au milieu d’un silence médiatique total. Rappelons que France Inter, appartenant au groupe Radio France, est une radio du service public détenue à 100 % par l’État français et financée en grande partie par la redevance audiovisuelle.
« Elle a cramé la cathédraaaaleee » Le service public France Inter se déchaîne (hystérie radiophonique et christianophobe en date du 19 avril dernier, quelques jours après le tragique incendie de la cathédrale #NotreDame…) https://t.co/JbTh9JW8Kf pic.twitter.com/zkTZyxEy0A
— Obs Christianophobie (@Christianophobi) 29 avril 2019
France Inter : « Je n’en peux plus de la cathédrale »
Quant aux paroles de la chanson en question, nous les avons retranscrites ci-dessous. À noter que dans cette séquence, la carte de « l’humour » cathophobe est jouée au maximum puisque Frédéric Fromet présente son « œuvre » du jour en ces termes : « L’incendie de Notre-Dame de Paris, c’est quand même du pain béni. »
De quoi susciter les ricanements de l’assistance, une voix féminine ironisant ensuite : « Oh, un Vendredi saint, mon Dieu ! »
« Il est fini le temps de la cathédrale,
Si ça pouvait signifier, aussi la fin des curés.
Est-ce que ça vaut quasi un deuil national
Sur les radios, les télés, avec Stéphane Bern pour chialer ?
Une simple histoire de combustion,
Bordel de Dieu, on sort les violons.
Genre la chute du mur de Berlin,
C’est plus la chute de Christine Boutin.
Un fait divers, certes, très très chaud
Qui montre bien que chez les cathos
Il n’y a pas que la pédophilie,
Le feu au cul c’est aussi l’incendie.
Elle a cramé la cathédrale
Hélas rien du côté de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
Voilà Pinault, Arnault, Total, L’Oréal
Alignant les billets quand les pauvres peuvent toujours crever.
C’est l’abattement, pas que pour les sous-sous
On pleurniche pour un tas de cailloux.
Quand un chômeur s’immole par le feu,
On n’est pas aussi malheureux.
Dans cette hystérie à grande échelle,
Il y a quand même une bonne nouvelle,
Sur Amazon, Victor Hugo,
Détrône Guillaume Musso.
Elle a cramé la cathédrale,
Pourquoi Dieu, s’il est sympa,
A-t-il pu laisser faire ça ?
Laisser chanter Arielle Dombasle,
Pourquoi pas pendant l’incendie,
Elle aurait fait tomber la pluie.
Je n’en peux plus de la cathédrale. »
Si Frédéric Fromet et France Inter parviennent encore à faire tourner la boutique sur le dos des « cathos » et, plus généralement, d’une certaine France inoffensive face aux railleries, les nombreuses critiques lues sur les réseaux sociaux font état d’une exaspération croissante contre cette gauche bien-pensante et à l’indignation sélective. À chacun ses phobies…
Crédit photo : Capture YouTube
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3 réponses à “« Elle a cramé la cathédrale » : France Inter, la christianophobie subventionnée [Vidéo]”
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