Projet éolien et pollution en baie de Saint-Brieuc : la colère

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La nappe d’huile rejetée accidentellement lundi sur le chantier du parc éolien et qui s’étendait sur plusieurs kilomètres au large de la baie de Saint-Brieuc n’est plus visible ce mardi 15 juin en fin d’après-midi. Les moyens de surveillance restent en place, par précaution.

D’après la Préfecture maritime de l’Atlantique, la pollution survenue lundi matin sur le chantier du parc éolien offshore de la baie de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) semble se disperser « naturellement ». D’après les autorités, « le risque de pollution terrestre s’éloigne », même si « la vigilance et la surveillance des autorités demeurent de mise ».

Une enquête judiciaire a été ouverte afin de préciser les faits, d’établir la quantité et la nature des produits rejetés et de rechercher les causes de la pollution.

Une façon de rassurer et de botter en touche alors que la colère monte notamment chez les défenseurs de l’environnement et chez les opposants à ce projet de parc éolien en baie de saint brieuc.

« La baie de Saint-Brieuc n’est pas un laboratoire à ciel ouvert où des industriels viendraient tester des outils et polluer l’environnement marin », souligne le comité départemental des pêches des Côtes-d’Armor, qui va porter plainte.

D’une capacité de 496 Mégawatts avec 62 éoliennes de plus de 200 mètres de haut et 30 à 42 mètres sous l’eau, le parc est censé produire 1.820 Gigawatts par an, l’équivalent, selon son promoteur, de la consommation électrique annuelle de 835.000 habitants. Sa mise en service est prévue fin 2023. Bien évidemment, ce projet ne fera pas baisser d’un centime la facture des consommateurs, et encore moins des locaux, qui ne bénéficieront nullement de ces nuisances engendrées par cette défiguration de leur littoral.

Crédit photo : Marine nationale
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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4 réponses à “Projet éolien et pollution en baie de Saint-Brieuc : la colère”

  1. Jean Bidel dit :

    L’escroquerie de l’éolien qui ne produit – au mieux – que 25% du temps , donc les gigawatts annoncés sont à diviser par 4 , car évidemment une éolienne ne produit que lorsqu’il y a du vent .
    La facture : c’est nous qui allons la régler , via l’inflation tarifaire à venir sur nos factures EDF et nos impôts . Il faut savoir que ces « .projets  » sont promus par des sociétés privées pour le compte de fonds de pension étrangers vautours , qui sont tout sauf des philanthropes ( peu importe que l’éolienne ait un bon rendement électrique ou non , l’important c’est qu’elle soit « .plantée  » et que les dividendes tombent dans la poche des investisseurs )
    Ce n’est , ni l’Etat , ni EDF qui pilotent ces projets , mais des sociétés privées qui envoient leurs rabatteurs prospecter communes et littoraux pour planter leurs moulins à dividendes !
    Un témoignage de fraîche date dévoilant les dessous pas propres de cette « .industrie  » qui monnaie NOTRE environnement , NOS paysages , pour le compte d’actionnaires sans scrupules .
    Sylvie Alves 3 août 2020 · On nous prend vraiment pour des cons ! Dans notre coin de campagne comme ailleurs Témoignage d’une agricultrice bio. Le démantèlement d’une éolienne de 2 MW sans compter le béton en armé indestructible, est à la charge du propriétaire du terrain, commune ou particulier. J’ai 35 ans, je suis agricultrice bio en Auvergne. Il y a deux ans, j’ai été contactée par une entreprise privée qui avait pour projet d’installer un parc d’éoliennes dans ma commune. Je les ai reçus avec joie ! J’avais hâte de participer à un projet écologiste et d’apporter mon grain de sel à la fin du nucléaire. – Première surprise : je m’attendais à rencontrer un représentant de l’État, ou de la préfecture pour ce genre de projet (l’énergie est, il me semble, le bien de tous et nous sommes tous concernés). En fait, il n’en était rien : c’était bien une entreprise privée financée par des fonds de pensions étrangers qui était chargée du projet. Un peu bizarre, mais, après m’être renseignée, je me suis aperçue que tous les projets étaient tenus par des sociétés privées qui prospectent un peu partout en France pour chercher des terrains où placer des éoliennes. Je pensais donc que cette société voulait m’acheter un bout de terrain, un peu comme un promoteur immobilier « du vert ». – Deuxième surprise : la société envisageait effectivement d’implanter une éolienne chez moi, mais elle ne voulait « surtout pas » me déposséder de mes terres. Elle voulait seulement louer le terrain. Et cela, pour une somme absolument mirobolante : 30.000 euros par an pour deux éoliennes implantées. Mes revenus actuels sont de 1.500 euros par mois, pensez-donc,… 30.000 euros nets par an et pendant 20 ans. Pendant 20 ans… 30.000 qui tombent tous les ans et je participe à l’écologie nationale. Un rêve. La société a insisté pour que je signe « rapidement », car d’autres agriculteurs pouvaient être aussi intéressés. A 30.000 euros par an, je n’en doutais pas une seconde. Mais… je suis auvergnate, et par nature, méfiante, «ils veulent payer 75 fois le prix de la terre sans la posséder ? Ici ? Là où nos terres ne valent pas grand-chose ? Il y a un loup quelque part». Alors j’ai cherché le loup. Et je l’ai trouvé en demandant un nouveau rendez-vous avec la société. Je leur ai demandé un contrat du bail. Et j’ai lu toutes les petites lignes. Et voici la question que je leur ai posée : au bout de 20 ans, que se passe-t-il ? Une réponse très floue : …. on ne sera plus là, car on revend nos implantations à des entreprises étrangères (chinoises notamment). Mais comme la loi nous demande de prévoir le démantèlement de l’éolienne. Nous vous provisionnons 50.000 euros pour vos deux éoliennes. Parce, bien entendu, au bout de 20 ans, une éolienne, elle est en fin de course, foutue et il est stipulé de la démonter. Ah bon, alors j’ai fait venir plusieurs entreprises spécialisées dans le démantèlement des éoliennes. Résultat : devis pour une éolienne (hauteur 80 mètres), le coût minimum est de 450.000 euros par éolienne, à charge du propriétaire du terrain. Et s’il ne peut pas payer ? Comme il s’agit d’une éolienne industrielle, l’État se retourne contre le propriétaire, puis contre la commune. Je fais un rapide calcul : le projet d’ensemble de ma commune de 200 habitants comprend 7 éoliennes, soit 450 000 x 7 = 3.150.000 de dette pour la commune. C’est la faillite pour tous. Ensuite je me suis demandé pourquoi cette société voulait implanter des éoliennes dans un endroit où il y a si peu de vent. Réponses : en effet, il n’y a pas assez de vent, mais nous allons construire des éoliennes beaucoup plus hautes … 80 mètres de haut. Fort bien. Pour des éoliennes qui ne tourneront que 25 % du temps, c’est pas très rentable.. Mais, comment se fait-il que des fonds de pension s’intéressent tant à l’éolien en France ? Tout simple ! En France, une loi exige que l’énergie verte des éoliennes soit achetée en priorité deux fois le prix des autres énergies (l’hydraulique, qui est pourtant totalement vert, n’a pas ce privilège !). Donc, c’est intéressant pour les investisseurs étrangers, sans doute en pleine complicité avec notre gouvernement… car , qui paye cette différence ? ..C’EST NOUS ! Regardez bien votre facture EDF, il y a une petite ligne qui indique que nous « participons au développement de l’énergie verte ». En fait, nous finançons des actionnaires étrangers. Ah oui ! Je ne vous ai pas tout dit ! Cette énergie est essentiellement destinée à être exportée, donc pas du tout destinée à faire fermer les centrales nucléaires. Ça, les actionnaires s’en fichent totalement. Moi pas. Le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-même pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables. Avec cet argent, l’état pourrait redistribuer à chaque français une part pour isoler dignement son logement. Nous pourrions ainsi fermer 18 réacteurs nucléaires. Mais ça, ça ne rapporterait rien aux actionnaires. Faites circuler, et réfléchissez. Sous couvert de «VERT», on nous prend vraiment pour des cons … Ils veulent encercler notre village avec des dizaines d’éoliennes. Merci de visualiser ces horreurs complètement dissoutes dans le vide. Merci

  2. louis dit :

    tooooout va bien ! pas d’amalgame ! hi!hi!

  3. Audrey Thomas dit :

    Merci pour cet excellent commentaire.
    J’espère qu’il pourra ouvrir les yeux de ceux dont le cerveau a été lavé par la propagande verte.
    Il faut ajouter que pour la réduction du CO2, ces engins sont parfaitement inutiles car couplés en permanence 365 jours/an et 24h/24 à des cetrales thermiques charbon-gaz afin d’équilbrer et sécuriser le réseau, de jour comme de nuit.
    L’éolien est un mensonge écologique et financier qui coûte la peau des fesses aux Français pour le seul bénéfice de sociétés privés, essentiellement étrangères .

  4. LANKOU RU dit :

    Boycott total des EELV / les VERTS qui détruisent la France . Voir les scandales de tous types dont ils sont à l’origine .
    Pour moi + 40€ sur chaque facture d’électricité pour la TCIPE ( les moulins à vent ) pour engraisser les Allemands , bientôt les Espagnols , et après ….

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