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Les groupes antifas continuent de descendre dans les limbes du ridicule. Etant donné que le combat contre « l’extrême-droite » est perdue autant dans les cœurs que dans les urnes, le public adulescent qui constitue la majorité des derniers groupes antifascistes vient d’inventer un… jeu. Un jeu de plateau pour être plus précis.
La description du jeu est ainsi faite sur le site de La Horde : Réalisé par la Horde et édité par Libertalia, ANTIFA, LE JEU est un jeu de simulation et de gestion dans lequel vous faites vivre un groupe antifasciste local, dans lequel chaque joueur ou joueuse interprète un·e militant·e, avec des compétences particulières.
Il y a donc un « tageur » punk, un « cyber-militant », une fille qui parle bien, une « tête brûlée », etc.
Et là, le groupe de joueur antifas va être confronté aux méchants. Les « nazis ». Et il va falloir faire front pour que « no pasaran », vous comprenez.
Un « collectif de soutien aux migrant-e-s a besoin d’aide », un « couple gay a été agressé en centre-ville » (par des islamistes ?), un « local identitaire vient d’ouvrir ses portes » en centre-ville « au désespoir des commerçants avoisinants » mais où les sales nazis « organisent des soirées réservées aux Blancs ». Mise en situation réelle ! Et les bistrots réservés aux hommes dans les enclaves islamistes, ils font aussi partie des menaces ?
Bref, tout l’imaginaire gauchiste aussi puéril que ridicule. Aussi benêt qu’une après-midi dans le hall B de Rennes 2 à guetter « la descente de skins » qui n’arrivera jamais mais qui a alimenté la machine à fantasmes toute la matinée.
Bien évidemment, pour contrer l’avènement du 4ème Reich, les courageux « résistant-e-s » ont le choix : « organiser une manifestation », « un concert de soutien » ou « des collages d’affiches ». Depuis 40 ans de montée du FrontnNational, on voit l’efficacité de tels actes héroïques !
Mais attention aux « descentes de fafs » et autres « caméras de surveillance » dans ce combat homérique ! Et puis gare aux « keufs » : « Il est également possible que des militant·es ou des sympathisant·es se fassent arrêter. Si un·e militant·e se fait arrêter deux fois, ille passe en procès, et le groupe devra mettre en place un comité de soutien, qui mobilisera une partie conséquente de son temps et de ses finances… » Ou demander à Papa, juge ou commissaire de police, de nous sortir de là ?
Illustrations : DR
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4 réponses à “Aux frontières du grotesque : Antifa le jeu”
ah, si ce jeux était passionnant et qu’ils préféraient rester chez eux à y jouer plutot que d’aller casser des vitrines et la gueule des gens qui ne pensent pas comme eux!
Créons le Pornopoly où des politiciens et influenceurs des merdias achètent des parts dans le show bizz glauque, le monde de la nuit et le trafic de femmes et d’enfants. Exemple: un dsk gérera plusieurs lupanars en Belgique, sera actionnaire de Marc Dorcel mais ira en prison pendant deux tours pour son viol à New York.
Suite: un benalla partagera des étreintes torrides avec un politicien très haut placé avant de tomber en disgrâce pour manque de discrétion, ou bien un membre éminent du Siècle devra démissionner pour dérapages chroniques dans le fondement du fils de sa femme.
Avec la gauche, le Q n’est jamais trop loin.
Les faaachooos sont quand même plus clean, non?
« Il est également possible que des militant·es ou des sympathisant·es se fassent arrêter. Si un·e militant·e se fait arrêter deux fois, ille passe en procès, et le groupe devra mettre en place un comité de soutien, qui mobilisera une partie conséquente de son temps et de ses finances… » Ou demander à Papa, juge ou commissaire de police, de nous sortir de là ?
Mais non, voyons, pas la peine de quémander le soutien de papa ! Vous oubliez qu’ils sont déjà copieusement arrosés par papy Soros !