Dry January 2022. Brest et Nantes s’engagent contre la banalisation de l’alcool et de sa consommation

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En 2022, le Dry January, le mois sans alcool, est de retour. En 2021, 1 Français sur 10 aurait tenté l’expérience. Cette année, des villes se joignent à l’opération et notamment Brest et Nantes pour la Bretagne.

Le principe du Dry January : ne pas boire d’alcool du 1er janvier au lever jusqu’à la fin du mois… et c’est tout.

Un défi qui fait du bien à sa santé et à son porte-monnaie. Démarré en 2020 en France sans le soutien l’État – ce qui est gage d’une forme d’indépendance – et à l’initiative d’une ONG britannique, Alcohol Change UK.

L’opération se renouvelle cette année encore porté par un collectif d’associations engagées pour réduire les dommages de l’alcool sur la santé et sur la société (Addict’Aide, ADIXIO, Association Addictions France, Fédération Addiction, Fédération Française d’Addictologie, France Patients Experts Addictions, Ligue contre le cancer, Société Française d’Alcoologie) Avec une nouveauté : la participation de plusieurs villes dans la campagne. Grenoble, Lyon, Nantes, Paris, Brest et Toulouse sont déjà engagées.

« Il apparaît de la responsabilité des acteurs publics, et des collectivités locales, de s’engager dans ces politiques de santé publique à vos côtés. Les villes sont cette échelle de proximité où se font et se vivent les changements, où les médiations, l’aller-vers contribuent à la promotion de la santé et à la réduction des inégalités en la matière » indiquent les villes qui ont adhéré à cette initiative.

Les associations d’entraide alcool, les professionnels de la prise en charge des addictions, les sociétés savantes, les associations qui interviennent dans le champ des solidarités et dans la promotion de la santé, qui s’engagent depuis 2019 pour mener cette campagne, se réjouissent de l’engagement de ces quatre villes

Les effets bénéfiques d’une pause dans la consommation d’alcool

Meilleur sommeil, regain d’énergie, meilleure concentration et une consommation qui reste maitrisée plusieurs mois après janvier : les bénéfices d’une pause dans la consommation d’alcool ont été évalués et validés par plusieurs études scientifiques.

Ainsi, le 4 juin 2021, l’Inserm a présenté un rapport sur la réduction des dommages associés à la consommation d’alcool : il consacre plusieurs pages à l’opération et recommande de « renforcer la communication à destination du grand public et l’éducation à la santé (…) et de favoriser les campagnes de prévention/réduction des risques telles que le Dry January ».

La question de la maitrise de la consommation d’alcool est loin d’être réglée dans notre pays. Dans son Baromètre de novembre 2021, Santé publique France annonce que 23,7 % des 18 à 75 ans dépassent les repères de consommation d’alcool.

Si l’on ajoute à cela la consommation de drogues, qui elle aussi explose, notamment en Bretagne, cela devient une réelle question de santé public. Un peuple noyé dans l’alcool et dans la drogue ne peut en effet pas espérer demain avoir son destin entre ses mains, certains, comme les Indiens d’Amérique, en ont fait les frais dans l’Histoire…

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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6 réponses à “Dry January 2022. Brest et Nantes s’engagent contre la banalisation de l’alcool et de sa consommation”

  1. Ménard dit :

    d’accord pour le principe.
    Mais on pourrait écrire cela en français: Janvier sec. Pourquoi toujours ces anglicismes?
    On est en France quand même, et le français est toujours la langue officielle.

    • Gillic dit :

      Ils pourraient aussi l’ écrire en breton, mais pas grand monde ne le comprendrait !!

    • patphil dit :

      de plus la francophonie nous coute un pognon de dingue ! et macron a nommé une rwandaise franophobe à la tête

  2. Gillic dit :

    C’est le ramadan avant l’ heure en Bretagne !!! Au fait, la drogue, on peut en prendre ???????

  3. Ti-Tang dit :

    Ces hygiénistes compulsifs me font chier au plus haut point !
    Sont ce des « .repentis  » ravagés par la culpabilité et les abus passés ?
    Quand j’étais gosse , je buvais du cidre à table comme les grandes personnes , il n’y avait que les malades qui consommaient de l’eau ; en grandissant j’ai découvert la bière , le vin et je ne suis JAMAIS devenu un alcoolique ; d’ailleurs je fuis la société des gens intempérants ou consommateurs excessifs .
    Mes derniers chiffres gamma-GT se situent entre 15 et 20 ; ma femme qui ne consomme que de l’eau est à … 17 .
    L’alcool et son usage est une question d’éducation et non d’interdiction / culpabilisation .

  4. papazorg56 dit :

    je n’ai jamais ete ivre de ma vie… car responsable de ma consommation… ce type d’action me donne envie de boire ostensiblement en janvier ! encore une connerie venue d’amérique. Marre de voir mon pays considerer ses citoyens comme des enfants, cela devient récurrent !

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