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Les arrêts de bus à la demande vont se généraliser la nuit à Rennes dans les prochains mois afin de permettre aux habitants de descendre au plus près de leur logement. Présenté comme un « outil d’égalité hommes-femmes » par Rennes métropole, ce dispositif est donc destiné à échapper tant bien que mal aux conséquences de l’insécurité engendrée par l’immigration d’origine extra-européenne.
À Rennes, des arrêts de bus à la demande pour ne pas croiser l’insécurité
Lorsque l’on s’attache à davantage traiter les conséquences que les causes en matière d’insécurité, on assiste parfois à la prise de décisions ubuesques. Et la ville de Rennes, gérée par la socialiste Nathalie Appéré, vient d’en donner un nouvel exemple.
Mardi 8 mars, cette dernière, également présidente de Rennes métropole, a en effet signé la « Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale ». L’occasion pour Nathalie Appéré de rappeler qu’une expérimentation concernant « l’arrêt des bus à la demande » en soirée a été initiée depuis le mois de janvier 2021 dans la capitale de l’Ille-et-Vilaine.
Le maire de Rennes en a profité pour annoncer que ce dispositif serait généralisé sur l’ensemble des lignes du réseau Star (service des transports en commun de l’agglomération rennaise) d’ici septembre 2022. « Pour que chacun et chacune, notamment les femmes, puisse prendre les transports en toute sérénité, y compris aux heures les plus tardives», précise Rennes Métropole.
Autorités et élus incapables de désigner le problème de fond
Si la municipalité rennaise voit dans cette extension des arrêts de bus à la demande un succès de la mesure, il semble surtout inquiétant que ce maigre palliatif aux risques d’agressions et de harcèlement doive se généraliser sur l’ensemble des lignes de bus de la métropole.
Quant au principe des arrêts à la demande, il est simple : il permet aux passagers de pouvoir descendre du bus entre deux arrêts pour se rapprocher le plus possible de son domicile afin de réduire son trajet à pied et d’éviter de croiser des individus mal intentionnés. Des individus dont Nathalie Appéré et ses équipes se gardent pourtant bien de dépeindre le profil type…
La population rennaise peut ainsi effectuer cette demande auprès du conducteur les soirs de la semaine à partir de 22h et de minuit le week-end. Nuance toutefois, le réseau Star précise que le chauffeur demeure « juge de la faisabilité ou non de votre demande et doit s’assurer que toutes les conditions sont respectées pour effectuer un arrêt en toute sécurité ». Quid alors des personnes résidant dans un quartier rennais « sensible » et qui demanderaient à descendre au plus près de leur logement ?
Par ailleurs, le dispositif n’est pas accessible pour les handicapés car il n’y a pas d’aménagements adaptés en dehors des arrêts.
Un « outil d’égalité hommes-femmes » en guise d’œillères sur l’immigration
S’enfonçant toujours plus dans le déni de réalité, Rennes Métropole, par l’intermédiaire de Matthieu Theurier, vice-président de la métropole délégué aux transports, présente ce dispositif d’arrêt à la demande comme un « outil d’égalité hommes-femmes ». Sans expliquer pourquoi de telles précautions dans les déplacements nocturnes pour les rennais n’étaient pas nécessaires une vingtaine d’années auparavant. Certaines corrélations apparaissent pourtant évidentes à qui se donne le courage une analyse lucide de la situation…
Plus paradoxal encore, les arrêts à la demande sur le réseau de bus sont également soutenus par des associations féministes. Lesquelles, aveuglées par le politiquement correct, sortent régulièrement de leur champ d’action initial en se prononçant en faveur de l’immigration et d’une société multiculturelle. Sans vouloir en payer le prix par la suite.
Rennes. « Ce n’est pas par des Européens qu’on se fait harceler dans la rue » [Témoignage]
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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0 réponse à “Rennes. Généralisation des arrêts de bus à la demande pour ne pas croiser l’insécurité…”
ils en sont arrivés là et les zotorités trouvent ça normal !
perso j’irai voter pour leur dire mon point de vue