Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Les remous provoqués au Palais-Bourbon par la retraite à 64 ans n’ont pas empêché la quatrième réunion du comité stratégique consacré à l’évolution du statut institutionnel de l’île de se tenir (mercredi 7 juin). Quelle autonomie pour la Corse ? telle est la grande question.
« Il ne peut pas y avoir deux catégories de citoyens français », insiste Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur. Il paraît qu’il « n’oppose pas de fin de non-recevoir à un éventuel statut du résident – le ministre préfère le terme de «statut de résidence » -, ni à l’introduction d’un titre Corse dans la Constitution, à l’instar de celui – le titre XIII – consacré à la Nouvelle-Calédonie.
Le souhait du gouvernement est d’inclure le statut de la Corse dans la révision constitutionnelle prévue dans le courant du premier semestre 2024 » (Le Monde, vendredi 9 juin 2023). Au final, c’est le président de la République qui décidera.
Un point très important : le gouvernement ne dispose pas de la majorité, ni à l’Assemblée nationale, ni au Sénat. Et les jacobins de LFI et du RN vont se déchaîner… On peut compter sur eux pour déposer une motion de censure ! Mais il y aura également le dossier de la Polynésie puisque le président de la collectivité autonome, Moetai Brotherson, est indépendantiste.
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