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À Bristol, une responsable des manifestations « Black Lives Matter » a reconnu avoir fraudé plus de 34 000 € suite à une collecte de fonds destinée à soutenir le mouvement.
Disparition des dons à Black Lives Matter…
L’une des principales organisatrices des manifestations « Black Lives Matter » à Bristol, en Angleterre, a admis avoir volé une importante somme d’argent. Xahra Saleem a avoué la fraude après la disparition d’environ 30 000 livres sterling (soit plus de 34 000 €) de soutiens à ce mouvement fondé aux États-Unis en 2013 mais qui se fit connaître dans le monde entier au printemps 2020. Lorsque de nombreuses manifestations violentes eurent lieu à travers les USA pour dénoncer un supposé « racisme systémique » suite au décès de l’Afro-américain George Floyd à Minneapolis.

Xahra Saleem. Source : Daily Mail
La police britannique aurait enquêté depuis longtemps sur Xahra Saleem, âgée de 23 ans. Cette dernière avait créé la page GoFundMe « BristBLM » après les grandes manifestations de juin 2020 à Bristol, soi-disant pour acheter des masques de protection contre le Covid-19 et d’autres équipements pour les manifestations. Ce qui restait devait aller à une organisation caritative ayant pour ambition de financer des voyages pour les jeunes en Afrique. Mais l’association n’a pas reçu d’argent.
Initialement, Xahra Saleem a d’abord plaidé non coupable pour deux chefs d’accusation de fraude. Un procès était prévu en décembre prochain, mais elle a finalement comparu la semaine dernière devant la Bristol Crown Court en reconnaissant sa culpabilité pour le premier chef d’accusation. Le verdict doit désormais être rendu durant le mois d’octobre.
Par ailleurs, Xahra Saleem, née Yvonne Maina, est une convertie à l’islam. Elle s’est déjà présentée devant le tribunal de Bristol vêtue d’une burka noire et de lunettes de soleil.

Xahra Saleem devant le tribunal de Bristol. Source : BBC
À Bristol, une statut abattue et jetée à l’eau
La manifestation « Black Lives Matter » à Bristol du 7 juin 2020 après le décès de George Floyd avait attiré l’attention du monde entier parce qu’un groupe avait violemment renversé la statue du négociant Edward Colston, figure historique de la ville, et l’avait fait rouler jusqu’au bassin du port et l’avait jetée à l’eau. Quatre des auteurs de l’attaque du monument ont ensuite été acquittés par un tribunal.
Xahra Saleem a également participé à la collecte de fonds pour les accusés. Le deuxième chef d’accusation de fraude la visant concernait une collecte de fonds en ligne distincte, créée dans les jours qui ont suivi le renversement de la statue et intitulée « Bristol Protesters Legal Fees » (frais de justice des manifestants de Bristol). Un chef d’accusation qui a finalement été abandonné par la justice britannique.
Son cas n’est pas le seul cas d’utilisation douteuse de dons par des organisateurs de manifestations ou des responsables du mouvement Black Lives Matter.
Après le scandale suscité en 2021 par les révélations concernant Patrisse Cullors, cofondatrice de Black Lives Matter se présentant comme « marxiste » mais ayant acheté une villa à 1,4 millions de dollars dans un quartier quasi exclusivement blanc de Los Angeles, un cadre dirigeant de la Black Lives Matter Global Network Foundation (organisation à but non lucratif issue du mouvement de protestation) avait été accusé de vol au mois de septembre 2022.
Ainsi, plusieurs anciens collègues de Shalomyah Bowers l’accusèrent d’avoir détourné à des fins personnelles plus de 10 millions de dollars de dons. Dans la plainte déposée le 1er septembre 2022 devant la Cour supérieure du comté de Los Angeles par une coalition de 26 sections locales de Black Lives Matter (basées aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni) contre la BLM Global Network Foundation, l’individu fut qualifié d’« administrateur véreux, d’intermédiaire devenu usurpateur ».
Crédit photo : capture YouTube (photo d’illustration)
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Une réponse à “Royaume-Uni. Une responsable de Black Lives Matter avoue avoir fraudé plus de 34 000 € de dons [Vidéo]”
Tous ces gourous, chefs de file de la bien pensante antiraciste, anti blancs, anti colonialiste, anti police etc….trouvent grâce à internet un large public de gogos, de blaireaux en mal d’identité et qui ont l’impression qu’ils ont un rôle ( important ) à jouer dans ces associations débouchant sur des manifs plus ou moins violentes . Tant pis pour eux si leurs dons tombent dans d’autres poches, c’est un peu comme les sectes qui profitent de la fragilité psychologique de certaines personnes et ailleurs de la bêtise ou de la naïveté de leurs membres.