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Depuis 2011, la Bretagne connaît une augmentation significative de l’immigration. Les données statistiques publiées par Marianne ce jeudi à partir de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie et des données de l’Insee montrent une véritable transformation démographique, particulièrement marquée dans les communes de moins de 20 000 habitants, mais aussi dans les villes de plus grande taille. Ces chiffres sont publiés ce jour à l’occasion de la sortie du nouvel exemplaire de la revue.

Ce phénomène soulève des questions sur l’impact de ces changements sur l’identité bretonne et la cohésion sociale dans la région.
📈 Les villes où l’immigration a le plus augmenté. (Marianne) pic.twitter.com/fB6H9kq6et
— Damien Rieu (@DamienRieu) September 25, 2024
Les petites communes bretonnes en tête de l’augmentation
Les villes de moins de 20 000 habitants en Bretagne sont parmi les plus touchées par l’augmentation de la part des immigrés. La Guerche-de-Bretagne arrive en tête avec une croissance de 725 % entre 2006 et 2021. Sa population immigrée atteint désormais 11,1 %. Des villes comme Vezin-le-Coquet et Saint-Méen-le-Grand suivent avec respectivement 11,8 % et 5,4 % d’immigrés. La Bretagne semble devenir une terre d’accueil, mais cela ne se fait pas sans poser des défis pour l’intégration et le maintien des traditions locales.
La Loire-Atlantique, notamment dans les villes de taille moyenne (entre 20 000 et 100 000 habitants), a également vu un bond important de la population immigrée. La Chapelle-sur-Erdre a vu sa part d’immigrés passer de 5,1 % en 2021, avec une croissance de 197 % depuis 2006. Vertou et Carquefou connaissent également des hausses significatives. Ce dynamisme migratoire alimente les débats locaux sur la capacité des infrastructures à absorber cette nouvelle population tout en préservant la qualité de vie des résidents.
Rennes et Brest : une forte immigration
Les grandes villes bretonnes, comme Rennes et Brest, affichent également une progression marquée de la population immigrée. Brest enregistre une augmentation de 100 % entre 2006 et 2021, avec une population immigrée représentant 7,7 % des habitants. Rennes, quant à elle, atteint 12 % d’immigrés avec une hausse de 68 %. Ces évolutions dans les métropoles soulèvent des défis en termes de logements, de sécurité, d’éducation et d’emploi, alors que ces villes cherchent à maintenir leur dynamisme économique tout en gérant la diversité croissante.
Ces transformations démographiques rapides posent des questions essentielles sur l’avenir de la Bretagne qui pourrait être littéralement transformée – comme le sont aujourd’hui de nombreuses régions de France – démographiquement, culturellement, et ethniquement, si la démographie immigrée progresse aussi vite.
Parmi les raisons :
💥des associations d’aide au migrants très mobilisées
💥des juridictions « compréhensives dans le contentieux de droit des étrangers »
Ca fera la Une de Marianne qui sortira demain… pic.twitter.com/0tFU78ikKy— Jean Robert (@Jean_Robert_29) September 25, 2024
Face à ces flux migratoires, de plus en plus de Bretons – comme en témoignent les derniers scores électoraux – craignent pour la préservation de leur identité culturelle mais aussi pour leur sécurité, du fait – il suffit de voir ce qui se passe ailleurs en France – d’une intégration difficile voire impossible à un tel nombre et des tensions sociales croissantes.
Crédit photo : DR
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4 réponses à “La Bretagne bousculée par l’immigration depuis 2011 – Les chiffres révélés par Marianne”
Curieux, à une lettre près ANVITA est l’anagramme d’ANTIFA. Ça pue l’extrême gauche à plein nez.
ah zut ! j’aurais dû rester en corse…
reponse a Alienor les franchouilles , »les gaulois , »Mdr ,,bretons et corses ,, »chez nous yen aura jamais !!le francais ,,,no comment ,,
les bretons ont voté massivement pour les gauches et la macronie, non?