Le PSC ou Public Service Commission South Africa a visité la semaine dernière l’enclave blanche d’Orania dans le désert du Karoo en Afrique du Sud. Le but de cette visite était de comprendre comment Orania réussi dans la mise en oeuvre de ses services publics, là où le reste de l’Afrique du Sud échoue depuis la fin du pouvoir blanc.
Le PSC est un organisme qui évalue, enquête et teste la gouvernance, l’efficacité et l’organisation des services publics sud-africains.
En revanche, la visite d’Orania était organisé dans un contexte un peu différent du champ d’action habituel du PSC. En effet, l’organisme a inclue Orania dans le « Oversight and Stakeholder Engagement Programme », c’est à dire un programme de dialogue avec les collectivités locales ou les acteurs de terrain, car l’entité afrikaner apparaît comme un « modèle à suivre » en matière de gouvernance et de gestion.
La délégation était composée de Nakedi, Anele Gxoyiya, Yasmin Bacus et Neo Sephoti. Dans son rapport, celle-ci a écrit que l’accueil par les responsables d’Orania conduits par le Dr Carel Boshoff a été cordial et chaleureux, loin des clichés habituellement véhiculés par une certaine presse occidentale.
Selon les responsables d’Orania citant le compte-rendu qui a été fait par la délégation, le PSC a été favorablement impressionné par la politique axée sur la recherche de solutions.
Les bases du développement d’Orania ont été présentées ainsi :
- Une communauté entière au travail. Un refus de l’assistanat et de la délégation des plus basses tâches. A Orania, les Boers vident leurs poubelles eux-mêmes !
- Une communauté intentionnelle dont le potentiel économique n’est pas entravée par les normes et les taxes.
- Une banque spécifique et une monnaie locale. Et c’est là qu’Orania a réussi à gagner sa sécurité dans un pays où la criminalité est parmi les plus élevées au monde : à Orania tout se paye avec une monnaie qui n’a de valeur qu’à Orania : l’Ora. Les « rands » (monnaie sud africaine) sont conservés dans une banque ultra-sécurisée au sein même d’Orania. Des éventuels bandits n’ont aucun intérêt à cambrioler les habitants d’Orania car leur argent liquide ne vaut rien en dehors de l’enclave.
- Un développement agricole basé sur la sécurité alimentaire des habitants d’Orania (même si l’enclave exporte beaucoup, notamment des noix de pécan de haute qualité).
Le commissaire Gxoyiya a insisté sur l’importance d’apprendre d’Orania, en particulier sur l’approche de la communauté en matière de construction et de maintien des économies locales.
« Cela peut contribuer à façonner des stratégies plus larges de développement communautaire à travers l’Afrique du Sud. »
Les commissaires Bacus, Sephoti et Nakedi ont, pour leur part, exprimé leur appréciation pour l’hospitalité dont ils ont bénéficié à Orania.
« Les leçons à tirer d’Orania peuvent profiter aux villes et aux communautés rurales de tout le pays ! »
La PSC a également réaffirmé son engagement en faveur de bonnes pratiques de gouvernance et du développement des économies locales.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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