A défaut d’être capable d’assurer la sécurité de son peuple au quotidien, la police française a mis fin à une conférence de l’essayiste américain Jared Taylor sur le sol français organisée par le groupe Les Natifs. Une nouvelle illustration d’un traitement différencié de la liberté d’expression selon les convictions exprimées.
🚨 Jared Taylor Conference shut down by police : The French state in action
Friday evening, a conference organized by « Les Natifs » around Jared Taylor @RealJarTaylor, the American identitarian intellectual, was banned by French authorities under circumstances that speak for… pic.twitter.com/44hOiHzW0P
— Voxeuropa Herald (@VoxEuropaHerald) June 3, 2026
Publicité
Une intervention policière qui fait réagir
Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent des policiers français interrompant une conférence de Jared Taylor, essayiste américain connu pour ses positions en faveur des peuples européens et de la préservation de leur identité. Aucune violence n’était en cours. La réunion était privée.
Martin Sellner, figure du mouvement identitaire autrichien et organisateur du Remigration Summit de Porto, a commenté l’événement sur le réseau X en établissant un parallèle avec l’affaire Henry Nowak : la même institution policière qui interrompt une conférence pacifique au nom de l’ordre public est, selon lui, celle qui a passé des menottes à un étudiant agonisant à Southampton plutôt que de secourir.
La comparaison est rhétorique mais elle pointe une réalité documentée : dans plusieurs pays européens, les forces de l’ordre interviennent avec célérité contre des réunions ou des expressions identitaires légales, tandis que des défaillances graves dans la protection des personnes — qu’il s’agisse des victimes des grooming gangs britanniques ou d’Henry Nowak — ont pu perdurer pendant des années sans que le même zèle institutionnel ne se manifeste.
La liberté de réunion à géométrie variable
En France, la dissolution administrative de groupes politiques est devenue un instrument régulier. Génération identitaire a été dissoute en 2021 par décret. Dans la foulée, plusieurs groupes issus de ses rangs ont continué d’exister sous d’autres formes — Les Natifs à Paris, Les Remparts à Lyon, La Furie française à Toulouse — faisant l’objet d’une surveillance policière et judiciaire constante.
Ces groupes, composés majoritairement de jeunes de 20 à 25 ans revendiquant une identité ici parisienne, là française et européenne, mènent des actions non-violentes : collages, banderoles, formations sportives. Leurs réunions sont régulièrement perturbées ou interdites.
Dans le même temps, des réunions et manifestations portant d’autres étiquettes politiques bénéficient d’une tolérance sensiblement différente de la part des mêmes institutions.
Le policier comme exécutant : la question de l’obéissance
Le parallèle établi entre la police française et la police britannique dans l’affaire Nowak mérite d’être posé sérieusement.
Les policiers français sont les mêmes que les policiers anglais . Ils servent non pas le peuple.. mais le régime sans jamais s’interroger sur les ordres qu’ils font appliquer . « Réfléchir c’est déjà désobéir » , c’est le corps de leur doctrine. Ça amène à cette situation comme… https://t.co/6VNohkdXOA
— Breizh-Info (@Breizh_Info) June 4, 2026
Les policiers français sont les mêmes que les policiers anglais . Ils servent non pas le peuple.. mais le régime sans jamais s’interroger sur les ordres qu’ils font appliquer . « Réfléchir c’est déjà désobéir » , c’est le corps de leur doctrine. Ça amène à cette situation comme au tir de Flashball sur les Gilets jaunes ou aux menottes pour Henry Nowak
En France comme au Royaume-Uni, des années de formations idéologiques ont façonné des réflexes professionnels : l’expression identitaire est perçue comme une menace à traiter en urgence, quand d’autres formes de désordre — plus diffuses, moins politiquement sensibles — reçoivent un traitement différent. Le policier qui interrompt une conférence pacifique et celui qui menotte un mourant appliquent tous deux des priorités qui leur ont été transmises par leur hiérarchie et leurs formations. Ni l’un ni l’autre ne s’interroge sur le sens de l’ordre qu’il exécute.
C’est peut-être là le point commun le plus troublant entre Southampton et Paris : non pas la brutalité, mais l’absence de jugement — un appareil d’État qui a appris à ses agents ce qu’il faut craindre, et donc ce qu’il faut faire, indépendamment de ce que leurs yeux leur montrent.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
9 réponses à “France : une conférence de Jared Taylor interrompue par la police — le deux poids deux mesures de la liberté d’expression”
Bonjour,
Parce qu’en france, les autres citoyens n’ont pas d’abord peur pour leur situation personnelle…
Cdt.
M.D
Il ne faut pas reprocher aux policiers d’obéir aux ordres, il faut contester ces ordres et ceux qui les donnent. Dans les cas limites où les ordres ne respecteraient pas la loi, il y a les syndicats de police et le régime des lanceurs d’alerte.
Raison pour laquelle qui vous savez a remplacé le CSA par l’Arcom pour qu’il réprime davantage sur le sujet de l’information et le droit à la liberté d’expression.
Vous êtes drôles.
Vous ne connaissez pas la théorie des baïonnettes intelligentes.
Ces personnes ont un cerveau et s’en servir ne doit pas être une option.
Si un tueur à gage vous tue, il n’est, selon vous, pas responsable.
Eh bien si et autant que le commanditaire.
Une dictature qui ne dis pas son nom.
Demat ouh là là en voilà des articles ( trois lus sur trois) sur la non liberté d’expression. Donc, nous sommes en « Democrature » soit une dictature douce ou l’inverse soit une soit disant démocratie. Oh là là Florian, Nicolas, Philippe De Villiers… au secours et au boulot pour mettre en place des mesures radicales pour défendre notre liberté si la présidentielle a bien lieu ( j’omets François à cause de son ego démesuré). Kenavo
Honte à ces flics qui se prostituent pour du fric.
Honte au juge qui a autorisé cette intervention. On veut son nom.
Bonjour Pschitt, si, tout policier ou militaire peut légalement refuser un ordre s’il estime en conscience que cet ordre peut engager la vie d’autrui ( hors combat bien évidemment!). Tout reside dans la formulation du refus, de sa propre capacité à en assumer la responsabilité, de la solidité de ses arguments et de ses qualités intrinsèques propres: conscience, honneur, intégrité, courage, jugement, sens des responsabilités, etc… Sinon, l’exécutant n’est plus qu’un robot téléguidé! Pour prévenir toute polémique stérile à n’en plus finir, je parle par expérience personnelle. Belle journée à vous.
Les ordres viennent directement des préfets qui sont nommés en conseil des ministres avec l’aval du président et sur proposition du premier ministre, traduction : C’est Macron qui décide de l’orientation politique de la police. Il est nul pour gouverner mais c’est un champion du verrouillage institutionnel.