Le 6 juin une trentaine de militants identitaires occitans étaient présents dans la commune de Saint-Guilhem-le-Désert dans l’Hérault (Languedoc) pour une « marche de la fierté occitane« avec force banderoles et drapeaux frappés de la croix des comtes de Toulouse, le drapeau de la nation occitane représentée par sa langue.
Cette marche était organisée pour célébrer la fierté d’être occitan. Pour cette marche, les militants identitaires avaient convoqué Guilhèm de Gelona (Guillaume de Gellone), fondateur carolingien de l’abbaye locale, libérateur de Barcelone du joug musulman et grand pourfendeur de sarrazins.
Bien évidemment les gauchistes méridionaux à drapeaux LGBT et autres pseudo-occitanistes avaient appelé à une contre-manifestation. Par une série de quiproquo, les deux groupes se sont retrouvés presque par hasard sur l’une des places du village. Après quelques échauffourées, les militants identitaires, presque trois fois inférieurs en nombre, ont été contraints de se replier sur les marches de l’église Saint-Laurent avant de se faire escorter par les gendarmes aidés d’un hélicoptère, jusqu’aux portes de la ville.
Les identitaires occitans ont scandés des slogans tels que « Saint-Guilhèm avec nous » ou « Hérault populaire, Hérault identitaire ».
De leur côté, les antifas ont lancé « la jeunesse emmerde le Front National » tout en éructant, gesticulant et en brandissant des drapeaux LGBT ou palestinien, le 6 juin coïncidant avec les défilés de la Gay Pride.
De la Bretagne à l’Occitanie, une bataille s’engage pour reprendre aux gauchistes LGBTisants et pro-migrants les thématiques identitaires, historiques et linguistiques locales.
Photo : copie d’écran Boulevard Voltaire
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