C’est une confidence glissée entre deux cafés qui a fait réagir les puissants de ce monde. Réunie avec les dirigeants du G7 à Évian-les-Bains, en Haute-Savoie, Giorgia Meloni a révélé lundi qu’elle avait arrêté de fumer. Une nouvelle accueillie par un mélange de surprise et d’enthousiasme par ses homologues, tant la présidente du Conseil italien était connue pour son attachement au tabac.
La scène, captée par les caméras, a tout d’un moment de spontanéité. Pendant que les chefs d’État patientaient en attendant l’arrivée de Donald Trump, d’Emmanuel Macron et de Volodymyr Zelensky, Meloni expliquait avoir besoin d’« un café » pour se réveiller. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et le chancelier allemand Friedrich Merz l’ont alors interrogée sur la cigarette qui accompagne habituellement ce rituel matinal. « Non, j’ai arrêté », a répondu la dirigeante italienne.
Un revirement spectaculaire
L’annonce avait de quoi étonner. Au sommet du G7 de l’an dernier, Giorgia Meloni avait elle-même affirmé qu’elle finirait probablement par tuer quelqu’un si elle devait renoncer au tabac. La cheffe du gouvernement italien, âgée de 49 ans, a précisé avoir tenu bon depuis un mois.
Autour d’elle, les réactions ont fusé. La Première ministre japonaise Sanae Takaichi, fumeuse assumée et proche de la dirigeante italienne, l’a félicitée. Von der Leyen, médecin de formation, a salué la décision. Antonio Costa, président du Conseil européen, a pour sa part rappelé avoir écrasé sa dernière cigarette il y a vingt et un ans, sans jamais y revenir.
Le tabac, outil diplomatique
Cette habitude n’était pas anodine dans le parcours de Meloni. Elle avait raconté dans un livre avoir recommencé à fumer après treize ans d’abstinence. Surtout, elle estimait que le tabac lui avait permis de tisser des liens avec certains dirigeants étrangers, à l’image du président tunisien Kaïs Saïed.
En octobre dernier, lors du sommet de Charm el-Cheikh consacré à Gaza, le président turc Recep Tayyip Erdoğan, engagé dans une politique antitabac dans son pays, l’avait d’ailleurs interpellée sur le sujet, sous les rires de Keir Starmer et d’Emmanuel Macron.
Meloni et Trump tentent d’apaiser leurs tensions
En marge de ce sommet alpin, la dirigeante italienne et Donald Trump ont cherché à enterrer la hache de guerre. Les deux responsables, considérés comme proches, se sont entretenus lundi soir lors d’une réunion de « clarification », placée sous le signe de l’unité occidentale.
Leurs relations s’étaient tendues sur plusieurs fronts. Meloni avait refusé de soutenir l’offensive américaine contre l’Iran, très impopulaire en Italie. Trump avait également critiqué le Pape, jugé trop clément face à la criminalité, des propos que la présidente du Conseil avait qualifiés d’« inacceptables ». Devant les caméras, elle a néanmoins assuré au président américain : « Nous avons toujours été amis. »
Le climat est apparu nettement plus glacial avec Emmanuel Macron, les deux dirigeants s’étant régulièrement opposés au fil de leurs mandats respectifs.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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