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L’eurodéputé polonais Dominik Tarczyński (PiS, groupe des Conservateurs et réformistes européens), figure de la droite nationale à Strasbourg, signe cette semaine une tribune au vitriol sur l’état de l’Europe de l’Ouest. Son point de départ : le chantier de la mosquée Eyyûb Sultan à Strasbourg, présentée par ses promoteurs comme la future plus grande mosquée d’Europe — un édifice de style ottoman à 2 minarets pouvant accueillir 2 500 fidèles, porté depuis 2017 par la confédération islamique turque Millî Görüş dans le quartier de la Meinau, à quelques kilomètres du Parlement européen, et dont la municipalité écologiste avait voté en 2021 une subvention de 2,5 millions d’euros, finalement annulée par la justice administrative. Pour Tarczyński, qui pointe les financements turcs et qataris derrière le projet, ce chantier résume l’aveuglement d’élites ouest-européennes décidées, selon lui, à ignorer les leçons de Londres.
Le Royaume-Uni « au bord de la guerre civile », selon l’eurodéputé
Car c’est outre-Manche que l’eurodéputé situe le laboratoire de l’effondrement. Le niveau de défiance entre les Britanniques et leurs institutions lui rappelle, écrit-il, les derniers mois du communisme en Europe de l’Est — une comparaison qu’il revendique d’expérience, lui qui dit avoir été qualifié d’extrémiste pour avoir voulu, sous le régime d’alors, un État dirigé par des compatriotes. Il énumère les signes qui, à ses yeux, annoncent la rupture : des citoyens masqués qui tentent eux-mêmes d’empêcher les débarquements de canots de clandestins escortés, accuse-t-il, par les administrations britannique et française ; la gigantesque manifestation patriotique de Londres l’an dernier — la plus grande de l’histoire du pays, rappelle-t-il — aussitôt qualifiée de raciste par la presse ; et la réponse de l’État : arrestations discrètes et interdictions de territoire, dont il affirme avoir été lui-même frappé pour avoir voulu soutenir les patriotes britanniques. Citant Gawain Towler, chef de cabinet de Nigel Farage, il rappelle que les soulèvements populaires britanniques, rarissimes, ont toujours été conservateurs : des gens ordinaires exigeant le retour à la normale.
Le Qatar, 41 milliards de livres d’actifs à Londres
La tribune s’attarde longuement sur le rôle du Qatar, que l’auteur décrit en vautour fondant sur les nations agonisantes. L’émirat, qui a investi selon lui 71 millions d’euros dans la construction de mosquées à travers l’Europe — un chiffre qui recoupe les révélations des « Qatar Papers » sur le financement de projets liés à Millî Görüş —, détiendrait dans le même temps 41 milliards de livres sterling d’actifs londoniens, du Shard à l’aéroport d’Heathrow, avec l’influence politique et médiatique afférente. Tarczyński dénonce le paradoxe d’autorités qui courtisent une monarchie niant toute liberté aux femmes, aux chrétiens ou aux journalistes, tout en accablant leurs propres peuples, coupables à leurs yeux de tous les maux dès lors qu’ils constatent que leurs rues n’ont plus rien d’européen.
D’où la thèse centrale du texte, qui en fait l’intérêt au-delà de la polémique : pour l’eurodéputé, le clivage décisif n’oppose plus les populations autochtones aux arrivants — lesquels ne font que répondre aux incitations mises en place — mais bien les peuples à leurs propres États. Contraindre les gens à vivre dans le mensonge de la diversité-force est, prévient-il, le plus sûr moyen de déclencher une révolution.
Remigration, sortie de la CEDH : les remèdes préconisés
Convaincu que la Grande-Bretagne sera restaurée, Tarczyński plaide pour une riposte sévère : remigration, abolition de la CEDH, réduction des aides sociales, voire rupture diplomatique avec les États islamistes — en relevant, non sans malice, qu’aucune Constitution écrite ne pourra l’interdire à un éventuel gouvernement Farage. Côté continental, il appelle à modifier les lois qui permettent, selon lui, la dégradation de Strasbourg ou de Molenbeek, et à sanctionner nationalement tout soutien apporté aux ennemis idéologiques de l’Europe. Et de conclure sur la singularité polonaise — un pays qui, ironise-t-il en référence au siège de Vienne, contrôle efficacement l’immigration islamique depuis 1683 — quand la France, si elle poursuit sur sa lancée, pourrait devoir renouer avec sa spécialité historique : la révolution.
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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4 réponses à “« Strasbourg, Londres : vous aviez été prévenus » — la charge de l’eurodéputé polonais Dominik Tarczyński contre la plus grande mosquée d’Europe et la soumission des élites”
Les suisses ont bien raison d’interdire les minarets.
Au qatar il y a une église de 3000 places mais sans clocher .
La Turquie et le Qatar sont le masque des frères musulmans.
Milis gorus sont les frères musulmans turcs.
L’Autriche a interdit les frères musulmans après l’attentat a Vienne
Sortir de l’Europe à tous prix. Cette Europe est un piège à soumission pour des raisons commerciales! toujours pour les mêmes raisons deals, deals, deals l’Europe des marchands du Temple de Salomon or parmi les 7 (pas très cabbalistiques) candidats choyés par les chaînes de bavardage en ligne aucun ne remet en question l’Europe.
Pas question de construire cette moschté à Strasbourg ! Turques, hors de l’ otan et hors de Chypre ! Restitution de Ste Sophie ! pour commencer …
En Angleterre, mais que fait le Roi ? Il en va de meme en Espagne, le Roi aurait du se deplacer a Ceuta. Je dis ca car en France, il y en a qui pense qu’avec un Roi, ce serait mieux. Le Duc de Cadix*, pretendant au trone de France et legitimiste avait declare : » il fallait mieux acceuillir les immigres « .
* celui qui est mort, lors d’un accident de ski, selon mo, le cable en fin de piste, qui a provoque sa mort n’avait pas ete releve. C’est tout de meme curieux, ce Prince descendant de Louis XIV, avait ete ambassadeur, il se deplacait beaucoup en France etait recu par des maires, il remportait beaucoup de sympathies. Une elimination politique n’est pas a exclure.
Les Rois, c’est de la parade, ca fait peit etre marcher le tourisme et les journaux, mais ca coute cher. Charles lll, en Angleterre, n’est pas hostile a l’islamisation de son pays.