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Le succès n’a guère été au rendez-vous dans les autres villes. A Strasbourg, les organisateurs annonçaient qu’ils étaient 12 000 à battre le pavé, mais n’auraient été que 2 000 selon la police. A Metz, ils étaient entre 1 200 et 3 500 à défiler. Cette manifestation était aussi un meeting contre le discours « gay-friendly » du FN. Ceci a d’ailleurs fait réagir la direction locale du parti. Elle a demandé la révocation de la subvention de 6 000 € accordée par la région Lorraine à l’association organisatrice du défilé, Couleurs Gaies. A Bordeaux, il y avait de 2 à 3 000 manifestants, dont de nombreux élus et militants socialistes. A Arras enfin la « diversity parade » a réuni un peu moins de 500 manifestants.
Contrairement à d’autres villes, à Nantes, la maire (ou le maire, selon la version « transgenre » de Nantes Métropole) Johanna Rolland a tenu à se distinguer en ouvrant le défilé… en compagnie de la sénatrice PS Michelle Meunier et du député EELV François de Rugy. Ce dernier est connu pour son attachement à la cause bretonne mais aussi pour ses ambitions ministérielles. L’édile nantais n’a pas manqué de rappeler qu’elle soutenait la PMA (procréation médicale assistée) pour les couples de même sexe : « je suis favorable à la PMA, je le redis publiquement« . Pour l’heure, la PMA est toujours réservée aux seuls couples hétérosexuels. En effet, pour l’instant, le gouvernement socialiste a fini par reculer à ce sujet (et sur la GPA aussi) devant la conjonction de la fronde sociale des familles et d’une certaine contestation au sein même des rangs de l’actuelle majorité.
Crédit photo : breizh-info.com
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Une réponse à “Nantes. Johanna Rolland et François de Rugy à la gaypride”
Au moins ils affichent la couleur, les couleurs, il n’y avait pas Jean-Marc ???