Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 30 000 euros
Depuis 2013, vous lisez Breizh-Info gratuitement. Le journal ne vit que de ses lecteurs : sans votre soutien d’ici la fin de l’année, il n’y aura pas de Breizh-Info en 2027.
32 700 € réunis sur 60 000 € (55 %) — il manque encore 27 300 €.
Donner par PayPal
Virement ou chèque
Lire l’appel en entier
Chers lecteurs, chères lectrices,
Les caisses de Breizh-Info sont vides. Pour tenir une année de plus, il nous faut 60 000 euros avant le 31 décembre. Si cette somme n’est pas réunie, le site cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
Depuis 2013, Breizh-Info vous informe chaque jour, en accès libre : des articles, des enquêtes, des entretiens, une revue de presse quotidienne, et une voix bretonne qui dit ce que la presse installée tait ou travestit.
Pas un euro d’argent public
Pendant que les grands titres de la presse encaissent chaque année les aides publiques, Breizh-Info fonctionne sans subvention d’État, sans milliardaire actionnaire et sans la manne publicitaire des grands groupes. Cette indépendance a un prix : nous ne dépendons que de vous. Quand les dons ne suivent pas, personne ne vient combler le trou.
60 000 euros d’ici le 31 décembre
Cette somme correspond à une année de fonctionnement du journal, ni plus ni moins. Si chaque lecteur attend que les autres donnent, personne ne donnera. 2 minutes suffisent, ce soir plutôt que la semaine prochaine. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte. Et si vous le pouvez, optez pour un virement mensuel : c’est ce qui permet au journal de voir plus loin que le mois suivant.
Comment donner
PayPal : faire un don en ligne ([email protected])
Virement (mensuel si possible), à l’ordre de ASPA (pour Breizh Information)
IBAN : FR76 1220 6004 0056 0172 3120 604
BIC : AGRIFRPP822
Chèque à l’ordre de Breizh Information ASPA : BP 201, 29834 Karaez/Carhaix Cedex
L’Oncle Hô est de retour cette semaine sur Breizh-info, via une tribune libre qui devrait, une fois de plus, susciter le débat.
Les libertaires, bobos, « alternatifs » et assimilés ont des enfants abominables. Certains immigrés ont parfois des enfants affreux.
Et il y a une nuance…
Pour la deuxième catégorie le problème peut être culturel (je laisserais les questions de « racisme biologique » aux amateurs du genre car je n’en suis moi-même pas du tout convaincu) alors que pour la première le problème est idéologique. Et seulement idéologique. Et c’est ça qui est terrible.
Les libertaires lisent des bibliothèques entières sur l’éducation des mioches. Mais toujours des livres « orientés », genre « parentalité alternative », « bienveillance à bloc », « pour une éducation non-patriarcale et vegan« . Le résultat est que leurs gamins sont infects. Mais ça ne leur change pas la nouille. La gueule enfarinée, ils te sortent toujours des résultats formidables dans je ne sais quel pays scandinave. Pas de zéro, pas de contrôle, pas de devoir, pas de dictée, pas de fessée, pas de compétition dans le sport. Aucune contrainte ! À les écouter, la Finlande ou la Norvège c’est Woodstock du mardi gras au mardi maigre.
Et dans le sport, faut se les fader les gosses de bobo ! Tu fais un match, tu as Solveig qui s’arrête en plein milieu du parquet pour faire une conférence sur la vilénie de la victoire. Bah résultat…on perd tout le temps ! Voilà ! Parce que perdre c’est plus « moral » tu comprends. Ou alors il faut « partager sa victoire avec l’adversaire ». Bon..
Mais Solveig encore c’est la famille bobo qui a plus ou moins réussi son éducation. Il fait bien chier tout le monde avec ses discours et ses gourdes recyclables, mais il est sympa comme gamin. Parce que sinon tu as les autres… « Ceux-qui-n’acceptent-pas-
Le môme il a 5 ans et là le père te raconte qu’ils n’en peuvent plus à la maison, que leur gentil Diego chéri est devenu une horreur en sarouel et qu’ils ont lu sur je ne sais quel blog de merde que ce qui serait cool qu’ils fassent ensemble des batailles de polochons où les parents feraient semblant de perdre devant « Diego-le-surpuissant » comme ça, ça lui soignera ses frustrations, ses complexes de géanterie et tout le tintouin. Véridique !
Pour le complexe d’Oedipe je ne sais pas ce qu’ils inventent la famille dingo ? Le père se fait fouetter par le gosse ? Il dort dans la poubelle pendant que Pablo est en « cododo » avec maman ?
Les libertaires voulaient « plus de liberté », « une société sans entraves ». Résultat : la plupart du temps ils ont des mioches horribles qui leur pourrissent la vie, qui les enchaînent à d’interminables marchandages (parce qu’aujourd’hui « on négocie avec les enfants » vous comprenez…) et les épuisent.
Comme une revanche du réel sur la théorie.
Oncle Hô
Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.
Crédit photos : Pixabay (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine