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Sur les réseaux sociaux, ceux que l’on nomme communément des « réacs » ou encore « le peuple de droite » se félicitaient ces derniers jours de la réouverture à venir du parc d’attraction Le Puy du Fou, ou encore du gain de cause obtenu afin d’obliger l’État à rouvrir les lieux de culte…
Passionnant tout cela, mais quelques années après les grandes mobilisations ratées contre le mariage homosexuel et l’adoption (qui concernent, rappelons-le, une infime minorité d’individus sur cette planète et dans ce pays), on finit par se demander pourquoi les « réseaux d’influence » comme aiment à se nommer les réseaux catholiques notamment, ne se mobilisent pas lorsqu’il s’agit de la question, pourtant fondamentale, de l’immigration-invasion.
Car c’est bien joli de mener croisade pour un parc d’attraction, ou encore de réclamer le droit de prier (comme si Jésus avait demandé la permission de le faire aux Juifs et aux Romains…). Mais disons qu’avant d’obtenir le droit d’aller s’entasser dans des tribunes afin d’applaudir des Vikings, des Chevaliers ou des Chouans étripant à tour de bras l’ennemi ou l’envahisseur, il serait peut-être bon, déjà, d’éviter de se laisser soi-même submerger comme c’est le cas actuellement en France et dans toute l’Europe de l’Ouest.
Parce que bon, vos histoires de messes et de croisades, de contre-révolution, de glorieux ancêtres, elles ne vont pas tenir bien longtemps quand tous les Victor Hugo afghans chers à Yann Moix, quand tous les damnés de la terre parvenus jusqu’ici et condamnés à se prostituer pour une dose de crack à Stalingrad, auront décidé que cette terre était aussi la leur (d’ailleurs, des élus bien gaulois le disent déjà haut et fort).
Alors la question que je pose ici est la suivante : où sont les organisateurs, les milliers de bus, les millions de Français mobilisés grâce aux chapelles et aux églises de tout le pays, aux associations dédiées, pour aller réclamer l’arrêt total de l’immigration, le renvoi de tous les délinquants étrangers condamnés, les déchéances de nationalité à la pelle, les expulsions massives ? Où sont les veilleurs devant les CRA veillant jusqu’à ce que les expulsions soient réellement mises en œuvre ? Où sont les militants dénonçant dans les conseils municipaux les subventions allouées aux associations qui collaborent avec les mafias migratoires ?
Finalement, à force de mobiliser pour toutes les batailles sauf la principale, celle de l’immigration qui porte en elle les enjeux de notre survie culturelle, identitaire, ethnique, on va vraiment finir par se demander si les leaders d’influence qui se refusent à mobiliser sur cette question n’en font pas exprès…
Si elles estiment que des millions d’Africains et d’Asiatiques anéantissant une civilisation millénaire ont plus d’importance que quelques églises fermées temporairement ou que quelques couples homosexuels, leurs ouailles seraient également en droit de demander des comptes, ou de leur demander d’agir, et rapidement !
Tout est une question de priorités et de curseur.
Julien Dir
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