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Au conseil régional de Bretagne, l’UDB vient de divorcer d’avec les Verts dans une ambiance de casseurs d’assiettes dont la Gauche a le secret. Derrière ce divorce, une « agression viriliste » bien entendu. Agression dont Claire Desmares-Poirrier, la présidente du désormais ex-groupe « Les Ecologistes de Bretagne » se dit avoir été victime le 1er juillet dernier. « L’agresseur » en question serait « l’un des vice-présidents du Conseil Régional de Bretagne ». Mais lequel ? Claire Desmares-Poirrier lève le voile rapidement, c’est donc Arnaud Lécuyer qui est le nominé du jour !
Le maire de Saint-Pôtan, président de Dinan Agglo et vice-président à l’agriculture aurait donc « agressé virilement » la présidente des écolos avant une session du Conseil Régional. Version contestée par l’intéressé et par des témoins, ce que souligne même un article de Médiapart, pourtant peu suspect de modération gauchiste. Mais qu’importe, Claire Desmares-Poirrier a signalé « l’agression » à la « commission harcèlement » du Parti socialiste qui, depuis, mène l’enquête.
Afin de bien faire de la poussière autour de son éclatante affaire, Claire Desmares-Poirrier a même lancé une pétition pour dire « non aux violences sexistes et sexuelles dans les collectivités » et demande des « sanctions exemplaires contre l’agresseur ». Visiblement des incidents de ce genre avaient émaillé la campagne.
Et l’UDB de se fendre d’un communiqué actant la fin du groupe « Les Ecologistes de Bretagne » et remettant également en cause la version de Claire Desmares-Poirrier. Parlant même « d’instrumentalisation à des fins personnelles ou politiciennes de sujets lourds comme le harcèlement », de « postures victimaires » de la part de celle-ci, etc…
Certains mauvais esprits demanderont aux camarades UDBistes si la parole des femmes ne doit donc plus être crue inconditionnellement ? Où est le « Je te crois » automatique des réseaux sociaux ? L’évangile actuel de la Gauche commence bien en ces termes, non ? Une femme ne peut pas inventer ou exagérer une agression ! Impossible ! C’est écrit dans l’Evangile selon Sandrine.
L’UDB semble découvrir la dérive insupportable dans laquelle la gauche, en général, s’est fourvoyée : le wokisme. Le tribunal permanent. L’abandon du prolétariat de souche pour les « nouvelles classes héroïques » (femmes, minorités sexuelles diverses et en constantes créations LGBTQXYZ, immigrés, …). Comment ça ? L’UDB n’a pas encore créé son propre tribunal interne pour juger les « agressions sexuelles et sexistes » dont les militantes autonomistes pourraient éventuellement avoir été victimes ? Sans parler des agressions « validistes », « spécistes », « racistes », « agistes », « neuro-atypistes » et tout le tremblement ? Suspect ça… Cela mériterait un audit de la part d’Egae, l’agence en « égalité femme-homme » de Caroline de Haas.
D’ailleurs, l’UDB n’a même pas présenté de candidat-e transgenr-e ou handi-neuro-atypiquo-racisé-e aux dernières élections. Suspect, suspect ça… Double ou triple audit en perspective !
L’UDB découvre le monstre qu’est devenue la Gauche. Dévorée par les élucubrations des campus de la bourgeoisie libérale américaine. Aujourd’hui, si une femme de Gauche ne piaille pas, au moins une fois dans sa vie, pour dénoncer une « agression sexuelle ou sexiste », si possible par un camarade avec qui elle entretient une rivalité sur le plan politique, elle a tout bonnement raté sa vie. Et le cortège de mots habituels doit agrémenter la dénonciation de l’agression : « sanctions exemplaires » contre « l’agresseur », « machisme », « patriarcat toxique », …
L’UDB était connu dans les années 70 et 80 pour ses épurations staliniennes touchant tout militant suspecté de « dérive droitière » ou « pro-FLB ». Aujourd’hui l’UDB a découvert plus dingue qu' »iel » : le wokisme.
Que les militants bretons sincères ouvrent les yeux, nom de nom : cette Gauche woke est devenue un monstre qui va avaler tout ce qui l’entoure et va finir par se bouffer lui-même à coups de procès staliniens pour délits imaginaires. Le pire de l’histoire est que les « minorités » chéries et portées au pinacle par la Gauche se retournent toutes contre elle : les immigrés avec l’affaire Bouhafs ou l’affaire Garido/Corbière et les féministes avec l’affaire Bouhafs également et maintenant l’affaire Desmares-Poirrier.
Mais l’UDB ne peut être la force motrice de ce réveil car la Gauche bretonne, le mouvement nationaliste breton, est gangrené par le wokisme, l’hystéro-féminisme et l’indigénisme. Radios, médias, collectifs, partis politiques ont plongé là-dedans au milieu des années 2010 et le ver est si profondément enfoncé dans le fruit qu’il a fini par le faire pourrir.
Anne-Sophie Hamon
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5 réponses à “Quand l’UDB découvre les dingueries wokistes [ l’Agora]”
Tout ce petit monde doit être poussé à grands coups de pied au derche dans des wagons à bestiaux scellés et destinés à un grand centre de loisirs en construction sur la presqu’île de Kola.
il y a les bons (ceux qui pensent comme eux) et les mauvais éléments qu’en d’autres temps ils auraient fait guillotiner
L’élu de St Pôtan ne serait donc pas si » impotant » … de ce côté là , cette gangrène va s’autodétruire .
Bravo, excellent article 👏👏👏 Honnêtement, il y des gens qui fument grave la moquette !!! Non, le pire c’est qui ne fume même pas…Au secours. Hoho Hissez Haut #Breizh🇫🇷🇪🇺
Les Verts ont fait moins de 5% aux présidentielles: ils ne sont pas représentatifs de la population française! Les doctrines des »Verts » relèvent davantage de l’idéologie fanatique que du pragmatisme!