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L’affaire avait suscité une grande émotion en Afrique-du-Sud et partout dans le monde : 21 jeunes avaient trouvé la mort dans l’une de ces « tavernes » clandestines qui pullulent dans les communautés noires d’Afrique-du-Sud. Bars-boîtes de nuit clandestins sordides installés dans des caves ou des endroits insalubres, ces tavernes étaient un symbole de la misère des Noirs sous l’Apartheid, avec l’ANC au pouvoir, elles sont toujours en place ! L’alcool vendu est souvent de l’alcool de contrebande, traditionnellement fabriqué par les femmes.
La taverne d’East London, une ville du Cap Oriental, était devenu le cercueil de 21 jeunes noirs âgés de 13 à 17 ans, c’est à dire sous la limite légale de 18 ans pour boire de l’alcool en Afrique-du-Sud. Or, l’alcoolisme et l’ivrognerie sont deux des fléaux qui ravagent les multiples communautés noires dont le sort ne s’est guère amélioré sous le règne des successeurs de Mandela. Alcoolisme dont les conséquences sociales, notamment en terme de violence sont considérables. Du temps de l’Apartheid, le pouvoir blanc avait cherché à limiter la production clandestine d’alcool, mais la défense de cette activité, traditionnellement réservée aux femmes, notamment pour ce qui concerne la production de bière, avait fait l’objet à l’époque de manifestations sanglantes.
Aucune certitude n’était apparue suite à la découverte des corps, or les échantillons de sang pris sur ces jeunes a révélé ce mardi qu’ils avaient tous absorbé du méthanol à haute dose. Le méthanol est une forme toxique d’alcool qui est utilisée industriellement comme solvant, pesticide ou source alternative de carburant. Il n’est, normalement, pas utilisé dans la production d’alcool vendu à la consommation humaine. Mais le mauvais alcool consommé par ces jeunes avait-il été raffiné à base de méthanol ? En Afrique-du-Sud, on se saoule avec n’importe quoi, notamment dans certaines communautés. L’enquête se poursuit…
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3 réponses à “Afrique-du-Sud : les 21 jeunes décédés d’East London testés au méthanol”
Bof, on ne va pas pleurer, ils ont pourtant du bon « gwin ru » en Afrique du sud, mais c’ est vrai la plupart des viticulteurs blancs sont partis sous d’ autres cieux !!!
C’est encore la faute des Blancs !
Comme d’habitude en Afrique du Sud