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Cocaïne, héroïne, cannabis… le commerce mondial du trafic de drogues s’élève à 400 à 600 milliards de dollars et touche plus de 296 millions de consommateurs et consommatrices selon l’Organisation des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Alors que l’Amérique latine et l’Afghanistan demeurent les principales régions productrices, les pays du Nord restent à ce jour les plus grands consommateurs de ces substances, même si la consommation locale tend à se développer. Les conséquences du trafic de stupéfiants sont avant tout sociales puisqu’il engendre notamment une augmentation de la criminalité dans les régions concernées. Mais ce marché s’inscrit et dessine également de nouvelles tendances géopolitiques. Le trafic de drogues donne lieu à des enjeux territoriaux considérables, que cela soit sur ses lieux de production, de transit ou de consommation, qui sont à l’origine de plusieurs conflits et de la déstabilisation de certains États, comme en Colombie ou encore au Mexique.
À quand remonte les prémices des trafics de drogues à l’échelle internationale et quelle sont leur ampleur à ce jour ? Comment se répartissent les flux qui régissent le trafic de drogue ? En quoi le trafic de drogue a-t-il alimenté la lutte contre l’URSS ? Quel est le rôle des États dans cette géopolitique des drogues ? Comment le trafic de stupéfiants s’est-il implanté et développé en Afghanistan et en Amérique latine ? Quelles sont les répercussions géopolitiques et sociales de ce trafic ? Quelles solutions pourraient permettre de réduire la circulation des stupéfiants ? Autant d’enjeux que Michel Gandilhon, membre du conseil scientifique de l’Observatoire des criminalités internationales de l’IRIS (ObsCi) et expert associé auprès du département Sécurité défense du Conservatoire national des Arts et métiers.
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Une réponse à “Géopolitique de la drogue. Avec Michel Gandilhon”
Pourquoi la France et les autres pays européens n’ont pas mis les choses au point avec le Maroc ?
Comment ça se fait que la drogue arrive aussi facilement en Espagne ?
La Guyane et les Îles de Martinique, Guadeloupe sont des portes d’entrée pour la drogue.
Les lois devraient être modifié contre les consommateurs.
L’amende minimum 5000€ et s’ils ne paient pas suppression des avantages sociaux et expulsion des logements HLM.
Ce qui se font attrapés au volant en ayant consommé annulation du permis saisie du véhicule mais si ce n’est pas le sien pour être vendue au profit des victimes de la route.
Certains seraient surpris par le nombre qui consomment des stup et qui gravite autour du monde politique.